Formation hypnose expérimentale

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Le week-end du 10-11 octobre s’est déroulée à Toulouse la première formation d’hypnose expérimentale organisée par Street Hypnose. De nombreux anciens stagiaires me demandent régulièrement si j’ai l’intention de créer de nouveaux modules, autres que la formule désormais célèbre consistant en un week-end d’apprentissage intensif des techniques de Street Hypnose. J’ai toujours à coeur d’innover et de participer au renouvellement de l’hypnose en France. Néanmoins, dès que l’on rentre dans des sujets un peu plus intimes et complexes, je ne souhaite pas les aborder avec n’importe qui. C’est pourquoi ce module de deux jours sera réservé exclusivement aux personnes ayant déjà suivi au moins une formation avec Street Hypnose, ou ayant déjà une expérience de l’hypnose conséquente.
L’hypnose expérimentale s’est imposée comme une suite logique, moi qui souhaite montrer à qui le souhaite toute l’étendue des possibilités qu’offre l’hypnose. D’autres modules de deux jours viendront plus tard, abordant une fois de plus des sujets inédits et trop peu exploités. Mais il va falloir être un peu patient, cela sera sûrement pour 2017 ou fin 2016.

L’hypnose expérimentale, c’est quoi ?

Tout d’abord, contrairement aux autres formations, celle-ci s’est déroulée exclusivement en intérieur. Pas question de pratiquer de façon expérimentale dans la rue. Tous les exercices ont été réalisé par, et sur, des stagiaires. Ces derniers ont donc joué successivement les rôles d’hypnotiseurs et de volontaires. Le lâcher prise était au moins aussi intéressant d’un côté que de l’autre. Et les deux facettes toutes aussi importantes à aborder pour bien saisir tous les tenants et aboutissants des exercices proposés.
L’hypnose expérimentale, telle que je l’aborde, pourrait se résumer à expérimenter des suggestions permettant de mettre en exergue la force et la puissance de l’inconscient. En d’autres termes, chercher se défaire nos croyances limitantes afin de découvrir un autre monde, bien souvent inconnu et inexploité. Ce module impose de la part des stagiaires une vraie volonté d’expérimentation, avec une ouverture d’esprit et une curiosité à toute épreuve. Le format est simple : je propose des ateliers bien particuliers, en essayant de prévenir au minimum de mes attentes, et c’est cette approche « laboratoire » qui a permis aux participants de se surpasser et vivre des phénomènes très intéressants.

Déroulé de la formation : un petit avant-goût

Tout d’abord, il faut que vous gardiez à l’esprit en lisant ces lignes que la formation n’est pas du tout gravée dans le marbre et sera en permanente évolution à mesure que je découvrirai de nouvelles possibilités d’application de l’hypnose, et qu’évidemment je souhaiterai partager avec vous. Afin de garder un peu de mystère, vous comprendrez aisément que je ne dévoilerai ici qu’une petite partie du programme, ne souhaitant pas spoiler les futurs participants. Autant je suis prêt à détailler minute après minute ce qui se déroule pendant la formation classique Street Hypnose (parce que l’intérêt reste avant tout la pratique encadrée, qui représente 80% de la formation), autant la partie expérimentale requiert une approche naïve pour mieux se laisser surprendre. Il s’agit en quelque sorte de se bander les yeux, me faire confiance et se jeter à l’eau. D’où l’intérêt pour moi de prendre des personnes qui me connaissent et savent qu’ils ne seront pas déçus en venant suivre cette formation avec moi.

L’écriture automatique, et autres ateliers dédiés à l’expression de l’inconscient

En effet, pendant un jour entier, tous les ateliers tournent autour de l’expression de l’inconscient, en cherchant à lui donner des outils de plus en plus complexes afin qu’il puisse s’exprimer avec une force et une intensité bien supérieures à ce que l’on voit habituellement. En général, la plupart des hypnotiseurs s’arrêtent à un simple signaling (communication avec l’inconscient par un geste qui signifie « oui », et un autre qui veut dire « non »). Nous avons testé jusqu’où l’on pouvait aller. Et notre inconscient nous le rend bien. Nous avons eu des inconscients très joueurs, des inconscients poétiques, et il n’y a aucune limite, si ce n’est celle de notre imagination.

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Ronald apprend à laisser écrire son inconscient sur la feuille

 

L’objectif de l’écriture automatique est d’avoir la sensation que c’est une autre partie de nous qui contrôle notre bras à 100%. Cette sensation, étrange et paradoxale, qui nous persuade que ce n’est pas nous qui sommes en train d’écrire sur la feuille, au point de ne même pas être conscient de ce que l’on est en train d’écrire. Nous faisons un test pour s’en persuader. Nous demandons à l’inconscient d’écrire un mot sur la feuille, et de faire croire au conscient qu’il s’agit d’un tout autre mot. On se retrouve avec un stagiaire persuadé qu’il y a écrit le mot « fenêtre » sur la feuille alors que le mot « pomme » apparaissait de manière claire et bien lisible. Fou-rires garantis !

 

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Jeux sur les croyances

Saurez-vous mettre de côté toutes vos mémoires et croyances pour vivre l’immensité du présent ?
C’est un peu le thème de la suite des exercices.
Une croyance qui fait rage dans le monde de l’hypnose : « l’hypnose n’a rien à voir avec le sommeil ». Et si cette croyance était fausse ? Un seul moyen de le savoir : tester et expérimenter !

 

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Notre ami Renato est ici en train de ronfler. Il dort. Et pourtant son inconscient continue de communiquer avec nous.

 

Une autre croyance a la vie dure : celle que les inductions avec rupture de pattern sont nulles et dépassées, souvent délaissées au profit d’inductions de relaxation qui s’éternisent à outrance. On peut même lire sur d’autres forums que ce genre d’induction devrait être laissé aux mains des hypnotiseurs de spectacle. Que nenni ! Au cours de ces ateliers, nous redécouvrons ensemble l’utilité d’une induction avec rupture de pattern, associée à un ensemble de techniques permettant de faire décrocher complètement le mental. On se retrouve dans un état de conscience élargi où l’on vit pleinement l’instant présent, déconnecté de toute pensée parasite. Du bonheur à l’état pur ! Les précautions d’usage sont utilisées, et les matelas sont de rigueur pour un confort absolu dans le lâcher prise.

 

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C’est Charles qui s’y colle le premier, avec un ensemble de confusion / saturation / induction avec rupture de pattern, qui lui permet de décrocher complètement.

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C’est ensuite Raphaël qui prend la relève avec une démonstration plus approfondie sur Michel, qui décroche complètement au point de laisser son inconscient venir nous faire un petit coucou. Introduction de ce que l’on appelle la « parole automatique ». C’est maintenant l’inconscient qui parle. Bienvenue dans un monde où tout est possible.

Redécouvrir nos sens

Pendant un bon quart d’heure, tout le monde est assis ou allongé confortablement pendant qu’une douce musique commence à se faire entendre partout dans la salle. Au départ, comme à l’habitude, on écoute cette musique. Puis petit à petit, certains se mettent à voir la musique. Certains la ressentent profondément par des sensations et des émotions enivrantes qui les transportent. Tandis que d’autres goûtent cette musique, tantôt un peu amer, tantôt plutôt sucré. Quelques participants ont même senti des odeurs qui suivaient le rythme de la musique. Une musique, ça se vit. Totalement. Ensemble nous découvrons le monde des synesthésies.

Pour vous mettre l’eau à la bouche…

Au programme de ces deux jours, vous trouverez également :

  • Hypnotiser sans parler, est-ce possible ?
  • 2 hypnotiseurs pour 1 hypnotisé
  • Communication d’inconscient à inconscient.

Ce que les participants en ont pensé

Compte rendu de Jonathan

Bien que n’ayant eu que peu d’indice sur ce qu’on allait faire, je pense à une hypnose basée sur le décrochage du conscient et à l’expérimentation de la volonté. Du coup ça m’intéresse et je m’inscris. J’admets être à ce moment-là très bas dans la liste de ceux apte à vivre l’expérience et je me dis que je ne serais pas sélectionné pour en faire partie (peu d’expérience au final, une centaine de volontaire streeteux et trois volontaires où j’expérimente). Mais je m’inscris car j’ai envie de jouer, que j’ai envie de vivre une expérience inédite et que merde j’adore la méthodologie et la déontologie de Jean-Emmanuel !

Et puis je reçois le mail de Gaëlle. Yes !
Billet de train, hôtel. GO. Le temps commence à passer lentement tandis que la date fatidique approche et que mon impatience augmente et ralenti donc le temps encore plus.
Je me découvre stressé autant qu’impatient. Lorsque j’arrive, Ronald est déjà sur place, je le salue puis on attends que tout le monde arrive.
Jean-Emmanuel explique ce qui va se passer à la formation et pose un cadre strict et une ambiance cordiale et amicale. Je suis plutôt timide mais le goût de l’expérimentation étant partagé par tout le monde dans la salle, cela me décoince et j’ose tutoyer tout le monde et interpeller facilement. Autour de moi quelques thérapeutes avec parfois vingt ans ou plus d’expérience dans les jambes. Moi, pauvre hypnotiseur de rue avec 7 mois d’expériences en street-hypnose et trois séance d’expérimentation, je fais sans doute le plus pâle figure.
(Je découvrirai plus tard que la manière dont j’hypnotise intéresse, je ferai même une hallucination gustative à l’un d’eux en quelques secondes l’impressionnant puisqu’il m’avait annoncé quelque minutes avant avoir travaillé sur un protocole d’une vingtaine de minutes pour arriver au même résultat. Il était content ; moi aussi)
En pédagogue, Jean-Emmanuel pose un cadre et fait un pré-talk mettant dans d’excellentes conditions (en tout cas pour moi) : jouer, s’amuser, découvrir avec bienveillance.
L’objectif de la journée sera l’écriture automatique. La vrai, celle où l’inconscient est indépendant. Il nous fera d’ailleurs beaucoup travailler cette indépendance. La matinée s’écoule avec des exercices en binôme où je découvre des gens formidables.
On bouge nos croyances et on découvre toujours plus nos ressources.
Les repas, avec les autres stagiaires, sont également riches en conversations et en rires. Plus que tout autre passion que j’ai partagé avec d’autres, c’est l’hypnose qui m’a fait découvrir le plus de monde différent.
Je rentre à mon hôtel, impatient et stressé par le lendemain. « Dimanche on vous fera décrocher ».
Le matin on retravaille sur l’écriture automatique, dans un contexte différent. Toujours en binôme, je commence à être vraiment à l’aise avec des presqu’inconnu autour de moi. Je me libère un peu du carcan de la formation pour y aller de ma touche personnelle. Je finis par faire décrocher mon coéquipier. Il tente sur moi et je sens que je pars loin, tel un tourbillon bleu mais je ne décroche pas.
Puis pour une nouvelle expérience : trois hypnotiseurs se mettent à faire leur cuisine sur moi. Même si c’est tour à tour, ça me vrille le cerveau. Je décroche complètement sans m’en apercevoir. Je m’attendais à vivre une sorte d’extérieur du coup je n’ai pas compris que j’étais parti. J’étais enfermé dans mon cerveau. Mon inconscient m’a gentiment laissé un bras et mes abdos mais c’était tout. Impossible de bouger aussi fort que j’ai essayé. Même après un réveil de Ronald. C’était incroyable. Ce n’était pas une catalepsie, j’en suis convaincu.
J’admets ensuite avoir été très perturbé, du coup je me suis mis dans mon coin pour faire le point.
Puis avant de finir la formation et après avoir été et avoir hypnotisé pendant presque 18H, Jean-Emmanuel nous propose de vivre une synesthésie musique -> ce qui se déclenchera.
J’ai décroché immédiatement. J’ignore combien de musiques sont passées, je m’en souviens de deux et peut-être un début d’une troisième.
La première musique m’inspire rapidement un gout de chips crevette puis une odeur de violette. Mais j’ai l’impression de m’auto-suggérer ces sensations. Et d’un coup l’image d’un cheval en légo surgit. Aussi réaliste que si je le voyais avec mes yeux ouverts. Une émotion me saisit que je garderai pour moi.
Puis la musique change, et là…
L’enceinte joue une musique jazzy avec une chanteuse. Et je l’entends mais mon oreille interne entend autre chose, une valse à trois temps se joue dans mon esprit. Une belle femme, comme si j’observais la scène avec mes yeux ouverts, habillée d’une robe blanche de soirée joue sur un piano à queue noire. Un bel homme, habillé d’un costard, s’avance et l’invite à danser. Elle se lève gracieusement et la valse continue de jouer. J’ai dans la bouche un goût étrange et une odeur de poterie qui surgit. Il se place comme un cavalier et elle se glisse délicatement entre les bras et vient poser doucement trois doigts sur l’épaule de son amant. La scène m’étonne beaucoup, étant moi-même danseur, je sais comment une cavalière doit tenir son cavalier pendant une valse. Les trois doigts sur l’épaule ne sont pas naturel. Je suis troublé. Il se penche vers elle tandis qu’ils commencent à danser. Elle se penche vers lui et lui pose un baiser et lui murmure quelque chose que je n’entends pas mais que je sais. L’émotion est plus forte que moi, elle me submerge dans toute sa symbolique. Je pleure.
Même encore aujourd’hui, malgré ma zénitude revenue, je suis encore perturbé par la journée de dimanche mais aussi par le week-end dans son ensemble.
Peut-être n’était-ce pas le compte-rendu que vous vouliez de moi. Peut-être désiriez vous autre chose. Mais c’est ce que j’ai envie de transmettre.

 Compte-rendu de Ronald

Un grand merci Jean-Emmanuel pour cette formation et le plus que tu m’as fait vivre, Raphaël pour ce voyage avec Régine, Michel Bentivigna pour le raccommodage, tous les participants et bien-sûr Gaëlle. J’ai passé un super, super moment.

Si vous avez la possibilité de faire ce stage, pas peur de vous dévoiler, de vous laisser aller totalement, découvrir quelques chose en vous, fouiller dans votre inconscient vous y retrouver peut-être, n’hésitez pas.

La seule condition : déposer vos croyances à l’entrée de la salle de réunion, mettre le compteur à zéro et hop pour l’aventure.

Première partie : Jean-Emmanuel

Il y a deux mois je reçois un mail de Jean-Emmanuel me demandant si je souhaite participer à un stage intitulé « hypnose expérimentale » je lui renvoie ma réponse en lui posant quand même la question de savoir s’il pense que cette formation peut me donner un plus dans ma pratique, suite à sa réponse je décide de m’inscrire.

Premier jour de stage on se retrouve une quinzaine de stagiaires en majorité des thérapeutes, après une petite présentation perso Jean-Emmanuel expose le déroulé des deux journées et surtout les conditions basées sur un lâcher prise total de ses croyances, de ses émotions afin de pouvoir accéder dans notre recherche plutôt personnelle. La matinée est consacrée à la théorie et la mise en place du processus par des petits ateliers, l’après-midi à l’application sur un travail à deux.

Je propose à Jean-Emmanuel de faire ce parcours avec moi dans l’idée qu’aujourd’hui au travers de l’écriture automatique j’ai besoin de trouver quelque chose en moi et d’aller au plus profond, d’entrée de jeu je sais que ce voyage je veux le faire avec lui malgré notre grande différence d’âge. Je ne ressens pas cet écart, de plus sa présence s’estompe au fur et à mesure du déroulé de cette séance, je le perçois plus comme une musique de fond que j’aime entendre pendant mon voyage hypnotique.

Après une mise en transe basée sur la lévitation d’une main, un stylo dans ma main se pose sur une feuille de papier, Jean-Emmanuel m’envoie des images, m’oriente, me tient la main mentalement, il sait où me conduire et mon bras, ma tête, tremblent dans tous les sens. Quelque chose en moi me dérange, je ne sais pas où mon inconscient veux me diriger. Je veux maîtriser mais je ne le peux, mes yeux s’humidifient, des larmes coulent et des images plus précises avec un mot dessus apparaissent, puis se retranscrivent sur le papier. D’autres images liées à d’autres émotions remontent. Je ne sais pas si je veux les voir ou pas, je laisse venir et des tremblement s’accentuent, je sens un bouillonnement au plus profond de moi, je ne suis plus là dans cette salle assis sur cette chaise avec Jean-Emmanuel juste à côté mais des années avant avec une autre personne très chère en moi, mais je ne rentrerai pas plus dans les détails car plus intimes et personnels.

Je remonte tout doucement, les images s’éloignent, je sens que la température de mon corps, les bruits, la vision interne changent, mes paupières s’ouvrent ma reconnexion se fait lentement je suis là mais sans y être, je respire profondément et je vois le visage de Jean-Emmanuel, je regarde dans ses yeux pour me permettre de remonter un peu plus afin de me resituer, de répondre aux questions que je me pose, qu’est-ce que je fais là, d’où je reviens puis un sourire communicatif fuse sur nos visages, Jean-Emmanuel et moi-même avons fait un sacré voyage, je me lève pour sortir à l’extérieur prendre l’air et surtout me reconstituer physiquement et mentalement.

Deuxième partie : Raphaël

Après quelques minutes de reconnexion avec le monde extérieur, Raphaël est là juste à côté de moi je lui demande s’il veut bien faire la séance suite à la  proposition qu’il nous avait soumise en début de stage sur une expérience à tenter avec une planche Oui-ja.

Je m’installe, il m’explique le processus et me pose quelques questions, avec qui je souhaite communiquer, mon inconscient, mon ange gardien, un esprit, comment je veux entrer en transe. Je lui propose de partir seul, pratiquant l’auto-hypnose entre autre et suite à la séance avec Jean-Emmanuel trente minutes avant je pars très vite. Devant moi sur la table la planche avec inscrit des lettres, des chiffres, un oui, un non, un soleil, une lune, drôle d’impression. Raphaël m’oriente dans cette expérience au travers de questions, sous ma main droite un petit chariot triangulaire la pointe dirigée vers le haut, j’entends sa voix qui me guide mais cette voix est comme des ondulations, ça monte, descend, disparaît par moment puis revient, des spasmes encombrent mon visage, ma main, mes yeux clignotent sans arrêt et rythment ma transe, le petit chariot va dans tous les sens impossible de constituer un mot permettant à Raphaël d’évoluer dans cette expérience. Il me demande alors de laisser ce chariot et de continuer avec ma main mais dès que je pose ma main sur la planche je retrouve certaines sensations que j’ai eu au moment où j’ai posé le stylo sur la feuille de papier dans ma séance avec Jean-Emmanuel.

Puis je vois le visage d’une femme de 70 ans avec un corps mal fagoté, un regard lourd fatigué, des lèvres pincées, elle est immobile me regarde, je la regarde et je vois un prénom : Régine. Puis une date, un lieu, du noir, une lumière vers laquelle j’accompagne Régine puis enfin un sourire.

Je ne connais pas de Régine, Je ne sais pas s’il y a une superposition des deux séances consécutives faites qui ont donné ce résultat, je ne sais pas si c’était vraiment un esprit, mon inconscient ou autre chose, mais je voulais faire cette expérience et toutes les expériences que l’on me proposera. Je suis sur la dernière ligne droite de ma vie je veux profiter et profiter encore de tout ce que je peux découvrir me permettant d’aller dans ma quête de moi-même vers une certaine plénitude. C’est aussi ce que j’ai remarqué sur ces deux jours où la majorité des personnes qui se sont laissées aller sur leurs émotions de rires ou de larmes pour tenter d’aller plus loin dans ces expériences étaient majoritairement des personnes de plus de 50 ans, les plus jeunes ont plus de difficultés peut-être dû au fait que dans leur inconscient ils ont du mal à laisser parler leurs émotions. Ce n’est évidemment que mon propre constat.

En conclusion : j’ai juste passé deux superbes journées qui m’ont donné encore plus l’envie de découvrir qui je suis.

Petite métaphore : notre route est pleine d’embûches mais qu’est-ce que c’est bon quand c’est tout plat et que le paysage est magnifique autour.

Autres comptes-rendus

J’ai bien apprécié cette approche sous la forme d’hypnose expérimentale. Merci à vous l’équipe organisatrice. Un grand merci à toi Gaëlle pour ta disponibilité.

Excellente formation, d’autant que c’était la première du genre. Le côté « expérimental » de l’intitulé fait que les attentes ne sont pas les mêmes que pour une formation classique. Là on
n’attend pas forcément que tout vienne du formateur, il y a une grande place laissée aux échanges et cela me paraît essentiel et particulièrement enrichissant.