Daé

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Daé last won the day on 25 août 2015

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À propos de Daé

  • Rang
    3 rings for the elven kings under the sky
  • Date de naissance 10/10/1973

Informations

  • Sexe
    Homme
  • Localisation
    Toulouse

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  1. Daé

    Daé

  2. Daé

    Réveil qui ne fonctionne pas

    Je me demande si ce sujet ne devrait pas être dans netraide Quoiqu'il en soit : Déjà oui, à la sortie de transe c'est pas le top x) Mais maintenant je sais pourquoi Pour quoi ? après ma discussion avec Neutrinos Bon, déjà si tu as discuté avec Neuneu, c’est un très bon point. Un de mes conseils aurait été que tu ailles sur le hangout pour discuter avec des moustachus (des personnes un peu plus expérimentées, c’est le jargon des pilotes de 14-18 faut pas imaginer Rhoxane avec des bacchantes… quoi que ... ça pourrait être drôle ...) parce que autant l’auto-hypnose c’est cool, autant l’auto-hypnose par définition tu es seule alors que ca peut être bien d’avoir quelqu’un pour t’accompagner au début. Faire la route à plusieurs, en pays inconnu, ça peut-être carrément plus sympa et surtout on se sent moins perdu si on est pas Indiana Jones. Et, a te lire, tu as pu écarter certaines croyances qui apparemment te posaient problème. C’est très bien. Penses-tu qu’il serait possible de continuer sur cette voie là ( Au sens considérer que l’hypnose ne peux t’apporter que des bonnes choses -parce que elle fait appel à ton inconscient et ton inconscient est quand même un bon gars- ) ? me "réveiller" naturellement, c'est-à-dire, sans forcer ( ( normalement, la simple envie d'en finir devrait suffire non ? ) Oui et non. L’envie peut suffire. Sauf si inconsciemment tu n’en as pas envie. Souvent une sortie de transe difficile c’est que le volontaire veut y rester (pour n’importe quelle raison). Par contre ne rien faire suffit. L’être humain (en fait toutes les energies dans l’univers) tendent vers retrouver leur état le plus stable. Donc sans rien faire tu vas sortir de transe. L’image c’est le fou-rire. Tu peux rigoler bêtement (et c’est cool) pendant quelque temps puis, au bout d’un moment cela va cesser tout seul, l'état est passé (et il ne reviendra que s'il y a un nouveau déclencheur). Dans ton cas, attend une dizaine de minutes et tu en sortira toute seule, sans avoir à fournir un effort particulier. J'ai eu cependant une "séance" ( oui je mets des guillemets partout avec l'hypnose ahah ) avec Michaël où il m'a dit que c'en était pas une et j'ai pu me sentir très bien - surtout que je m'étais mise dans un cocon. Je ne veux pas faire de ce moment une généralité ceci dit. C'était juste un exemple. Ben si. Fais-en une généralité. Tu constates que quand on te dit que ce n’est pas une séance cela se passe super bien. Y-a-t-il un lien de cause à effet ? ben, à la limite on s’en moque. Prend ce qui est bon pour toi. Y’a eu une « séance » (je garde tes guillemets), elle a été bien, hop, garde. Et à la limite développe. Appuie-toi dessus. Pourquoi ne pas partir de ton exemple que je trouve très bien. Tu t’es trouvé une image (apparemment le cocon). Impeccable. Développe-la. Un cocon cela peut être quoi ? Peut-être un endroit où tu te ressources, au chaud, au calme, protégée du monde pour pouvoir en sortir avec des ailes … et hop, envoles toi au bout d’une ou plusieurs séances de cocon pour explorer le monde avec un autre regard (un regard aérien par exemple). Et si tu veux retrouve run endroit calme, encore un cocon (ou un nid, ou ce que tu veux) Il faut du temps pour faire un ancrage ?...... Zut ! qu’est-ce que je vais dire à tous ceux qui en on un ou plusieurs en quelques minutes …. . Bon, là tu peux te débarrasser immédiatement de cette idée, elle est fausse. Par contre si un mot ne te convient pas (si tu le change à chaque fois, il doit bien y avoir une raison), prend autre chose qui te va mieux. Un contact (tu fais ok avec tes doigts et tu appuies), une couleur, une chanson, un parfum … ce qui te parle le plus. Qu’un tournis plus des fourmillement te fasse penser à l’hypnose m’ennuie un peu. Surtout quand tu penses que des séances peuvent se cumuler pour ressortir de manière négatives (et en plus pas au meilleurs moment … la totale quoi). Cela ressemble pluôt à un conditionnement qui tend vers une crise d’angoisse qu’autre chose. Soit assurée que l’hypnose ne fait pas ça et que, au contraire, elle provoque un effet positif. Ce qui me parle c’est quand tu dis que tu te sens paumée. Je pense que tu pourrais trouver un intérêt à te faire accompagner (on y revient) sur le hangout ou en street par un hypno sympa (Neuneu, mon gars, si tu m’entends). Le début de la discussion pourrait être ce que tu attends de l’hypnose par exemple, juste pour ne pas que tu l’associes à des trucs négatifs alors que tu ne dois en garder que ce qui est positif pour toi.
  3. Daé

    Réveil qui ne fonctionne pas

    Bonjour Iode, Attention : je fais parti de ceux qui pensent que la profondeur d’une transe est anecdotique (et même par extension, de se demander en quoi une transe peu être plus profonde qu’une autre, sur quels critères se baser etc etc). Bref, je ne crois pas qu’il soit utile de connaitre la profondeur d’une transe si même cette profondeur existe. Donc, que tes transes soit légères ou lourdes (ok, ok, profondes … - c’était de l’humour .. je me suis pris une transe sur le pied !!! Elle était légère j’espère ? Ben j’ai un bleu quand même …-), dis-nous plutôt si je comprends ce qui te pose problème : C’est que quand tu sors de transe tu ne te sens pas dans un état optimal ? Que tu n’arrives pas à te faire un ancrage ? Que tu penses qu’il y a une qualité de transe à obtenir (quand tu dis que tu ne pars pas assez loin par exemple) ? Fo8x : quand tu cite ‘plus la transe est profonde mieux c’est’ je ne suis pas d’accord. Je pense même vraiment que c’est une croyance extrêmement limitante. Et pour le volontaire et aussi pour l’hypno. Ceci parce qu’il y a énormément de bienfaits constatés à de très nombreuses reprises (je parle ici d’hypnothérapie et pas de street) obtenus sans forcément observé ce qui est décrit comme des signes de transe « profonde’, voire carrément pas de signe de transe. J’ai donc à ce sujet un avis non pas mitigé mais carrément tranché.
  4. Bonjour à tous, Je vais nuancer un peu les propos de Thomas bien qu’étant d’accord avec lui. Si on part du principe que la ‘réceptivité’ peut passer par une absence de focalisation (‘faites le vide et relaxez-vous’) ou par son contraire, cad une hyper focalisation sur un sujet (‘focalisez-vous sur une tache, mon doigt, une lumière qui serait à l’intérieur de votre tête etc etc …). Alors, l’hyperactivité, qui peut être vue comme une focalisation intense mais courte sur une suite de sujet, peut sembler contraire. Maintenant, chaque volontaire étant unique, l’hypnose étant un phénomène naturel, l’hypno devant s’adapter à son volontaire etc etc, il peut être tenté d’utiliser le côté hyper-actif via par exemple la méthode de fenêtres/miroirs magiques (le volontaire imagine un miroir dans lequel il peut regarder pour se voir sous un angle différent, puis un miroir qui permet de voir l’autre miroir et ainsi de suite). On demande donc au volontaire de changer de point de vue dés qu’il en a marre et il peut éventuellement, en multipliant les miroirs, se saturer lui-même et ‘devenir plus réceptif’. Pour l’avoir testé une fois, cela a fonctionné. Donc un retour pour un seul cas testé. Cela n’est pas du tout une référence, par contre cela indique qu’il y a éventuellement des possibilités. Par contre, je pense que cela demande (plus de) du temps et (plus de) de la patience, et, à mon avis, peut-être encore plus d’adaptation que pour un volontaire moins hyper-actif. Une croyance personnelle : une personne n’est pas hyperactive. Cela ne la définie pas. Elle est elle. Accessoirement, elle peut, en annexe, présenter des difficultés dans l’attention, la conceptualisation ou la mémoire etc etc.
  5. Daé

    Sortie ?

    On était de sortie samedi : aucun probleme
  6. Daé

    Plus jamais comme avant ...

    Il y a un moment pour tout et une manière de faire pour tout. Si pour toi c'est le moment du deuil, prend le temps de le faire comme tu l'entends. Pour les volontaires, une fois que tu seras ok avec toi même, juste propose et ils disposeront comme ils le ressentent. Il y a autant de manière de vivre un deuil qu'il y a d'êtres humains. Du côté de Toulouse, nous étions de sortie samedi dernier, cela c'est très bien passé.
  7. Daé

    Plus jamais comme avant ...

    but du terroriste : créer la terreur Si terreur : il gagne Si pas terreur : il perd Voyez le fait de continuer à vivre comme le fait faire de la résistance à la terreur Je serai donc dans la rue avec ma pancarte comme d'hab' (enfin non, passque en fait j'ai oublié ma pancarte la dernière fois et c'est Laurent qui l'a) donc je serai comme d'hab (avec ou sans ma pancarte) en street. Après je ferai ce que nous disent les autorités comme tout bon citoyen, si pas d'attroupement, pas d'attroupement. On reste cool et on continue de vivre
  8. J’ai questionné trois psychiatres histoire d’être un peu plus à jour sur ce sujet. Les réponses ont été diverses mais on retrouve ce qui a été dit dans les posts précédents. Je vous fais un résumé en essayant d’être le plus neutre possible. Pour les 3 : L’hypnose est fortement déconseillée pour certaines pathologies (attention, je dis bien pathologie, donc troubles reconnus et diagnostiqués … pas le gars un peu fantasque … déjà ça ne nous facilite pas le truc) Ces pathologies sont définis dans des ouvrages, les DSM X (X étant un numéro) Sur les 3 psychiatres, c’est le DSM 4 qui a été déclaré avoir la côte, bien que n’étant pas le plus récent. 1 psychiatre dit qu’il peut reconnaitre ces pathologies rapidement suite à une discussion (ce qui sous-entendrait que quelqu’un d’autre d’expérimenté ou du moins de très bien sensibilisé pourrait le faire ou alors il est -ce psychiatre- exceptionnel). 2 psychiatres disent qu’autant certaines pathologies sont très rapidement décelables, d’autres sont extrêmement difficiles à cerner et encore plus à qualifier (donc ca serait une accumulation d’éléments ténus et de recherches et d’essais de traitements à long terme, apparemment difficile en cabinet donc à priori impossible en street). Ceci pour plusieurs motifs (chaque être humain est différent, chaque pathologie a été observée sur des êtres humains différents –il ne s’agit pas d’un virus identifiable même s’il a muté par exemple – les pathologies peuvent s’interpénétrer –comorbidité – et dans certaines – borderline fonctionnant haut – les patient peut mettre en œuvres absolument toutes les ressources dont ils disposent pour le cacher – c’est un but ultime sans aucune contrainte -, les états fluctuent au long des journées voire même des heures ou des minutes – ouais, bon, un gars qui change d’émotion plusieurs fois par minutes ça doit q uand même interroger – certaines pathologies s’intègrent extrêmement bien dans le monde du travail – cas d’artistes, de docteur, de chef d’entreprise, de ministre etc etc - le psychiatre au final ne sait que ce que le patient veut bien lui dire. Concernant l’entourage pour essayer de répondre à la question ‘un groupe n’est-il pas un bon garde-fou ?’ : D’après 1 psychiatre : il ne rencontre jamais les proches donc pas de réponse D’après les 2 autres : des fois oui mais plus souvent non En effet, il semblerait que les êtres humains ne veulent pas voir de bizarrerie. Qu’un trouble pathologique peut avoir un impact sur ceux qui ne l’ont pas (attention hein, un trouble n’est pas contagieux au sens viral du terme). Un réflexe pour la plupart de nos concitoyens serait d’oublier un incident ou de rationaliser un évènement troublant. Ca serait un fonctionnement de défense normal de l’être humain (comme traiter des émotions fortes ou des traumatismes, ça permet de rester bien). On retombe aussi sur la notion de ‘tabou’ évoquée par Diane. Les pathologies peuvent dans certains cas sembler devoir rester dans le cadre privé (d’ailleurs pour des cas banaux comme les dépressions, ce n’est que depuis peu que certaines personnes en parlent librement et il y a encore des réticences pour d’autres. On peut tomber aussi sur de la culpabilité qui empêche d’en parler, le proche se sentant responsable. On peut aussi tomber sur un déni total ‘mais, non, il va très bien’. Le ‘des fois oui’ peut-être lui aussi subtil. Des fois ce sont les proches qui vont consulter pour eux et ce n’est qu’au bout de quelques séances que finalement on peut découvrir un impact du à un trouble pathologique d’un tiers (la personne ayant un trouble pouvant absolument ne pas douter, c’est l’entourage qui pourrait finir par douter de lui-même). Anecdote (que j’espère anecdotique) : pour certains cas très lourds, il faut deux psychiatres, un qui s’occupe du patient et un qui s’occupe du psychiatre qui s’occupe du patient. Pour répondre à ‘Théoriquement une maladie psychiatrique, ça trouve son origine dans l'enfance dans la plupart des cas non?’ La réponse de deux psychiatres a été la même que celle apporté par TheGreen ‘les pathologies sont quasiment toutes de cause multifactorielles, un truchement de terrain génétique et de facteurs environnementaux’, il faut essayer de s’adapter à la ‘réalité’ du patient, dans certains cas il n’y a pas de ‘guérison’ mais une stabilisation des troubles. La manière de concevoir certains troubles comme étant issus de l’enfance et traitable tels quels semblent donc être en train d’évoluer du moins pour un nombre réduit de personnes interrogées De plus, concernant les soins, selon les cas, un suivi médicamenteux est indispensable. Selon 2 psychiatres, il y a des thérapies dites brèves qui peuvent êtres mises en places pour certaines pathologies mais, ils le rappellent, ne sont pas à l’heure actuelle à base d’hypnose. L’hypnose peut-être un facteur déclenchant ou favorisant. Une personnalisation de l’inconscient ou une création d’avatar répétée serait extrêmement contre-indiquée. On retrouve donc grosso modo ce qu’on a dit précédemment. Une fois de plus, attention, ce ne sont que des avis recueillis. Pour l’épilepsie : aucun des psychiatres n’a indiqué que l’hypnose était contre indiquée. Je pense qu’il faut s’adresser plutôt à un neurologue pour avoir une réponse plus adaptée. Si quelqu’un en connait un … Par contre, je suis Diane là-dessus, aucun cas, ni aucune contre-indication n’ont été rapportés d’après ce que je sais aujourd’hui. Une fois de plus (et là c’est mon avis à moi), on reste serein, on est toujours vigilant au bien être du volontaire, on discute, on demande du feed-back et on avise tranquillement. On évite de mettre mal à l’aise le volontaire (je ne parle même pas d’abréaction) en, comme le rappelle HUGIN, utilisant les images que nous donnent les volontaires eux-mêmes.
  9. Tout à fait d’accord avec fait comme tu le sens, pas tout à fait d’accord avec certains psychotiques ont quand même un contact très particulier. A mon avis la plupart que tu vas voir en street non. Certains "psychotique" (je mets des guillemets, pour plusieurs raisons qui vont de ‘pas de définition précise’ ou ‘plusieurs définitions possibles’ à ‘ ne pas enfermé un individu avec une étiquette’) peut voir des professionnels (psychiatres) à plusieurs reprises, sur de longues périodes, sans être détectés. Alors t’imagine en street … Certains symptômes sont même le dénie et la patient fera absolument tout pour masquer et peut tout à fait y réussir. Ce qui peut alerter est une crise aiguë ou une accumulation d'interrogation de l’entourage proche. Un cadre professionnel peut-être stabilisant dans certains cas, c’est quand il sera très bouleversé qu’une ‘crise’ peut apparaitre. A titre anecdotique certains psychiatre sont des ‘psychotiques’ reconnus. D'autres auront une gestion de l'humeur surprenante qui peut interroger. D'autres auront un rapport à la réalité qui peut interroger. Inversement, tout le monde (je dis bien tout le monde) à des psychoses et des névroses qui sont gérées bon an, mal an, sans qu’il y ait une pathologie derrière. Tout cela ne va pas t’avancer, on est d’accord. Le seul conseil c’est pose la question à ton volontaire et surtout fait comme tu le sens. On a eu un cas à Toulouse où la volontaire semblait étrange, dés les doigts collés elle a exprimé des sensations et des émotions appartenant apparemment à son vécu ou du moins à ce qu’elle avait ressenti dans son passé (pour certains cas les émotions sont une réalité, si quelqu’un ressent qu’elle est regardée c’est que quelqu’un la regarde même si elle est dans un désert vide par exemple). On a gentiment arrêté la séance et on a fait passer le mot. Une autre fois c’était plus tendu (voir le post volontaire inclassables) Attention, en parallèle on a plein de volontaire qui disent avoir fait des dépressions ou disent être dans un état dépressif. Là, pas de problème, et ma croyance est qu’un bon moment partagé (hypnotique ou autre) est une excellente chose. Au final, mon avis est que c’est à toi de voir sereinement, d’arrêter dés que quelque chose ne semble pas t’aller (ça peut être juste l’impolitesse du volontaire) et de rester cool.
  10. Oui Cilcoe, y'a une règle assez simple en street ou en spectacle : on ne touche pas aux personnes dites "psychotiques" (je met de gros guillemets, personne, pas même les DSM X, ne donne une définition précise d'une année sur l'autre et les diagnostiques ne sont en général jamais clair ... on peut citer comme exemple borderline -trouble aux limites- , bi-polaire - maniaco-dépressif- schizophrène, etc sans trop savoir de quoi la personne retourne, d'autant qu'il y a pas mal de commorbidité - ça veut dire qu'une trouble est associé à un autre, morbide c'est la maladie et pas la mort... ouaip ça sonne mal -) je cite TheGreen histoire d'en remettre une couche : L'hypnose tout court, c'est grosso modo la seule contre-indication et même dans le doute vaut mieux pas y aller. Pour le reste (phobies diverses, état dépressif etc etc) aucun problème répertoriés pour le moment (l'hypnothérapie est même indiquer comme traitement, donc une fois de plus pas en street ni en spectacle)
  11. Bonjour à tous, Il y a eu de bonnes émotions samedi dernier. Marco a fait une très bonne séance avec une volontaire –d’un certain âge - (qui était dans un grand état d’attente et qui a fini couchée sur le parvis, des feuilles mortes plein les cheveux, mais vraiment heureuse et apaisée, ainsi que sa famille autour, sa mère –adorable petit grand-mère- et sa fille -qui filmait -) Et il y a l’excellent post de Medhi (http://street-hypnose.fr/forum/topic/6307-une-suggestion-miracle/ - n’hésitez pas à liker, il est jeune ça lui fera plaisir -) et la petite discussion que nous avons eu à ce propos m’a donné envie de partager quelque chose avec vous. Cette expérience date d’un certain temps, et je ne savais pas trop comment la raconter à l’écrit. Et, même à l’oral, c‘était pas évident. Pour le moment je ne l’avais conté qu’à quelques proches et seulement à quelques hypnos (Gaelle, JE, Valentin et dernièrement Medhi pour ne pas les citer) un peu par hasard. Mais, bon, allez, si je peux vous faire ressentir une parcelle de cette expérience, c’est déjà pas mal. J’ai fait des recherches et il y a un autre post sur le forum qui raconte une expérience similaire (http://street-hypnose.fr/forum/topic/3753-quand-lhypnotis%C3%A9-surprend-lhypnotiseur/) . Un neuropraticien m’a parlé aussi de cas de cécité suite à un trauma psychologique. Les cas ne semblent pas si rares. Mais je m’éloigne du sujet. Prenez quelques calmes inspirations et allons-y : Jeune hypnotiseur (enfin, n’exagérons rien, c’était il y a moins d’un an), j’affectionnais beaucoup les illusions sensitives. Le fruit merveilleux par exemple (ca ressemble à une fraise, ça a l’odeur du citron et ça a le gout de la cerise) me plaisait beaucoup et plaisait aussi aux volontaires. C’est donc une suggestion que j’utilisais. Il advint donc que je la fis à une sympathique volontaire (qui avait apprécié nombres de suggestions précédentes et qui était bien bien partie). La volontaire, en transe voit, hume, goute et sort de transe en pleurant … Houlà, que se passe-t-il ?? Je pense à une abréaction (ouais, on y pense toujours) mais la volontaire parait calme… si ce n’est qu’elle pleure à chaudes larmes, vraisemblablement extrêmement émue. -« Que se passe-t-il ? Tu pleures ? » -« Je l’ai senti, je l’ai senti …» les larmes coulent toujours -Sourire « Oui, c’est normal, c’est le principe de cette suggestion’ -« Mais je l’ai vraiment senti …. » -« Vraiment… oui et non. Ton inconscient a rappelé ou a imaginé une odeur… » -Elle pleure toujours « Et là je sens les beignets …. » (il y avait un stand de churros pas loin) -Je souris « Oui, mais là ce n’est pas une illusion, regarde, il y a un marchand juste derrière toi « -Les larmes redouble « c’est magique ….. » -« Ok, on va s’assoir quelques minutes, toutes les suggestions disparaissent, tu vas commencer à t’apaiser doucement et tu vas me raconter ….» Et elle me raconte qu’elle a eu un accident de voiture. Son frère a aussi été pris dans cet accident (et il en est resté paralysé). Elle n’avait quand à elle eu quasiment aucun dommage physique mais depuis elle avait perdu le sens de l’odorat. Cela s’appelle l’anosmie. Elle avait eu droit a toute une batterie de tests et d’examen, aucune lésion physique n’a été détectée. Aucun traitement n’a été prescrit. Elle vivait très mal cela (et aussi la situation de son frère, on est d’accord) car outre la perte de saveur (allez, interprétons allégrement et symboliquement, la vie perdait de sa saveur) elle avait aussi un manque de confiance (est-ce que je ne sens pas mauvais ? et autres ), se souvenait moins bien (… la madeleine de Proust ainsi que toute la théorie de l’association odeur/souvenir/emotion), se sentait (pas de jeu de mot) de plus en plus mal à l’aise en société et déprimait de plus en plus. Et, là, elle sentait à nouveau. On a longuement discuté, on s’est un peu promené, on est rentrée dans une parfumerie (ouais, c’est peu être un peu violent mais sur le coup ça m’avait semblé une bonne idée) et c’était assez formidable. Je lui ai passé mon numéro au cas où. Elle m’a appelé quatre cinq fois (dont une fois le soir et une fois le lendemain) au cours des mois suivant. Son sens de l’odorat était définitivement revenu. Elle est passée une fois un samedi, alors que j’avais rejoins les street hypnotiseur, pour me remercier (j’avais pourtant martelé que c’était elle et uniquement elle qui avait fait le chemin) et me dire qu’elle était passée dire au revoir car elle était contente et avait décidé de voyager un peu. L’hypnose, c’est des bon moments, des fous rires, du partage et c’est aussi des fois tout simplement magique. Cela change parfois la vie du volontaire. Et parfois et surtout l’hypnotiseur. J’aimerai que vous ressentiez ce que j’ai ressenti et que je ressens encore à me le rappeler. Prenez quelques calmes inspirations et, pendant quelques minutes, imaginez.