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Forum Street Hypnose

lenpar

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Apprenti street-hypnotiseur (1/2)

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  1. Bonjour, Beaucoup de choses en fait... Peut être déjà mieux comprendre la démarche expérimentale et comprendre ce qu'est un phénomène au sens expérimental... Regardez et votre patience sera en quelque sorte récompensée. https://www.franceculture.fr/conferences/paris-sciences-et-lettres/que-peut-nous-apporter-la-psychologie-cognitive
  2. En contrepoint n'oubliez pas que Vladimir Poutine a été très choqué par les conditions dans lesquelles le colonel kadafi est décédé (un dictateur qui a plus d'heures de vol que Poutine) or la France, gouvernée par Sarkozy, à l'époque ne serait pas pour rien dans ce décès... Et quand aujourd'hui la piste d'un financement lybien la campagne de sarkozy fait surface. Le théâtre d'ombre des puissants est plein de surprises. Sinon oui un choc émotionnel provoque est à même de provoquer une dissociation... Ce qui marche pour Sarkozy marche aussi pour Poutine tout dépend du lieu des circonstances de l'état de fatigue du sujet... Ma suggestion : lire ou relire le Prince de Machiavel.
  3. Merci pour cet article. Dans le best-off des corrélations stupides voici mes préférées - Une étude montre que plus les pompiers sont nombreux sur les lieux d'un incendie plus les dégâts sont importants. Conclusion il faut diminuer effectifs d'intervention pour limiter les dégâts. - plus les gens ont des grands pieds moins ils font de fautes d'orthographe.
  4. Bonjour, Parce que tout n'est pas hypnose bien sur... mais comme l'hypnose recours au langage... comme la politique ou la publicité... Comment la vie d'Erickson du story telling ? Comment la politique un discours performatif ? Non, non, je rigole...
  5. Parfois oui... J'étais ado en vacances chez mon oncle c'était le jour où il devait me ramener à la gare où je prendrai le train pour rentrer. J'avais mon billet J'étais occupé à lire. Le livre terminé je me demande où il est car c'est aujourd'hui que je dois rentrer il faut s'entendre sur l'heure à laquelle on part. Je le cherche partout je ne le trouve pas ! Merde mon train ! Il a oublié ou quoi ??!! Une heure avant le départ il est de retour. Heureusement la gare n'est trop pas loin. "- j'ai vraiment cru que tu avais oublié - mais non je t'ai que j'étais chez D... juste à côté je t'ai demandé si tu restais là tu m'as répondu oui" Il est clair que je ne voulais pas être dérangé dans ma lecture mais c'est en vain je cherchais le souvenir de cette réponse.
  6. Bonjour, Bonjour, En fait à te lire ce n'est pas ton imagination qui est au service de cet exercice mais malheureusement ta volonté, d'où l'échec. C'est ce qu'Emile Coué appelait la "loi de l'effort converti". Les efforts de la volonté ne sont rien face à l'imagination. Tu veux imaginer, tu crois que tu imagines mais c'est seulement ta volonté qui ordonne à l'imagination qui...s'en fout. Je cite Coué dans la maîtrise de soi-même par l'autosuggestion consciente cela illustrera mieux le propos : "Considérons une personne atteinte d'insomnie. Si elle ne fait pas d'efforts pour dormir, elle restera tranquille dans son lit. Si, au contraire, elle veut dormir, plus elle fait d'efforts, plus elle est agitée. N'avez-vous pas remarqué que plus vous voulez trouver le nom d'une personne que vous croyez avoir oublié, plus il vous fuit, jusqu'au moment où substituant dans votre esprit l'idée « ça va revenir » à l'idée « j'ai oublié » le nom vous revient tout seul, sans le moindre effort ? À qui n'est-il pas arrivé d'avoir le fou rire, c'est-à-dire un rire qui éclatait d'autant plus violemment que l'on faisait plus d'efforts pour le retenir ? Que était l'état d'esprit de chacun dans ces différentes circonstances ? Je veux ne pas tomber, mais je ne peux pas m'en empêcher; je veux dormir, mais je ne peux pas; je veux trouver le nom de Madame Chose, mais je ne [[6]] peux pas; je veux éviter l'obstacle, mais je ne peux pas; je veux contenir mon rire, mais je ne peux pas. Comme on le voit, dans chacun de ces conflits, c'est toujours l'imagination qui l'emporte sur la volonté, sans aucune exception." Comment faire pour vouloir sans que ce soit la volonté qui ordonne ? Ce paradoxe est le même que celui de l'autosuggestion consciente prônée par Coué, puisque dans sa méthode le sujet était censé de décider volontairement de diriger son imagination par sa volonté... En fait tous les patients de Coué avaient avant de s'autosuggestionner participé à des expériences menées par Coué. Ces expériences étaient les mains collées la chute en arrière... La porte de l'hypnose avait déjà était ouverte à l'insu de la volonté le patient s'en remettant à Coué. Il devenait ensuite plus simple pour le patient de se mettre dans un état similaire où le rôle de la volonté était réduit à l'articulation mécanique et enfantine de la fameuse phrase de Coué. Il devenait facile de "débrayer" la volonté. Aussi je crains fort pour toi donc qu'il faille t'en remettre à quelqu'un pour avancer dans ton expérience de l'hypnose. Là tu auras vraiment lâché prise Es-tu déjà entré en hypnose ? ce qui revient à demander si tu as été hypnotisé par quelqu'un. Je ne crois pas que l'on puisse faire de l'autohypnose sans avoir été hypnotisé. As-tu déjà vécu quelques phénomènes idéo-moteurs catalepsie, lévitation du bras... ? Personnellement bien qu'ayant déjà vécu ces expériences, lors du premier essai de l'exercice de J.E je n'ai pas réussi à froid à éprouver l'impossibilité d'ouverture des paupières. Ce n'est qu'en me mettant d'abord dans un état hypnotique habituel signalé par une lévitation du bras que j'ai réussi l'exercice. j'en ai parlé dans un autre post donc je m'arrête là...
  7. En fait, je serais curieux de connaître les modalités de sélection des participants... Peut être s'agit -il d'une réinduction déguisée ?
  8. Bonjour, Une séance d'hypnose en 1972... Question fascination par le regard il cligne pas mal des yeux Yvan Yva... http://www.ina.fr/video/CPF86637455/samedi-loisirs-emission-du-1er-juillet-1972-video.html Il utilise la négation là où ce n'est pas recommandé "vous ne luttez pas" Et... ça marche.
  9. Dés lors qu'on maquille la réalité on quitte l'hypnose comme problème. Des faux médecins ont arnaqué des personnes âgées avec des bilans de santé à domicile. Prise de tension, examen de gorge et test de mémoire. " Avez-vous une bonne mémoire ? Vous souvenez-vous du code de votre carte bleue". Puis subtilisation de la carte bleue... Pas besoin d'hypnose pour maquiller la réalité... Ce problème n'est pas intrinséque à l'hypnose Selon moi le seul souci de l'hypnose c'est sle développement de personnalités secondes qui deviendraient de plus en plus autonomes.Ce n'est pas le cas de ce qui est généralement proposé en hypnose de rue et dès que les réveils sont faits correctement...
  10. Bonjour, L'éternel débat des crimes expérimentaux court toujours Une personne pourrait-elle sous hypnose commettre un crime ? Comment tester l'hypothèse ? En mettant les sujets sous hypnose dans une situation qui pour eux ne serait pas simulée... bien sur ! Fin du XIXème débauche d'expériences. Mais le hic c'est que les résultats de la psychologie expérimentale ont comme beaucoup de ses résultats une validité limitée au terrain du... laboratoire... La déontologie scientifique n'était pas aussi développée qu'aujourd'hui (sens d'une telle demande ?) mais les victimes trucidées à coups de couteau n'étaient que des mannequins. Voici ce qu'en disait Bernheim dans de la Suggestion écrit en 1916 (l'ouvrage se trouve facilement sur le net) "Même alors que ces suggestions sont réalisées expérimentalement, on peut objecter avec Delbœuf et Gilles de la Tourette que ces expériences ne sont pas toujours démonstratives. Le sujet qui va voler sur votre ordre sait que c’est vous qui agissez en lui, que c’est vous qui êtes responsable, que c’est un simulacre de vol et non un vol réel. Le somnambule auquel vous donnez un couteau à papier pour tuer une personne fictive sait très bien que c’est une arme inoffensive ; ou, si c’est un couteau réel, elle sait que la porte dans laquelle elle le plonge n’est doublée que d’un fantôme. Le sujet n’est pas identifié avec son rêve. A côté de son hallucination, il a le sentiment de la réalité ; ainsi en est-il souvent dans le rêve normal ! Le sujet peut sentir qu’il rêve, qu’il joue de bonne foi une comédie. On ajoute : « Vous ne faites commettre que des crimes de laboratoire ; ceux qui font le simulacre du crime ne feraient pas le crime réel. » Cela peut être vrai pour certains qui agissent mollement, qui frappent seulement pour la forme, ou qui semblent obéir par complaisance, sans conviction. Mais ceux qui ont assisté à de nombreuses expériences de ce genre ont la conviction que certains sujets sont identifiés avec leur rôle, ils ne jouent pas une comédie ; ils croient que c’est arrivé ; ils ont la physionomie, les allures, les gestes, l’émotion du vrai criminel ; et on ne peut se défendre de l’impression que ceux-ci iraient au crime réel. Ainsi en est-il aussi, comme nous l’avons vu, dans le rêve. S’il est des rêves purement passifs, où nous assistons au drame hallucinatoire comme s’il s’agissait d’un autre nous-mêmes, sans subir l’émotion que devraient produire les événements terrifiants dont nous sommes les victimes, il est des rêves actifs que nous vivons, que nous sentons, avec épouvante, avec respiration haletante, avec angoisse mortelle, et le réveil est une délivrance. Rappelons ici que des vrais crimes ont été réalisés dans le rêve somnambulique. Aux observations que j’ai relatées, j’ajoute encore les suivantes On lit dans Orfila qu’une nuit, étant couché dans une auberge, un somnambule se mit à crier au voleur. On accourut, on lui demanda ce qu’il voulait : « Ah ! C’est toi, coquin », répondit-il, en tirant un coup de pistolet. Poursuivi pour cet acte, il fut acquitté, parce qu’il prouva qu’il était sujet au somnambulisme. Un élève du séminaire de Saint-Pons, raconte « le Moniteur » du 2 juillet 1868, se lève pendant la nuit, se rend vers l’un de ses professeurs et le frappe de trois coups de couteau qui, mal dirigés, n’atteignent que le matelas. C’est la première fois que le somnambulisme se manifestait chez ce jeune homme. Le lendemain, quand on lui apprit son acte qu’il ignorait complètement, l’élève manifeste ses regrets et le désir de rentrer chez lui. Les journaux américains de 1876 rapportèrent le fait d’un enfant qui, pendant un accès de somnambulisme, alla tuer un de ses camarades et qui, mis en prison, tenta, pendant l’accès suivant, de tuer un de ses codétenus. Le somnambule de l’hôpital Saint-Antoine, dont Mesnet a raconté l’histoire, se livrait à des vols incessants pendant ses crises. Ce sont ces vols qui décelèrent l’existence du somnambulisme auquel il était sujet." p.67 Bien que Benrheim n'en parle pas clairement il me semble que l'hypnose peut mettre les personnes en danger dès lors qu'elle est utilisée pour développer en dehors de la conscience personelle une subconscience autonome en dehors de la conscience personnelle pour reprendre la distinction de Janet. C'est que font à leur corps défendant et à un degré moindre heureusement les psychanalystes quand approfondissant le travail de l'inconscient avec leur clients (alors que ceux-ci allongés se trouvent dans un état de conscience modifié réceptif et vulnérables) ils leur suggèrent ( par petites touches théorético suggestives) l'existence d'un inconscient parfaitement autonome malveillant lieux de touts les mauvais désirs à l'opposé de Coué ou d'Erickson... L'entrée en hypnose peut se faire dans des circonstances absolument pas ritualisées : hypnose des autoroutes, hypnose du chef qui prend l'ascendant sur ses subordonnés, hypnose lors d'un rite initiatique éventuellement renforcée par la prise d'un psychotrope sans oublier l'hypnose à partir de scène traumatisantes pour s'engouffrer dans brèche ouverte dans la conscience et y implanter des idées de vengeance pour prendre les armes... L'hypnose n'y est alors qu'un adjuvant à toutes sortes pratique sectaires.
  11. Bonjour, Je viens de voir l'émission sur you tube. Envoyé spécial et l'hypnose...
  12. La pornographie : la pornographie c'est l'érotisme des autres...
  13. Tu as entièrement raison ne pas chercher à vouloir être ce que tu n'es pas... car si tu étais quelqu'un d'autre que toi.... comment pourrais tu devenir ce que tu es ? Et tu sais de plus en plus que c'est bien toi qui es là... alors puisque tu le sais tu peux commencer à devenir de mieux en mieux qui tu es et que tu n'es pas encore... Et tu sais que si tu vas le devenir c'est que tu ne l'es pas encore tout à fait... Alors prend une grande respiration... pourquoi ne pas commencer par rester tout à fait toi même pour bien commencer à le devenir ? Reste toi-même si tu veux commencer à devenir de mieux en mieux ce que tu es... car tu ne l'es pas encore... Et tu sais bien que si tu veux devenir ce que tu es... il te faut commencer par être toi même, pour être sur que c'est bien toi qui est bien devenu ce que tu es... mais que tu n'est pas encore par ce que tu vas le devenir... de mieux en mieux...
  14. Bonjour, Manifestement Cherihane est un sujet doué. Cela a commencé à me lasser au bout d'un quart d'heure. Je suis allé jusqu'au bout pour trouver le passage où elle dit "c'est pas bien de faire ça". Il s'agit de la séquence "association libre" à la sauvage : "dire des mots qui passent par la tête de plus en plus vite...". L'usage fait de l'association libre en psychanalyse est connu. Tout ce que vous dites peut se retourner contre le "Moi". Collusion de l'hypnose de rue et du fantasme de toute puissance de l'hypnotiseur. Du côté de l'hypnotiseur un moment d'affleurement de son côté "punk destroy" dans la destruction des immeubles ? Plus amusant pour lui que pour la participante (nécessité de mettre un mur invisible qui la protège). Dans cette vidéo il manque la phase d'entrée en hypnose et la sortie ce sont des moments très importants, pas pour le public, mais pour la personne. Kuja663 voici mon avis : Toutes les personnes qui sont en hypnose ne sont pas aussi suggestibles que Cherihane. L'hypnose accroît la suggestiblité mais il y a des personnes en état hypnotique qui accomplissent quasiment aucune des suggestions qui leur sont faites. "Cependant,après la séance j'avais les jambes en coton et un mal de crâne puissant et quand même vachement coriace parce que il a duré tout le week-end..... Cela s'est arrangé d'hier soir .Le truc c'est que j'avais cette sensation d'être un peu misérable ,vidé de mon énergie et je ne mens pas.Bon je ne vais pas m'arrêter la mais ...voilà c'est pas terrible. " Plusieurs pistes possibles : 1) Il se peut que tu associes deux faits : séance d'hypnose et mal de tête, alors qu'ils n'ont rien à voir qui se sont associés parce que ton mal de tête a eu lieu consécutivement a cette expérience sans que pour autant elle en soit la cause. 2) Tes attentes vis-à-vis de l'hypnose sont telles que le mal de tête et les jambes qui flageolent font partie de ta représentation inquiétante de l'hypnose. Ta suggestibilité augmentée leur a permis de s'accomplir. Kuja663 Dans les deux cas je ne puis que te conseiller d'expérimenter l'hypnose avec quelqu'un en qui tu aies confiance et avec qui tu choisisses ce que tu veux vivre en état hypnotique avant de démarrer la séance et où tu veux t'arrêter. L'auto-hypnose n'est à mon avis effective qu'après avoir expérimenté hypnose. A l'image de la pratique psychanalytique je reprendrais volontiers le couple hypnotiste/hypnotisant. Avec l'idée que pour être hypnotiste il faut avoir été hypnotisant (avoir expérimenté l'hypnose en tant que sujet). Ce qui renvoie au même paradoxe qu'en psychanalyse : Qui a analysé le premier analyste ? Qui a hypnotisé le premier hypnotiste. Et bien sur vous connaissez tout l'histoire de ce barbier qui rase tous les gens qui ne se rasent pas eux mêmes. Mais peut être que je vous barbe. Bien à vous
  15. Ce n’est qu’en enseignant ce que nos élèves ne comprennent pas que nous comprenons qu’ils ne comprennent pas ce qui nous permet de comprendre ce que nous avons compris.
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