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Forum Street Hypnose

QuantumJumper

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Tout ce qui a été posté par QuantumJumper

  1. Bonjour et bienvenue, Est-ce trop indiscret de te demander d'où est-ce que tu viens exactement ?
  2. Intéressant, merci de la réponse. Par contre ça me fait remarquer que j'ai oublié quelques lignes dans la conclusion. Oui en effet cet état n'a rien avoir avec la suggestibilité, voir la réduit. Je vais préciser tout de suite, c'est une des conclusions principales et je la zappe
  3. Digne d'étude scientifique, j'irai pas jusque là, mais j'essaie d’objectiver au maximum l'approche. Merci des compliments, ça fait toujours plaisir
  4. J'ai cherchais des combines de contournement de résistance il y a quelque semaine quand je voulais faire un phénomène hypnotique en transe plus ou moins profonde, mais maintenant que je n'utilise plus la transe pour réaliser un phénomène hypnotique ça me paraît à la fois beaucoup pour pas grand chose, et à la fois intéressant. A vrai dire je n'ai dus utiliser cette technique que 2 fois, mais elle me rappelle étrangement l'AIM, dont je n'avais jamais entendu parler à ce moment là. A la réflexion, c'est juste de l'AIM en transe (la projection), et c'est un type d'approfondissement que j'avais trouvé très efficace (l'imbrication), comme je finis toujours la séance de sans transe avec un bon état DRR (Esdaile si tu préfère, mais c'est un terme qui fait appel à des croyances auxquelles je n'adhère pas), je vais la dépoussiérer un peu. Ahahaha cette ironie du sort, la façon dont je pourrai utiliser l'AIM me pose soucis alors que je l'avais imaginer par moi-même un mois plus tôt. Merci de m'avoir rafraichis la mémoire, ça aurait été con que je passe à côté d'outil que j'ai moi-même crée !
  5. Préambule : Après avoir entendus parler d'état Esdaile, ma première réaction, au vue des croyances apparentes du personnage (poulpe) au travers lequel j'ai découvert cette notion, a été de balayer toute de suite cette idée. Mais c'est pas vraiment mon style de ne pas me renseigner sur une idée sous peine que la personne qui la véhicule est pour le moins.... controversée. Du coup en fouinant un peu, notamment sur l'historique du chirurgien qui a donné son nom à ce concept, sur la façon de voir l'hypnose du dit Poulpe, sur le fait que la plupart des adeptes de l'hypnose Elmanienne est bossé sur ce concept, même des youtubers, style Pank ou David Lefrançois, j'ai commencé moi aussi à me dire que cet état existait, ou qu'il y avait un état semblable. Idée : le fait que l'état d'Esdaile soit rattaché à quelques croyances (auto-résolution de la majorité de nos problèmes, catalepsie et analgésie spontanée, coupure de la suggestibilité et de la réponse du volontaire, etc), je vais lui donner un autre nom. Si il est l'état subtranse, dans la logique des choses il me suffirait d'approfondir l'état (avec des techniques peut-être différentes des habituelles) jusqu'à atteindre le dit " Esdaile " Protocole : Il est souvent reproché au hypnotiseur voulant atteindre cet état d'en parler avant, et de suggérer qu'on va l'atteindre. De ce fait, j'ai fais le choix de ne pas en parler aux volontaires et de l'aborder comme une transe classique, juste après la séance d'hypnose sans transe. Symptômes : je suis censé obtenir une coupure des sens qui lient les volontaires à l'extérieur, et ce de façon plus ou moins spontanée (la question de on est en Esdaile ou non si on a suggéré les symptômes fait un peu débat à ce que j'ai vus), et également une grande chance de catalepsie spontanée (pas obligatoire apparemment, mais c'est une tendance). 1) Mise en transe : n'étant pas adepte de l'induction, je préfère utiliser des techniques conversationnelles (pour le peu que j'en sais) ou directement faire fermer les yeux au volontaire et approfondir directement 2) Approfondissement de base : j'utilise l'habituelle métaphore de l'escalier, avec une sensation de détente beaucoup plus profonde, et de ne passer la marche suivante une fois que c'est fait, avec une grande inspiration pour chaque marche prise 3) Zone de confort : faire imaginer un endroit agréable, qui inspire à la détente, où on peut se laisser aller, et prendre une grande inspiration une fois qu'on y est 4) Approfondir encore : mise en place d'un curseur d'approfondissement (le doigt sur l'épaule qui descend jusqu'au coude), usage et répétition de celui-ci, tout en accompagnant de suggestion de bien-être et de détente, de plonger au cœur de l'expérience. 5) Usage des " deepeners " : prendre la main et la secouer lentement pour avoir un relâchement total, et lâcher la main (à répéter), fractionnement si déconcentré par l’extérieur, utilisationnel des bruits extérieurs, d'éventuels contact 6) Centre des commandes : métaphore du d'une zone donnant l'accès au fonction du corps et du cerveau, coupure de tout ce qui n'est pas nécessaire au bien-être, qui gêne pour plonger encore plus dans cet état 7) réinductions, usage de divers deepeners, utilisationnel, modulation de la voix et du paraverbal de l'hypnotiseur, voir même usage de la synchro au début, etc.... 8) Test : de chaque sens pour voir le niveau de coupure, de la suggestibilité, de l'autonomie en transe, etc... (question de sécurité te d'ergonomie, j'ancre le réveil avec la musique d’Édith Piaff " Je ne regrette rien " qui est particulièrement efficace, merci Mr Cobb) Expériences et Observations : J'ai testé ce protocole sur 7 volontaire, après une séance d'hypnose sans transe, sans avoir utilisé de process tel que la transe killer, ils étaient donc encore suggestible lors du début de l'expérience. Volontaire 1 : Son état semblait assez profond, il n'a aucun mouvements parasites, ne semblait pas avoir de réaction au stimuli extérieur (bruit de gamins jouant, voitures, passants). L'anesthésie est totale, il n'a aucune réaction à la douleur (j'ai presque fait deux tour avec la peau de son avant-bras), les divers toucher ne semblent pas le faire réagir, pas plus que mon souffle que j'essaie de faire froid ou chaud, sur son visage, avant-bras. Apparemment il ne réagit pas non plus à mon haleine (coupure de l'odorat ?), pas plus qu'au claquement de doigts ou au stimuli sonores. Malgré une catalepsie suggérée avant afin qu'il ne pique pas trop du nez, la moindre poussée le fait chuter (je le rattrape avant bien sur) et ne génère aucune réaction. Je prends sa main pour main (qui a tendance a se mettre plus ou moins en catalepsie) pour les deepeners, ou tentatives de mouvements idéomoteurs, rien à faire, il ne réagit pas. Son amie médusée malgré qu'elle a elle aussi vécu cet état et une séance avant, et assisté à celle de son ami, me demande quand est-ce qu'il va se réveiller, je lui répond un truc du genre : " Dès qu'il en aura envie ou que je mettrai la musique, il se réveille " Là grosse surprise, il ouvre les yeux en se redressant avec un : " mais je dors pas ! " avec les yeux grands ouvert, l'air le plus naturel du monde. Je prends malgré tout le soin de le réveiller dignement. Feedback : " c'était cool, je peux pas expliquer mais ça déchire, je savais qu'il y avait le monde autour de moi, mais j'étais dans le mien. Je voulais y rester " " alors pourquoi t'en es sortis ? " lui demande-je, " bah parce que je voulais pas que Amandine (son amie) croit que je dorme " " Et maintenant comment tu te sens ? " " Pas trop mal, un peu trop relax mais ça va " Volontaire 2 : J'ai en fait le protocole au deux volontaires en même temps (avec V1), elle a ris a plusieurs reprise, et il a fallu les deppeners pour qu'elle stoppe certains mouvements parasites. Malgré la tentative d’utilisation des bruits pour approfondir, je discerne quelques micro expressions faciale qui indique ça gêne, en revanche le curseur sur le bras se montre ultra efficace. elle se détend vraiment avec ça et commence à piquer du nez. Je ne suis qu'à la moitié du parcours qu'elle a déjà une analgésie, je discerne une légère réaction quand je dépasse le demi-tour avec la peau de son avant bras. D'ailleurs au moindre mouvement de sa main, 2 secondes suffit à ce qu'elle rentre en catalepsie à chaque fois (c'est qui lui a permis de garder tout le long la tête bien loin du sol). Seulement le temps que je me déplace vers V1 et que j'approfondisse son état, elle s'est spontanément réveillé. A noter que je lui avais déjà fais faire une analgésie lors de l'hypnose ST et qu'elle l'avait pris très très vite, très étonné par ce phénomène d'ailleurs. Feedback : " ah je sais pas, c'était bizarre, j'avais l'impression de plus être là et d'être plus là, enfin j'sais pas c'est bizarre " " en effet, t'a ressentis quoi, c'était agréable " , " ouais, j'adore ta voix, elle me berçait, elle m'apaise " avec un sourire jusqu'au oreilles (avec le sens de l'éthique qui gueule dans ma tête n'en profite pas !). Je lui ai posées une ou deux autres question, mais la voyant me bouffer des yeux, j'ai préféré leur expliquer le fonctionnement de leur ancrage et leur dire au revoir prestement avant que je craque, surtout qu'à part de l'humour ou une phrase qui ne ferait que renforcer son état, rien ne me viens. Faut que je fasse avancer mes expériences, pas que je marche sur mon éthique. Faut pas déconner non plus Volontaire 3 : J'ai le droit à un sourire radieux dès le début de la transe (et qui perdurera jusqu'à après le réveil), et une impressions de sérénité profonde. Pas besoin des deepeners, elle est déjà loin et affaler dans sa chaise. Elle m'a donné un peu de fil à retordre pour réussir l'analgésie, il m'a fallut essayer trois contournements (qui sont plus inédits pour moi en ST). Apparemment l'adaptation a payé puisque j'ai même eu droit à une anesthésie totale. Son anesthésie spontanée ne m'étonne donc même pas (malgré que j'ai utilisé la transe killer pour finir l'ST, et insisté pour couper le 4 ème phénomène, l'anesthésie, au point qu'au moment de démarrer le protocole sa suggestibilité semblait revenue à la normale). Elle ne réagit pas au stimuli sonore, excepté ma voix et mon claquement de doigt. Difficile de trancher sur sa thermoception, son sens du toucher est intact puisque que ses poils s'hérissent un à un quand je passe mon doigt sur son avant-bras pour le curseur. Difficile de juger son équilibrioception, elle semble réagir à mon toucher quand je bouge sa tête mais pas au fait qu'elle penche. Aucun signes de catalepsie, elle est juste affalée dans le fauteuil qui la maintiens. Sa suggestibilité semble quasi nulle, les mouvements idéomoteur n'ont aucun effet. Pourtant si je suggère la même synesthésie que je lui ai fait vivre (toucher/vue), chaque léger contact avec le bout de mon doigt provoque de léger mouvement oculaire, alors qu'elle n'en avait aucun. Elle est tout de même resté sans cette état une dizaine de minute sans que je ne dise quoique ce soit. Un réveil classique a très bien marché, bien qu'un peu long au début pour avoir les premiers signes de réactions, j'ai du utiliser le curseur dans le sens inverse. Feedback : " C'était génial, j’étais si bien, ça a vraiment eu un effet particulier sur moi. c'était en même temps du plaisir, de la relaxation, du bien-être...." " Content que ça t'es autant plus " " Pour y retourner j'ai juste a faire glisser mon doigts et à fermer les yeux " " Ouais, c'est aussi simple que ça " Très belle rencontre, mais ayant supprimé son numéro par erreur, je n'ai eu aucune nouvelle. Fort à parier qu'elle a dus réutiliser son ancrage au vus de l’intérêt manifeste qu'elle avait de l'hypnose. Volontaire 4 : Isolé dans son monde, aucune réaction, en criant, en le pinçant, j'ai pu l'allonger sur le sol sans soucis. Il avait l'air complètement inconscient (dans le sens coma), après presque dix minutes à le laisser profiter, j'ai usage de mon arme secrète : " Nooooooooonnnnnn, rrrrrrriiiiieeeennn de rrrriiiennn.... " et hop, la respiration s'accélère de nouveau, de là réveil progressif. Feedback : " Ouuff ! C'était sévère, j'étais dans une autre dimension " " à ce point là ? tu te rappelle un peu de ce que t'y a vécu ? " " ouais vite fait, par flash. C'était chelou !! " " La première transe est souvent étrange, alors quand on va jusqu'à l'Esdaile c'est normal. Ça t'a plus au moins ? " " ouais, ouais, carrément ! Mais c'était zarbi ! " Bien sur j'ai pris un peu de temps pour lui expliquer l'Esdaile après, son ancrage, et puis pour discuter un peu, comme toujours. Volontaire 5 : Jamais vu un tel paradoxe : il ne réagissait pas au stimuli extérieur, flashs, sons, pinçage, toucher, froid (parce qu'il commençait à cailler en T-shirt), et il suffisait que je le déplace légèrement pour qu'il bascule vers le sol. En revanche il a fait une synesthésie ouie-vue (on en avait fait une toucher-vue) spontanée alors qu'il ne réagissait pas au bruit, à mes suggestions ou à ma voix. Au bout de quelques minutes, alors que j’approfondissais encore son état, il a ouvert les yeux et a sourie. Feedback : cette personne est un pote récent, on a donc beaucoup parlé (jusqu'à 6h du mat) mais ce qu'il en ressortait, c'est qu'il ne réagissait pas au stimuli parce qu'il était concentré les couleurs et les vagues générés par chaque son. Néanmoins à part la sensation de froid qui a mis 10 minutes à arriver alors qu'il bougeait un peu et la douleur, il se souvient de tout d'un point de vue sensoriel et a beaucoup aimé ce moment. Les autres cas ressemblaient sensiblement à ces 5 volontaires, je ne les détaille pas. Pour en avoir moi-même vécu cet état en auto-hypnose et l'utilisant régulièrement, c'est effet très particulier. C'est agréable mais les souvenirs sont dur à reconstruire, c'est difficile de différencier au réveil si les images font parties du rêve ou de la mémoire. Et en effet, il n'y a que très peu de bruit que l'on remarque, mais ils sont généralement très efficace, cela doit dépendre de chaque personne (sauf pour Édith apparemment, même sans l'ancrer ça marche du feu de dieu, la faute à Inception ? ) Conclusion : Il semblerait qu'il existe bien un état très profond, où le sujet gagne une autonomie dans la transe, et de déconnecte d'un point de vue conscient et sensoriel de l'extérieur au fur et à mesure qu'il rentre dans cet état, je l'appelle état DRR (dissociatif de rupture de rapport) Difficile d'évaluer si il existe un état de dissociation total avec les sens de sorte à ce qu'il n'y est plus aucun moyen d'affecter le sujet (même par l'ancrage), mais cet état DRR existe bel et bien, et n'est pas immédiat, tout comme la transe. Il n'y a pas d'avant DRR, on y rentre progressivement ( j'aurai envie de dire, tout comme la transe on bascule progressivement de l'état " d'éveil " à la transe, de la transe au DRR). La rupture de connexion avec l'extérieur semble réduire la suggestibilité du sujet à mesure qu'on rentre dans cet état, on voit donc bien que la profondeur de l'état DRR et la suggestibilité sont deux choses bien différentes. Par analogie et surtout expérience personnelles, je généraliserai en affirmant que la suggestibilité est complètement différente de l'état, et ce quelqu'il soit, mais le l'acceptation de rentrer dans un état est déjà une acceptation de suggestion, et donc une potentielle augmentation de suggestibilité, d'où la confusion possible. C'est un état qui semble faciliter grandement l'hypnalgésie (les suggestions de déconnexion de sens marche assez bien de manière générale en DRR quand ce n'est pas encore fait spontanément), d'où son utilisation par John Esdaile (chirurgien)
  6. Salut et bienvenue. Si c'est pas trop indiscret, tu viens d'où exactement ?
  7. Bah sinon t'a les grands classiques, " Un cerveau pour changer " de Richard Bandler sur la PNL, les bouquins de tonton Milton pour la conversationnelle, " Apprivoiser le changement " de Kevin Finel qui est typé plus auto-hypnose, Elman a du écrire quelque truc sympa aussi. Si tu cherche des exemples concrets (ce qui manque souvent le plus à ce genre d'ouvrage), t'a " Un Jour, Une hypnose " de Samy Boudeliou, un membre de SH qui raconte en détail pas moins de 60 séances ! Il y a un peu de tout en fait, en fonction de ce que tu cherche les membres pourront un plus t'éclairer
  8. Mouais bon vers 8 minute, ils mélangent perception du chaud/froid avec la nociception (sens de la douleur) ce qui n'a juste rien à voir.... Vers 12,50 l'hypnotiseur donne la bonne confusion entre distraction et analgésie. La distraction a souvent été employé par des chirurgiens et anesthésiste pour faciliter l'opération, ça aide certes mais n'a rien à voir avec une hypnanalgésie, pas plus que le besoin de le mettre en transe. On peut largement faire une anesthésie hors transe, sans édulcoré et distraire, focalisé la personne sur la douleur même, et pourtant avec une petite métaphore et une suggestion très simple ça marche (testé et approuvé 5 fois). J'ose pas remettre en question les compétences du dit directeur, alors je suppose qu'ils ont fait l’amalgame pour simplifier et qu'il a saupoudré et poussé un peu la transe pour maximiser les chances de réussites. Bah franchement ils auraient pu passer deux secondes à expliquer deux trois trucs, la délocalisation de la douleur (du genre je la range dans des petites boites de couleur) est un truc basique que la plupart des amateurs de sports d'endurance font sans en avoir conscience, c'est un basique de sophro paraît-il. Bah merci quand même il y a bien quelques notions qui ne sont pas inintéressante
  9. Bah Freud a il me semble choisit de ne pas étudier l'hypnose (car trop restrictive telle qu'elle était à son époque), donc même si certains disent qu'il aurait souhaité y revenir sur la fin de sa vie, je ne pense pas qu'il est pratiqué, donc écrit sur le sujet ça m'étonnerait. Pour ce qui est de la psychanalyse dont il est l'inventeur, ça a des liens mais c'est une pratique thérapeutique vraiment différente. D'ailleurs la seule chose " utile " à l'hypnose ça serait à la limite son modèle du fonctionnement du psychisme humain (1ère et seconde topique), entre le modèle Elmannien qui est l'inverse de celui de Freud, et ce que je vis avec l'hypnose, j'aurais envie de mettre le modèle freudien au chiotte et tirer la chasse, deux fois. Même le modèle Elmanien me paraît trop simpliste et incomplet voir incohérent sur certains point, mais renseigne-toi là-dessus tu te feras ton propre avis. Quant aux écrits des premiers hypnotiseurs, dont Mesmer, il pensaient à l'époque que chaque personne était plus moins hypnotisable, et d'autre pas. C'est d'eux qu'on tire ce préjugé et le cliché de l'hypno avec pendule qui dit d'une voix bizarre : " dormir, vous allez dormir " alors je doute que tu trouves quoique ce soit d'intéressant là-dessus, leur vision de l'hypnose doit être complètement dépassée.
  10. Des bouquins d'hypnose il y en a des tas, mais par contre des bouquins qui traitent du rapport physiologique/psychique de façon pertinente et scientifique, il n'y en a pas des masses, alors au travers de l'hypnose bonne chance pour en trouver. A vrai dire je me m'interroge beaucoup moi-même en ce moment sur ce sujet, et puis je vais en faire mon métier. J'espère avoir aboutis à quelque chose d'ici quelques années. Déjà je pense qu'une piste intéressante pour savoir l'effet que ça a sur le corps, c'est de jeter un œil du côté des neurotransmetteurs. Si on a une idée de comment l'hypnose les influence, on aura une petite idée des réactions que ça induit et de ce qu'il aura tendance à se passer (les NT étant responsables de notre fonctionnement biologique, c'est un peu les messagers de notre corps, et pas que du cerveau) Si tu trouve quoique ce soit là-dessus, tiens moi au courant. Pour ce qui est de l'explication du pourquoi de l'hypnose, là t'a déjà beaucoup de personnes qui si sont penchées. T'a l'école Ericksonnienne avec la conversationnelle, l'Elmannienne avec l'hypnose " plus classique " (induction, états profonds, etc), l'hypnose sans transe dont je ne vois que James Tripp de connus pour avoir popularisé ce modèle, l'AIM de la team Head Hacking (Anthony Jacquin si le nom te parle plus). Bref, il y a plusieurs écoles de pensées, chacune ayant sa vison des choses avec ses avantages et des inconvénients. Le mieux est de se renseigner, de toucher un peu à tout, surtout d'expérimenter la théorie (rien ne vaut la pratique pour valider le théorique en hypnose), et de te faire ton propre avis là-dessus. Je connais pas de bouquin ayant un modèle qui tente d'unifier tout ça, mais si tu connais je suis preneur
  11. Cool ! Par contre pense à mettre les comptes rendus dans la sections retour d'expérience, c'est fait pour ça. Pour ce qui est de l'Esdaile, ou moins un état profond, tu le sais déjà si elle a atteint cet état ou non : déconnexion avec l'extérieur, réaction au stimuli quasi-nulle (bruits, mouvements, toucher, etc), apparence d'être dans son monde, un côté absent, etc...... Tu as toujours des signes physiologiques particulier, certaines écoles de pensée les interprète d'ailleurs (mouvement oculaire en PNL), mais on est scientifiquement sur de rien. Ce ne sont que des indicateurs, pas des généralités donc finalement il n'y a que le " feeling " qui va te permettre de jauger à peu près la profondeur de transe de ton volontaire. Et puis certains personnes coupent ou réduisent fortement leur sens, et ne touche pas au autres. Par exemple j'ai eu un volontaire il y a 3 jours qui est rentré bien profondément, il ne réagissait presque pas au toucher, presque pas à l'équilibre (je pouvais le pousser et le rattraper, aucune réaction), pas du tout à la douleur, par contre il s'est réveillé quand je me suis adressé à son amie et que je lui ai dis " il est dans son monde, il se réveillera un peu plus tard ". Il était encore suggestible après ça d'ailleurs puisque il m'a suffit de dire un " on va te réveiller convenablement, ferme les yeux " pour qu'il s'exécute. Comme quoi malgré qu'il est resté cinq bonnes minutes en transe, en autonomie, il réagissait quand même à mes suggestions. Il y pas de règle, donc tu sais déjà à quel point ton volontaire était profond en lui-même, il faut juste te poser les bonnes questions.
  12. Passé, présent, futur.... mais ça part dans le philosophique dis donc, intéressant ! Allez on ressort la vieille dialectique : Ne va-t-on pas chercher en permanence dans le passé pour comparer au moment présent ? Qui a dit c'est le fonctionnement de nôtre cerveau ? Est-on en état de stress pour autant ? Ne se projette-t-on pas pour envisager une action consciente ? Est-ce une fois de plus source de stress pour autant ? Le futur, le présent et le passé sont disjoints ? Ou alors le présent n'est qu'une impression afin d'assurer une continuité entre les deux ? Le passé subsiste dans la mémoire, le futur dans la projection... pourtant on sait que neurologiquement parlant, on recrée le souvenir à chaque fois qu'on y accède. Un peu comme on envisage le futur donc..... Alors ce qui différencie le passé du futur, c'est l'expérience ? On bâtit notre expérience par les sens, et tant qu'hypnotiseur on sait bien qu'ils sont modulable à volonté, alors finalement, avant de partir dans les débats de réalité et de vérification de nôtre existence, alors finalement ça ne découle que de nôtre imagination ? Finalement ça n'est source de stress que si tu imagine que ça l'est ? Qu'est-ce qui peut pousser à imaginer ça ? Qui a dit manipulation ? Ce qui n'est ni passé, ni futur, c'est ce qui ne s'imagine pas, donc le présent ? Le présent ne serait-autre que ce qui est vécu à un instant donné ? Il y pas un truc qui permet d'altérer l'expérience ou le comportement à un instant t ? Je crois qu'on a parle un peu dans ce topic..... En plus il me semble qu'on s'auto-manipule tout le temps non ? Je crois que ça s'appelle fonctionnement à la suggestion.... Du coup, tout ce qui nous entoure et nous-même module notre façon de réagir à la suggestion ? Mais du coup c'est grâce à la manipulation qu'on forge et varie notre réalité ? La manipulation serait le forgeron de notre perception du monde, qui nous pousse à l'évolution ? Ainsi, je sais que j'ai une existence parce que ma réalité est changé par les autres ? Existons-nous grâce aux autres qui font usage conscient ou inconscient de la manipulation ? Rahhh j'avais dis qu'on traiterait pas du rapport à la réalité..... Voyez comme il m'est dur quand le volontaire me demande : " t'es un manipulateur ? " de ne pas répondre " heureusement pour nous "
  13. Ohhh gosh !! Il m'a fallu deux bonnes minutes pour pouvoir reprendre ma souris en main après la vision du chat. Perso j'adore, mais ayant besoin de s'adresser au plus grand nombre, je ne miserai pas trop sur la capacité second degré de la moyenne des gens, et surtout sur un sujet aussi mystifié et connoté que l'hypnose par l'opinion publique. Parce que c'est clair, au premier degré, tu peux ajouter " marabout Jonathan " en dessous de la pancarte ça semblera être dans la logique des choses.
  14. Quand je t'ai lus, la chose qui m'est venue c'est un " bah oui..... " Oui en effet, ça marche à double sens et c'est un outil dont il faut faire bon usage. Quand est-ce que cela devient mauvais ? Apriori ça dépend juste de l’objectif, pas de la manipulation en soi (à moins que certaines méthodes entraînent des préjudices mentaux ou physiques). Après dans la mesure où on change notre communication pour orienter une attitude avec un niveau de persuasion qu'on a pas habituellement ou sans cette façon de communiquer, j'appose l'étiquette " manipulation ", que ce soit fait ou non à l'insu du sujet. ça devenir une manie sur ce topic mais, merci des réponses Edit : t'a été plus rapide que moi J'en reviens à ce que je viens de mettre plus haut, c'est l'objectif qui fait la perversité, pas forcément le fait que c'est fait à l'insu du sujet avec une bonne cargaison de pré-supposé, je dirai même que toute manipulation bien faite laisse de moins en moins de possibilité en terme de libre arbitre et de choix quant à la réaction possible, sans pour autant qu'elle soit perverse (cf Tonton Milton)
  15. Je rejoins Yume là-dessus. Après, faire des phénomènes hypnotiques type " spectacle " (parce qu'en hypnose de rue tu peux faire autre chose que cata, amnésie, hallu, comme les augmentations sensorielles et les synesthésie par exemple) en auto-hypnose juste pour le plaisir, j'y vois pas trop d’intérêt. Par contre si tu cherche une application/utilité à un phénomène, là ça prend tout son sens. Je ferai un CR là-dessus après test, mais j'ai découverts (plus ou moins par hasard en plus) qu'il y avait un moyen de rentrer en catalepsie en moins d'une seconde (pour moi en tout cas), ça fait partie des quelques projets que je veux mener à bien, exploiter l'efficacité et la vitesse de mise en place d'un phénomène dont on veut tirer une utilité. Si tu es juste dans un état d'esprit découverte plutôt que de cherche l'utilitaire d'un phénomène hypnotique, je te conseil d'essayer tout les changements sensoriels et synesthésie, c'est juste incroyable comme vécu de pouvoir goûter du son, d'entendre plus loin et plus finement, de ne plus sentir l'effet de la température, etc....
  16. " Je t’en remercie mais... serais-tu en train de nous manipuler pour arriver à ça ? " Eh bien avec cette vision des choses (à laquelle j'adhère), oui évidemment, ça porte même un nom, Dialectique : poser les bonnes questions pour que les réponses données par la personne lui apporte l'éclairage sur le sujet, l'idée (la bonne réponse) venant du coup d'elle-même. Je connais pas grand chose sur les penseurs grecs, mais c'est un des seul truc que j'ai retenus de Platon (semblerait que ce soit le premier ayant laissé des écrits là-dessus). Et si ça a pu t'apporter une ouverture sur quoique ce soit, j'en suis ravis. Ça sert à ça l'échange " L'hypnose pour moi c'est ça. On ne manipule personne " Vaste question, mais à partir du moment on change les croyances (je dirais même bousculer à ce niveau là) du volontaire, où on utilise des techniques d'influences, quelque soit le light motif j'appelle un chat un chat. Je m'en tiens à la définition (parce que si on ne parle pas du même concept avec le même mot ça devient vite le desgaille) Manipulation : Action d'orienter la conduite de quelqu'un, d'un groupe dans le sens qu'on désire On remue un peu leur perception de la réalité, même avec un phénomène basique (combien de gens avant l'hypnose pensaient qu'il était possible de rapprocher ses mains sans le faire consciemment ?), et ce volontairement. La rencontre avec un hypno de ma ville (Arashas) a carrément reforgé ma vision du monde, et m'a donné accès à sa reforge constante. Il ne m'a même pas hypnotisé (en fait si), il m'a juste parlé de street hypnose en exploitant subtilement ma curiosité, pour que j'aille voir par moi-même, et je lui en remercierai jamais assez de m'avoir manipulé ce jour là (va falloir que je m'en occupe avant qu'il reparte dans le nord). Il a clairement orienté, même changé ma conduite. Est-ce une mauvaise chose ? L'hypnose tel qu'on la pratique, respectueuse, pour le bien-être du volontaire, c'est de la manipulation Win-Win, gagnant-gagnant, l'hypnotiseur comme l'hypnotisé y gagne, et là ça devient vraiment intéressant avec la fameuse dimension éthique qu'on défend auprès tout les clichés et préjugés de prise de contrôle et de viol mental.
  17. C'est marrant, l'acceptation de la manipulation est un peu comme deux hypnos qui jouent à se mettre en transe. Finalement, pourquoi la rejeter d'un bloc, puisque que ce rejet est une preuve d'avoir été manipulé (en gros dans tout les cas il y a manipulation). Comme le dit Yume, on est tout le temps en train de manipuler, dès qu'on communique, on peut pas y échapper. Alors finalement, en quoi l'emploi de la manipulation de masse pose soucis en tant qu'individus, à plus forte raison en tant qu'hypnotiseur (vus qu'on est un peu censé connaître et utiliser des techniques d'influence). Si je reprends mon exemple, la transe légère est un état qu'on traverse tellement naturellement au quotidien, je trouve ça tellement plus facile de partir un peu pour remonter ensuite (sauf avec une certaine pratique, c'est carrément plus facile et rapide de sortir de transe que d'y rentrer), est-ce que pour autant on finis dans un état profond ? C'est un peu pareil avec la manipulation, cet article nous dit qu'on est constamment manipulé, okay. Est-ce que cette manipulation nous a mené à son objectif pour autant ? Quand un volontaires suit nos suggestions, est-ce qu'il en perd sa possibilité de refus, d'interrompre l'expérience ou son libre-arbitre pour autant ? Est-ce que c'est quelque chose de négatif en soi finalement la manipulation ? (pour ce qui est de l'objectif ça par contre.....)
  18. Okay, donc après glanage d'infos diverses, je n'ai pu avoir que quelques supposition, d’ordre logique au vus de chaque neurotransmetteurs : Noradrénaline : impliquée dans la relaxation, le rêve, l'imagination, l'attention, les émotions (comme tout les NT) et l'apprentissage, elle est également l'inhibiteur de l'adrénaline, on devrait avoir une bonne augmentation de celle-ci lors de la transe, puisque la transe accentue la relaxation, favorise le travail imaginaire et correspond au effet physiologique de la noradrénaline (ralentissement cardiaque, dilatation des vaisseaux sanguins) Gaba : supposé être inhibiteur et régulateur de l'anxiété, très associé à la notion d'équilibre, on devrait donc avoir une légère augmentation de celui-ci puisque beaucoup de fonctions, motrice notamment lors de la transe sont ralentie. De plus l'apaisement ainsi générée donne lieu à un certains équilibre émotionnel Sérotonine : régulateur du sommeil et de l'humeur notamment, mais également du bien-être, une transe bien menée doit permettre la sécrétion de sérotonine, d'après certaines études, les états méditatifs entrainent une bonne augmentation de celle-ci. Acétylcholine : responsable entre autre de l'éveil, de la colère et de la contraction musculaire, sa concentration devrait fortement diminuer (volontaire qui s’affaisse, sensation de calme et de repos) Dopamine : responsable du contrôle de la posture et des mécanismes de plaisir, difficile à dire, la notion de plaisir et de bien-être sont apriori dissocié en transe (sans suggestion spécifique du moins) et le contrôle de la posture se fait de moins en moins quand l'état s’approfondit en général, peut-être que la transe n'a pas vraiment de conséquence directe avec la dopamine Adrénaline : responsable des réactions de stress et d'urgence, on a apriori une forte diminution de celle-ci lors de la transe Voila pour les quelques suppositions logique sur les neurotransmetteurs principaux, à vérifier ou changer.
  19. Alléluia, enfin un être humain sur terre qui ne dit pas " Non ! " quand on lui demande si les techniques de manipulation de masse existe et sont employées au quotidien. C'est tellement flagrant que ça saute en yeux bien avant de connaître l'hypnose, mais alors après..... (Moui désolé pour le rattachement à un groupe, c'est pour ma survie, faut blâmer mon inconscient ) Ce qui est encore plus drôle avec ça, c'est que l'être humain a tellement de mal a aller contre ses croyances (on le voit beaucoup en street) qui le refuse l'idée qu'il peut être manipulé, et ce même dans la science, que c'est d'autant plus efficace Cela me fait penser au grands défenseurs de l’Éther, on va toujours vers la croyance qui nous remet le moins en question (tiens en ce moment on a pas un truc du genre, appelée matière noire ?). Assez souvent c'est l'idée la plus simple, et la plus dur à avaler qui est la bonne, en tout cas c'est que nous dit l'histoire. Combien de temps a-t-il fallu pour digérer le modèle espace-temps d'Einstein malgré que les démonstrations scientifique était là.... En tout cas merci du partage, c'est toujours intéressant. Tiens pour revenir un plus sur notre discipline, est-ce que certains d'entre vous ce sont penché sur les questions d'existence de la conscience ? A vrai dire l'idée que notre conscience ne soit qu'une illusion générée par notre cerveau fait froid dans le dos, mais les expériences du moment en neurosciences tendent à valider une absence de libre arbitre face à notre inconscient. La conscience comme illusion d'interface ça sonne comme l'emploi de la manipulation pour la gestion des masses........seul l'avenir nous le dira Edit : Pour ceux qui s'intéressent au fonctionnement du cerveau, voila la grotte au trésor : http://lecerveau.mcgill.ca/index.php
  20. A vrai dire je n'ai aucun a priori là-dessus vu que je n'ai même pas pu l'essayer. Tu peux m'éclairer un peu sur la façon dont tu procède ?
  21. Mes compères ont déjà fait le boulot mais je ajouter quelques précision : 3 - De la même façon que tu y rentre. Par exemple, si tu arrête de bouger , que tu fermes les yeux et que tu ralentis ta respiration, et que tu t'imagine descendre un escalier marche par marche en te relâchant de plus en plus à chaque marche, bah suffit de t'imaginer le remonter marche par marche en te reconnectant à chaque marche, de remettre ta respiration à un rythme normal, de bouger un peu et d'ouvrir les yeux 5 - Qui vient d'un état qu'utilisait James Esdaile, un chirurgien qui utilisait l'hypnose alors qu'elle " n'existait " pas encore sous ce nom, pour anesthésier ses patients. L'ennui est qu'un tas de croyance tourne autour de cet état et ce mot est vite devenu très connoté aujourd'hui, rattaché à des croyances auquel beaucoup n’adhèrent pas. Je préfère plutôt parler d'état hautement dissociatif, en gros le concept est qu'il y a un état tellement profond qu'il y a une coupure au niveau des sens avec l'extérieur, et petit à petit le volontaire dans cet état devient autonome dans sa transe (inconsciemment parlement, une autonomie consciente de la transe c'est de l'auto-hypnose). Dans cet état, la coupure parfois quasi-totale des sens font qu'à mesure que tu rentre dans cet état, le sens de la douleur se coupe, celui du toucher aussi, l'ouïe et la vue, mais aussi souvent l'équilibre. Il y a parfois une catalepsie spontanée du corps ou d'un membre, mais rien d'obligatoire. En fait quand on est assez dans cet état, pour en sortir, c'est ou une question de temps, ou un ancrage de réveil qui a été mis au préalable. Sinon tu peux faire ce que tu veux, tu vas bien galérer pour ramener ton volontaire. Est-ce que James Esdaile amenait vraiment ses patients dans cet état ou suggérait juste une anesthésie ? Le fait est que ce type d'état existe, pour l'avoir déjà vécu et l'avoir fais vivre. On peut même l'atteindre en auto-hypnose, mais c'est vraiment une expérience particulière, très agréable mais plutôt étrange. Si tu veux essayer je te conseil d'y aller pas à pas, d'abord de faire quelque auto-hypnose et dialogue conscience/inconscient histoire de t'habituer. Si c'est trop dur à avaler pour ta conscience, il y risque d'y avoir une amnésie spontanée, alors autant y aller pas à pas histoire d'avoir un plein vécu de l'expérience PS : CR à venir sur l'Esdaile et la décorporation
  22. Le rapport physiologique / psychologique est probablement l'une des choses qu'on exploite le plus dans l'hypnose, mais pourtant ça reste une très vaste question. Finalement comme l'hypnose repose beaucoup sur le cerveau et le système nerveux (à priori c'est sensé être la carte de commande donc on passe par là), elle doit probablement influer majoritairement sur le comportement neuronal, et surement sur les neurotransmetteurs. Je suis sur que la transe amène des changements assez importants à ce niveau là, des études sur les états méditatifs ont constaté des augmentations de sérotonine et de gaba assez importantes, mais les informations sur le net sont assez maigres. En gros, l’objectif serait d'apporter quelque connaissance, référence et pourquoi pas expérience à ce sujet. J'ouvre le bal avec ce que j'ai pu trouver : http://www.larecherche.fr/savoirs/neurophysiologie/comment-hypnose-agit-cerveau-01-11-2005-87515 http://www.espritsciencemetaphysiques.com/meditation-comment-modifie-cerveau.html http://www.pnas.org/content/101/46/16369.full (anglophobe attention) http://www.hypno-therapie.fr/Cerveau.html http://lecturepsy.free.fr/psy/spip.php?article19 (le meilleur pour la fin) Edit : Work in progress // il y a un site absolument génial qui regroupent plein plein d'information sur le cerveau, c'est une vrai mine d'or, pédagogique et bien orchestré en plus, bref que du plaisir Voila la partie sur les neurotransmetteurs (et de loin le site le plus pertinent que j'ai pu trouver sur leur fonctionnement brut) : http://lecerveau.mcgill.ca/flash/i/i_01/i_01_m/i_01_m_ana/i_01_m_ana.html#2
  23. J'y reviendrai lors d'un CR sur l'Esdaile et la décroporation dès que j'aurai finis mes premier test, mais j'ai trouvé quelque chose qui marche incroyablement bien : la chanson Je ne regrette rien d’Édith Piaf (l'idée est évidement une référence à Inception). Je ne sais pas pourquoi mais changer le volume de l'émetteur de la musique (afin de faire encore plus crescendo) au début de la musique a le don de me ramener à une vitesse incroyable et très proprement surtout, ce n'est pas du tout désagréable malgré que la reconnexion à la réalité se fait très vite. Je l'ai utilisé plusieurs fois sans même l'ancrer et pour tout mes volontaires, ça a marché du feu de dieu ! Même pour des états où la personne est complètement dissociée d'un point de vue sensoriel avec le monde extérieur. En plus je dois y faire un ancrage fort, alors le simple fait de l'entendre doit donner un poids particulier à mes suggestions de réveil.
  24. En l’occurrence, comme le dit Kéwa, il prend parfois de la drogue dur en événementiel, mais n'a pas l'air d'avoir d'addiction particulière (deux prises de LSD, la dernière remonte à 11 mois). A vrai dire je suis vraiment surpris à quel point il est en mesure de toucher à ça sans conséquences apparentes d'addiction ou autres, peut-être son passif et celui de sa famille. Le fait est qu'il a probablement parmi tout les drogués que je connaisses une gestion des psychotropes très contrôlé, je me demande même comment il peut être addictif à la cigarette sans arriver à sans débarrasser alors que la cocaïne, l’ectasie, voir même de l'héroïne ne lui pose pas de problème en terme d’addiction (ça doit être purement psychologique pour la nicotine) Donc en effet je prendrai quelque précaution, mais à vrai dire même si j'arrive à atteindre une sorte d'idéal du LSD par hypnose, je ne pense pas vraiment qu'il puisse en devenir addict
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