Avez-vous déjà annoncé votre venue à la sortie (inter)nationale Street Hypnose prévue le 17 juin 2017 à Toulouse ?

C'est par ici : https://www.facebook.com/events/826775940795937/


Hugin

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À propos de Hugin

  • Rang
    Expérimentateur à temps partiel
  • Date de naissance 09/02/1977

Informations

  • Sexe
    Homme
  • Localisation
    Montréal
  • Intérêts
    L'écriture dramatique, le théâtre, l'improvisation, l'astronomie, la cuisine...

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  1. Pendant un instant, j'ai cru que le "mtl", c'était pour Montréal... Tu es un peu plus loin du Québec que ça. Bienvenu quand même.
  2. J'ai effectivement cette fâcheuse tendance, lorsque je contribue à un débat, de préciser ce qui relève de mon avis, ou de ma posture, et ce qui relève de faits vérifier. J'essaie aussi d'éviter les affirmations rapides, non-détaillés et donnés sur un ton absolu. Il ne me viendrait pas à l'esprit par exemple d'écrire quelque chose comme: "L'hypnose est tellement large et vaste que tu peux bien te permettre de la réduire de ce peu si cela te fait plaisir, c'est bien de dire que c'est ton avis." j'aurai peur de paraître beaucoup trop paternaliste et que mon intervention soit complètement inutile au débat. J'ai failli mettre un smiley, mais en fait non.
  3. Je suis désolé d'avoir à faire ce genre de commentaire en n'étant pas modérateur mais 41322314 est-ce que tu peux prêter un minimum d'attention à ton orthographe, il est parfois difficile de te déchiffrer. Pour en revenir à ton propos. Voici mon opinion: - Aller en état d'hypnose est un chemin personnel. On ne peut pas faire entrer quelqu'un en état d'hypnose sans son consentement, au moins tacite. Par tacite je veux dire que si une personne est convaincu qu'un hypnotiseur peut l'emmener en transe "de force", elle confère de facto à l'hypnotiseur ce pouvoir. - L'hypnose de rue nous permet de voir qu'il existe une foule d'individus différents qui réagissent différemment aux inductions et aux suggestions. Cela est, à mes yeux, contraire à l'idée d'hypnose de masse. - Et, attention voilà le gros morceau, à mon avis il n'existe pas de "langage hypnotique". Comme évoqué à l'un des points précédents, je considère que entrer en état d'hypnose est un processus personnel et qu'il n'existe donc pas un langage plutôt qu'un autre qui permettrait d'induire une transe (après tout il existe des inductions silencieuses). La relation entre l'hypnotiseur et l'hypnotisé est, à mon avis, un facteur nettement plus prépondérant. (Oui, cela veut dire que je ne crois pas au Milton Model). Quand aux savants que tu évoques, si ce sont des chercheurs scientifiques, figure-toi qu'ils n'ont toujours pas réussi à prouver que l'état d'hypnose était lié à une suggestibilité accrue. Les études en neuroscience permettent chaque jour de progresser dans la compréhension du phénomène, mais nous sommes bien loin de toutes les certitudes affirmées dans nombre de formations en hypnothérapie.
  4. Ah, le bon vieux discours simplistes et généralisateurs sur la télévision... Mettons dans le même sac "les anges de la télé-réalité", "le journal de la santé" et "Bon appétit, bien sûr". Le célèbre propos de Patrick le Lay ne peut pas se résumer à la phrase polémique et d'ailleurs, même cette position ne peut pas être généralisé. Pour avoir travaillé dans les médias, vous seriez surpris de la façon dont les décisions sont prises. Pour en revenir à l'hypnose: j'ai déjà été abruti devant la télé, à ne rien faire, j'ai aussi été hypnotisé par plusieurs personnes, et les sensations ressenties étaient très différentes. De ce que je peux voir des gens que j'hypnotise, et en écoutant leurs rétroactions, il me semble encore que les états sont très différents. Mais ce n'est que mon expérience bien sûr. Si on veut voir de la manipulation dans le marketing moderne, il est bien plus pertinent de s'intéresser sur les découvertes en neurobiologie notamment sur les circuits de "récompense" (dopamine), recherches bien plus fiables et concluantes que celles menées sur l'hypnose. Après je vous laisse élaborer les théories du complot que vous voulez sur la question.
  5. Sujet mainte fois abordé et qui ne fait pas consensus... Ma position : l'hypnose et le marketing sont des choses différentes. L'hypnose est un état, ou l'activité de provoquer cet état, où nous sommes supposément plus suggestible. Le marketing c'est de la suggestion, certes, mais non-hypnotique. L'état d'hypnose s'appuie généralement sur un recentrage de l'individu sur lui-même. Je ne retrouve pas une telle démarche dans les approches marketing (dont la plupart sont, contrairement à ce qu'on pense, assez récentes et en constante évolution). Je crois qu'il ne faut pas confondre hypnose et suggestion. Il ne faut pas essayer à tout prix de créer des liens ou du sens là où il n'y en a pas. Par exemple: on a découvert des rapports d'addiction aux réseaux sociaux qui fonctionne comme de la dépendance à des drogues, cela ne veut pas dire que les réseaux sociaux ont été créés pour ça, et qu'il s'agit d'une arme pour contrôler les masses.
  6. Fonce, tu as de l'argent à te faire : http://www.sceptiques.qc.ca/activites/defi
  7. Clairement ce n'est pas terrible... Et voilà, 15 minutes de mon temps perdu pour faire des bêtises...
  8. Après le succès du premier café SH en mars, on remet ça le mercredi 19 avril. C'est toujours à partir de 18h30 à l'Anticafé de la Place des Arts. L'événement Facebook est là, partagez-le avec vos amis : https://www.facebook.com/events/606091369595607
  9. Je parle uniquement de l'activité sur le biais cognitif... Ça me fait plaisir : http://lmgtfy.com/?q=Jean+Baptiste+Quenin-Blache Pour résumé, la mention de étudiant doctorant en psychologie n'apparaît nul par ailleurs que sur le site de la cité des sciences. La seule mention que je trouve à une formation universitaire s'arrête en 2014 et ça se serait fait en parallèle avec une carrière de comédien. Je ne suis pas un expert des études à Harvard, mais j'ai un léger doute sur la possibilité de mener les deux de front... Mais de mentionner un gros cursus provoque un beau biais cognitif justement. Peut-être explique-t-il ceci dans sa conférence...
  10. Je viens de faire une recherche sur le gars qui encadre l'activité, et on peut dire que c'est l’hôpital qui se fout de la charité.
  11. Je n'ai pas eu l'occasion de lire des ouvrages concentrés sur la pratique. Des ouvrages avec des parties pratiques certainement (Hypnotherapy, de Dave Elman ou The Pratice of hypnotism, de André M. Weitzenhoffer, et même L'Hypnose Humaniste, d'Olivier Lockert) mais rien qui ne soit de l'ordre des exemples que tu donnes pour la Street Hypnose. Je crois qu'il y a une bonne raison à cela. Pour prétendre être un ouvrage pratique, il faut encore définir de quelle pratique on parle. Il existe de nombreuses théories et écoles en hypnothérapie: classique, ericksonnienne, humaniste... Beaucoup ne sont que des variantes des deux premières, mais toutes ont leur propre socle "philosophique". Aucune technique n'aurait de sens si elle ne s'inscrit pas dans un cadre théorique plus large. Corollaire plus ou moins direct, l'hypnose, dans un cadre thérapeutique, n'est pas une fin en soi, ce n'est qu'un moyen, ou un medium. Même si le choix de ce moyen n'est pas anodin, il faut ensuite savoir ce qu'on en fait dans un cadre thérapeutique, comment est-ce qu'on induit/suggère/génère le changement demandé. Pour prendre un très mauvais parallèle (mais j'aime les comparaisons culinaires), c'est un petit peu comme si tu cherchais des conseils sur la "température de cuisson du four". Ça va dépendre de ce que tu mets dedans. Et tu ne trouveras pas de livre qui ne parle que de la température de cuisson du four. Tu trouveras des livres de recettes où on en parle, en fonction de la recette (puisque je vous dis que ma comparaison est boiteuse...). Ensuite, si un jour tu es vraiment tenté de pratiquer l'hypnothérapie, ce sera une tout autre démarche.
  12. Je suis assez d'accord avec Meemi sur la nécessité de faire un "ajustement", ne serait-ce que parce que certaines personnes continuent de croire qu'on dort sous hypnose après avoir vu un show de Messmer. Mais un pré-talk complet c'est inutile, à moins que tu n'utilises des techniques très différentes de celles de l'hypnotiseur de spectacle.
  13. J'ai mis le score minimum dans ces cas-là, mais c'est vrai que la méthodologie me semble limite. Est-ce que c'est un pré-test?
  14. Si une problématique particulière n'a pas été identifié, il n'y a pas de raisons de faire appel à un hypnothérapeute pour un enfant de 10 ans. Si une problématique a été identifié, un thérapeute aura tout intérêt à rencontrer les deux parents pour avoir sa propre idée de la dynamique familiale. C'est vrai pour l'hypnose, mais aussi pour n'importe quelle démarche thérapeutique. --- Si l'hypnotiseur dont il est question ici ne fait que des phénomènes d'hypnose de spectacle (donc pas un thérapeute), alors il ne s'agit que de divertissement et je ne vois pas d'objet d'inquiétude. AJOUT : Il n'y a pas besoin d'hypnose pour provoquer ce dont tu parles. Ce sont des processus de "manipulation affective" très classiques et, hélas, très communs lors de séparation difficile. Si ton ex mari utilise de l'hypnose pour essayer de faire ça il perd son temps/argent pour rien.
  15. On a combien d'heures pour la dissertation de philo? Je ne crois pas que les phénomènes paranormaux existent, en tout cas pas au sens où on l'entend communément (donc possession, fantôme poltergeist et compagnie). Par contre l'hypnose repose sur la suggestion, et si une personne croit très fort que ça peut lui arriver, elle pourrait avoir l'impression de vivre ça. C'est pour cela qu'il faut bien poser le cadre et expliquer que ça n'a rien à voir avec de l'occulte, que c'est le cerveau qui produit ça.