La vulgarisation et le cheminement

À une personne qui me demandait sur ma chaîne Youtube si ma pratique ne risquait pas de « refaire passer l’hypnose pour une pratique de cirque, peu sérieuse et ayant pour objectif de distraire et (pourquoi pas) manipuler » je répondis que l’hypnose faisait bien tout cela et que je ne voyais pas au nom de quoi nous laisserions cet outil profondément humain aux mains des propagandistes et des seuls médecins. L’autre sembla se ranger à mon avis et trouva même tout seul une solution au problème éthique que cela semblait lui poser puisqu’il déclara que « comme tout outil, ce qui compte c’est ce que l’on en fait ». Soit, allons plus loin vers cette idée…

Pou pou Pompidou !

L’art contemporain et l’hypnose : même combat ? Raphaël Aguilo nous propose ses explications… À moins que ce ne soit un article sur la confusion, je ne suis pas certain d’avoir réussi à trancher. Qu’en pensez-vous ?

Rafiki vous montre le chemin pour apprendre l’hypnose

Raphaël vous propose, sous la forme d’un compte rendu d’interview, de décortiquer avec Rafiki en personne toutes ses techniques hypnotiques qu’il utilise avec brio dans le célèbre « Le Roi Lion ». Et vous allez voir que ce personnage haut en couleur n’a pas fini de vous surprendre… C’est un véritable chef d’oeuvre que je vous invite à découvrir sans plus tarder.

Raphaël through the looking glass

Dans la maison du miroir, Alice joue avec son chat. Non loin d’eux, un échiquier trône tandis qu’ils s’amusent à se rouler contre la moquette en riant. Fatiguée par ces péripéties, la jeune enfant observe mollement le salon autour d’elle tandis que la boule de poils vient se loger sous sa main. Rythmée par les ronronnements, ses yeux se posent à droite, à gauche, puis sur l’immense miroir qui trône au dessus de la cheminée. Là, elle peut se voir, et voir les choses autour et aussi les choses autour du miroir… Happée par ses pensées de prime abord, elle se décide finalement à se laisser happer par le miroir lui-même, où elle sera amenée à jouer une partie d’échec grandeur nature. Coachée par la reine, elle devra parcourir les huit cases, qui sont autant de vastes mondes bordée de prairies ou de forêts, séparées par des ruisseaux, jusqu’à devenir reine elle-même.

Et cela prend un roman !

Do you speak le même cadre ?

Je me souviens, il y a un an, avoir beaucoup ri en lisant un article d’un journal local sur un groupe d’hypnotiseurs de rue lillois. À côté de leurs exploits, narrés par le journaliste, un petit encart donnait la parole à une « experte » de l’hypnose, en la personne d’une hypnothérapeute qui affirmait de but en blanc que l’article ne pouvait être exact. En effet, expliquait-elle, il est déjà très compliqué de réaliser une amnésie, alors dans la rue ! Qui plus est pratiquée par des amateurs ! Ne parlons pas d’oublier quelque chose d’aussi fondamental que son prénom. La seule explication rationnelle que notre amie thérapeute voyait était que ces artistes lillois devaient être des « Surdoués de l’Hypnose ».

Métaphore – midable ?

Les métaphores sont fréquemment utilisées par les thérapeutes pour aider leurs patients. Devons-nous en faire de même dans la rue ? Pas si sûr…

L’hypnose n’existe pas

L’hypnose n’existe pas. Il existe des hypnoses. Plus précisément, il existe des États Modifiés de Conscience pendant lesquels notre perception va pouvoir être modifiée.