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Arthé

Aviophobie : Une seule solution... l'hypnose

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A mon avis un hypnotiseur pour t'accompagner c'est cher payé (il faut lui payer le voyage allé retour minimum :P )

Si tu te "reveilles" en plein vol ça ne va pas être drôle...

 

Il est difficile de déterminer la cause d'une phobie ( qui peut être le cause d'un problème plus profond )

 

Si c'est une vrai phobie je te conseillerais d'aller voir un professionnel.

 

De ce que j'ai lu ça se corrige en quelque séance !

( Avec des effets dès la première :) )

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Je me permet de répondre puisque les phobies c'est un peu ma spécialité...

Contrairement à ce que tu crois, ce n'est pas nécessaire de connaître la cause. En hypnothérapie on travaille sur le ici maintenant et le futur...c'est le psychologue qui va travailler la cause directement ;)

Pour le nombre de séances c'est effectivement très peu, du moins si tu vas voir un bon hypnothérapeute! De mon côté, le nombre de séance moyen pour une phobie est à 2-3, et j'enregistre les audio des séances comme ça la personne peut les ré-écouter au besoin.

Je te conseille fortement d'aller voir un hypnothérapeute plutôt que d'utiliser des apps et trucs du genre...c'est plus générique et tu te sentiras moins concerné!

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Un bon technicien PNL ou un hypnothérapeute ériksonnien devrait t'aider à résoudre cela en une séance. Le traitement des phobies fait partie des techniques qui ont contribué à la renommée de la PNL.J'ai eu ce "sujet" pour mon examen de praticien et j'en ai traité quelques unes depuis. Le plus important c'est pas la technique utilisé c'est le respect de l'écologie !! Si tu es d'accord pour partager l'expérience sur le forum, on peux le faire sur skype ;)

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Pourquoi absolument "éricksonnien" ? ;)
Personnellement je fais de l'hypnose Vibertienne (mon nom de famille étant Vibert) ... un mélange de pleins de genres d'hypnose qui au final concordent à la personne que j'ai devant moi et non pas à des "modes" de thérapie ou de façons définies de procéder! 
 

En passant, Serge, n'oublie pas de passer par la case "Présentations" ... C'est toujours plus poli et ça aide à savoir un peu à qui on discute ici ! ;)

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J ai déjà passé par la case présentation. C'est plus judicieux de vérifier avant de se mettre sur la défensive :wub:  Toutes mes excuses si mon commentaire à déclencher une aussi forte réaction émotionnelle désagréable chez toi, je disais ericksonnien car pour moi hypnose eriksonnienne et pnl sont inséparables et qu'il y a dedans une technique spécifique pour les phobies qui est simple et efficace. Il est évident que les autres formes d'hypnose s fonctionnent aussi, non mais  :angry:  :D    Il n'y a qu'une hypnose avec différents chemins pour accéder à cet état et chaque chemin a ses merveilles et cadeaux prêts à être découverts. Il y a des personnes qui aiment le violon, d'autres la contrebasse et d'autres encore qui aiment la musique, l'harmonie, la synergie de l'orchestre qui va bien au delà de ce que peut faire un instrument isolé.

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Doux Jésus, ai-je l'air aussi "émotionnellement désagréable"??? Tu fais bien l'hypnose que tu veux, je soulignais simplement que de dire "hypnose Ericksonnienne" est un peu réducteur, je préfère parler d'hypnose thérapeutique point final. C'était juste un avis!

Je te rassure, tes propos ne déclenchent aucunement de réaction chez moi....

Pour ta présentation j'avais regardé sur ton profil et ne l'ai pas vu, mais si tu la fait tant mieux ! Mea culpa.

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Contrairement à ce que tu crois, ce n'est pas nécessaire de connaître la cause.

C'est ce que m'a dit ma thérapeute (psychiatre) quand je l'ai rencontrée pour soigner mon arachnophobie (araignées). Elle ne m'a pas traité par l'hypnose, mais par la méthode de Jacobson, basée sur des séances de relaxation qui associe un état de relâchement musculaire et de respiration abdominale, avec un souvenir agréable et l'objet de la phobie. Le traitement a duré huit mois, avec des séances mensuelles avec la psy, et des exercices quotidiens de relaxation à la maison. Le résultat a été au-delà de mes espérances, au grand étonnement de ma thérapeute, car en fin de traitement, j'étais dans une association d'arachnophiles, et je me suis passionné pour ces animaux, dont j'ai d'ailleurs élevé trois spécimens (pour les curieux, il s'agit d'Holconia insignis, Cupiennius salei et Viridasius sp). Sache aussi, Arthé, que la volonté personnelle d'y arriver contribue au bon résultat. Autre chose, il faut que tu tombes sur le thérapeute qui te mette en confiance. Le choix de ma psy a d'ailleurs été assez étonnant, j'avais auparavant essayé un psy qui s'était contenté de me dire que mon cas n'était pas guérissable, à moins de me bourrer de psychotropes, j'étais sorti de son cabinet délesté de 400 francs de l'époque, et de l'aggravation de ma phobie. Un jour je tombe sur un reportage sur M6 qui présentait une psy, j'ai dit alors à ma femme : "c'est ELLE qu'il me faut!!!" Et je ne me suis pas trompé. Je lui voue une indéflectible reconnaissance, car elle a changé ma vie à jamais. Je te souhaite de tout coeur d'y arriver!

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Milton Erikson définissait les phobies comme le résultat d'un choc émotionnel avec une conscience qui ne revenait pas à la normale (ou qui se mettait dans un état hypnotique appelée phobie) en présence d’un déclencheur.

-En effet si on observe une phobie on constate qu’il s’agit d’une transe particulièrement désagréable induite par un déclencheur donné.

-Tout état émotionnel correspond à une biochimie particulière. Si on modifie cette biochimie l’état émotionnel change.

On est, en fait, en face d’un réflexe pavlovien de type stimuli réponse

-Le principal problème d’une phobie n'est pas la peur elle-même, dans certains cas il peut être utile et judicieux d’avoir peur, le principal problème réside dans le non choix de la réaction émotionnelle face au déclencheur.

Tout travail sur une phobie, quel que soit la méthode, consistera à remettre la personne dans une dynamique de choix par rapport au déclencheur ; remettre du mouvement là où il y a immobilité. (Permettre à la personne, lorsqu’elle se trouve en face du déclencheur, de pouvoir choisir le comportement le mieux adapté à la situation.)

 

Pour cela deux choses sont indispensables pour laisser la personne trouver ses propres solutions :, que la phobie lui permet d'éviter

  1. préserver les bénéfices secondaires, s'il y en a !! ECOLOGIE

  2. « désactiver » le lien entre le stimuli et la réponse

 

comment faire cela ( je vous propose une méthode, il y en a d'autres, qui marche aussi)

 

-D'abord ancrer la réaction phobique pendant que la personne expose la situation ( c'est essentiellement pour vérifier à la fin du travail si la réaction est différente).

-Avant l'induction ( pré talk ) demander à la personne  qu'est ce qu'elle NE pourrait PLUS faire  si elle n'avait plus cette phobie, ou qu'est ce qu'elle serait obligée de faire, que la phobie lui permet d'éviter. Il n'est pas essentiel qu'elle réponde, le plus important c'est d'avoir « alerté » l'inconsci ent de la possibilité d'un bénéfice secondaire.

-Induction, puis mettre un bras en lévitation et demander à l'inconscient de ne pas le faire redescendre plus vite que le temps qu'il lui faut pour prendre en compte tout ce que ce comportement permet de faire ou de ne pas faire de manière à ce que tout nouveau comportement qu'il mettra en place réussisse aussi bien, sinon mieux à préserver ces bénéfices chaque fois que ce sera utile. ECOLOGIE

-Retour ici et maintenant ( fractionnement) , puis demander à la personne de retrouver une ( des) situation où elle est en confiance et en sécurité ( ressource ) .

-Ré induction, amplification et ancrage de l'état ressource.

-Retour ici et maintenant ( fractionnement), proposer à la personne de ce mettre dans un état d'attente positive ( comme quand on reçoit un cadeau par ex ), de « je ne sais pas », de « laisser faire » et de rester attentive à ce qui se passe en elle ( sons, images, sensations ) ( ça c'est une induction ) et déclencher l'ancre « phobie » et immédiatement l'ancre ressource, ce qui généralement produit une dissymétrie des expressions du visage, maintenir les deux le temps que le visage redevienne symétrique. ( c'est ici que les deux biochimies, phobie et ressource, sont déclenchées en même temps ce qui modifie celle de la réaction phobique et l'émotion associée )

-Recommencer plusieurs fois de plus en plus vite, jusqu'à ce que l'ancre « phobie » ne déclenche plus la réaction phobique. DESACTIVATION DE L'ANCRE

-pont vers le futur ( si vous savez faire) et retour ici et maintenant

 

Dans la plupart des cas c'est "magique", en plus avec de légères modifications c'est faisable tout seul :D Je vous laisse utiliser votre esprit créatif pour trouver comment ;)

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Bonjour à tous,

 

Serge68480,

 

J'ai déjà exposé mon point de vue sur les forum de Street-hypnose sur les phobies, et il se trouve que je ne suis pas d'accord du tout avec toi.

 

Détails :

 

Milton Erikson définissait les phobies comme le résultat d'un choc émotionnel avec une conscience qui ne revenait pas à la normale (ou qui se mettait dans un état hypnotique appelée phobie) en présence d’un déclencheur.

 

Ce n'est pas parce que c'est Milton Erikson qu'il a forcement complètement raison.  En fait les recherches en neuro-psychologie de ces dernière 15 années montrent quelque chose de bien plus précis, de différent.

 

Une phobie serait ainsi le résultat (un des résultats possibles devrais-je dire) d'un traumatisme.  La conséquence est que l'information qui arrive dans le cerveau, à l'amygdale n'est pas traitée normalement, elle n'est pas transférée à l'hypocampe.  En restant dans l'amygdale, elle est perçue comme un danger, une menace pour la personne, d'où la réaction phobique (ou autres) déclanchée par le stimulus dans le cas de la phobie. 

 

-En effet si on observe une phobie on constate qu’il s’agit d’une transe particulièrement désagréable induite par un déclencheur donné.

-Tout état émotionnel correspond à une biochimie particulière. Si on modifie cette biochimie l’état émotionnel change.

On est, en fait, en face d’un réflexe pavlovien de type stimuli réponse

 

Oui surtout pour le stimulus/réponse.

 

-Le principal problème d’une phobie n'est pas la peur elle-même, dans certains cas il peut être utile et judicieux d’avoir peur, le principal problème réside dans le non choix de la réaction émotionnelle face au déclencheur.

Tout travail sur une phobie, quel que soit la méthode, consistera à remettre la personne dans une dynamique de choix par rapport au déclencheur ; remettre du mouvement là où il y a immobilité. (Permettre à la personne, lorsqu’elle se trouve en face du déclencheur, de pouvoir choisir le comportement le mieux adapté à la situation.)

 

NON' NON et NON !!!!

 

Pour cela deux choses sont indispensables pour laisser la personne trouver ses propres solutions :, que la phobie lui permet d'éviter

  1. préserver les bénéfices secondaires, s'il y en a !! ECOLOGIE

  2. « désactiver » le lien entre le stimuli et la réponse

NON !!!  

 

L'écologie ce n'est en aucun cas de laisser une information non traitable chargée en émotion se balader dans un cerveau et de déconnecter (désancrer) le stimulus à l'émotion.  Si on fait ça, une autre émotion viendra se greffer tôt ou tard à la place de la phobie ou au mieux il y aura encore un type ou un autre de malaise, même si effectivement la phobie en elle même est traitée.

 

L'écologie, c'est de traiter l'information originale, celle qui est anormalement chargée en émotion, pour la rendre neutre et lui permettre de passer librement, comme n'importe quelle autre information, de l'amygdale à l'hypocampe.  L'idée est donc de décharger cette information de l'émotion qui l'accompagne.

 

DianeV

 

En hypnothérapie on travaille sur le ici maintenant et le futur...c'est le psychologue qui va travailler la cause directement wink.png

 

Ah bon !!???  Je croyais que c'était les coachs qui travaillaient sur le présent et le futur et les thérapeutes sur le passé et le présent.  Je me demande bien ce que je fais alors quand j'accompagne quelqu'un en régression ???

Pour le nombre de séances c'est effectivement très peu, du moins si tu vas voir un bon hypnothérapeute! De mon côté, le nombre de séance moyen pour une phobie est à 2-3, et j'enregistre les audio des séances comme ça la personne peut les ré-écouter au besoin.

 

Le plus souvent en une séance c'est torché pour mes clients, parfois deux...  Mais il est vrai que je vais fouiller dans le passé parce que jusqu'à présent c'est là que j'ai trouvé la source du problème.

 

Arthé

 

J'ai une super nouvelle pour toi. 

 

Considérant la solution youtube que tu proposes, je t'offre de te traiter ENTIÈREMENT GRATUITEMENT ta phobie.  Par contre, je ne veux pas avoir de frais, c'est normal, alors je te demande de les prendre en charge. 

 

Si tu veux donc, je te ferais passer en message privé une liste des destinations (avion) qui m'intéressent pour aller passer quelques jours.  Je crois vraiment que ce serait plus solide avec une destination lointaine genre la Polynésie....

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Très curieux

 

"Ce n'est pas parce que c'est Milton Erikson qu'il a forcement complètement raison. "

Entièrement d'accord, je citais Erikson, parce que je partage ce point de vue.

 

"En fait les recherches en neuro-psychologie de ces dernière 15 années montrent quelque chose de bien plus précis, de différent."

Cela ne prouve rien de différent, il s'agit deux angles d'approche différent de la situation. Mécaniquement une phobie est le résultat d’un choc émotionnel ( en une ou plusieurs fois ) qui a pour conséquence la mise en place d'un stimuli / réponse qui ne laisse aucun choix de réponse à la personne et ce, quelque soit le processus organique mis en œuvre. Il est inutile de relancer la polémique de la poule et de l’œuf, ce qui importe c'est que si l'on agit sur une partir du système cela à une influence sur tout le système.

 

"-Le principal problème d’une phobie n'est pas la peur elle-même, dans certains cas il peut être utile et judicieux d’avoir peur, le principal problème réside dans le non choix de la réaction émotionnelle face au déclencheur.

Tout travail sur une phobie, quel que soit la méthode, consistera à remettre la personne dans une dynamique de choix par rapport au déclencheur ; remettre du mouvement là où il y a immobilité. (Permettre à la personne, lorsqu’elle se trouve en face du déclencheur, de pouvoir choisir le comportement le mieux adapté à la situation.)

 

NON' NON et NON !!!!

 

Pour cela deux choses sont indispensables pour laisser la personne trouver ses propres solutions :, que la phobie lui permet d'éviter

  1. préserver les bénéfices secondaires, s'il y en a !! ECOLOGIE

  2. « désactiver » le lien entre le stimuli et la réponse

NON !!!  "

 

Pour qu'elles raisons NON ? NON, c'est un peu faible comme argumentaire, surtout pour dire la même chose juste après ;) En quoi est ce différent de "décharger cette information de l'émotion qui l'accompagne." c'est exactement ca !!!!

 

L'écologie ce n'est en aucun cas de laisser une information non traitable chargée en émotion se balader dans un cerveau et de déconnecter (désancrer) le stimulus à l'émotion. 

Quelqu'un à dit que c'était cela ?

 

Si on fait ça, une autre émotion viendra se greffer tôt ou tard à la place de la phobie ou au mieux il y aura encore un type ou un autre de malaise, même si effectivement la phobie en elle même est traitée.

En aucun cas ce genre d'intervention ne déconnecte le stimuli de l'émotion, il  ajoute  simplement des choix comportementaux à la personne , il est hors de question de supprimer le choix existant. Quand aux transferts de symptôme, il n'apparaissent guère que chez les thérapeutes convaincus de leurs existences. J'ai travaillé sur pas mal de phobies, j’attends toujours. Par contre, avoir à faire des adjustements parce que l'écologie n'était pas respecté à 100%, oui. C'est pour cela qu'aujourd'hui je fais confiance à l'inconscient de la personne et je lui propose à lui de faire les ajustements ( qui mieux que lui connait les tenants et les aboutissants ? ).

 

L'écologie, c'est de traiter l'information originale, celle qui est anormalement chargée en émotion, pour la rendre neutre et lui permettre de passer librement, comme n'importe quelle autre information, de l'amygdale à l'hypocampe.  L'idée est donc de décharger cette information de l'émotion qui l'accompagne.

C'est exactement ce que fait une désactivation d'ancre :) et l’écologie ce n'est pas cela, l'écologie c'est respecter la cohérence interne de la personne et préserver, améliorer les bénéfices du comportement

 

Testez le honnêtement, mettez en pratique vous pourrez constatez par vous même

 

ps : c'est sûr que pour le business c'est pas ce qu on fait de mieux, on ne voit les gens qu'une fois :o

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Serge68480

 

...Mécaniquement une phobie est le résultat d’un choc émotionnel ( en une ou plusieurs fois ) qui a pour conséquence la mise en place d'un stimuli / réponse qui ne laisse aucun choix de réponse à la personne et ce, quelque soit le processus organique mis en œuvre.

OK

Il est inutile de relancer la polémique de la poule et de l’œuf, ce qui importe c'est que si l'on agit sur une partir du système cela à une influence sur tout le système.

 

Certes ! Toute la substance de ma réponse tient au fait que je m'intéresse non pas à savoir si l'on influence tout le système ou pas, mais à la qualité de l'influence fournie. Tu es dans le vrai, on influence tout le système.

 

"-Le principal problème d’une phobie n'est pas la peur elle-même, dans certains cas il peut être utile et judicieux d’avoir peur, le principal problème réside dans le non choix de la réaction émotionnelle face au déclencheur.

Ça c'est OK pour moi, c'est juste une question d'angle de vue.

 

Tout travail sur une phobie, quel que soit la méthode, consistera à remettre la personne dans une dynamique de choix par rapport au déclencheur ;

Encore une fois NON !

Avec ta notion stimulus /réponse qui ne laisse aucun choix à la personne et ta solution de désancrer la réponse du stimulus, tu désactive la phobie (la réaction), certes, mais tu laisses le stimulus intact. Le stimulus en question est une information qui, parce qu'elle est chargée en émotion, n'est pas capable de sortir de l'amygdale (qui fait partie de la gestion de la survie, elle gère la peur, c'est la réaction face au danger). Cette information peut rester là a vie et elle est considérée par l'inconscient comme une menace à la vie.

À la longue, ayant « déjoué » la réaction phobique (et le symptôme) correspondant à une réaction générée par les structures de surface de l'inconscient, l'inconscient risque très fortement de re-manifester cette peur d'une autre manière, et là ça peut être n'importe quoi, n'importe comment, grave, ça peut partir dans des structures profondes de l'inconscient comme par exemple une croyance inconsciente aux effets potentiellement désastreux.

Ensuite, bonjour pour le thérapeute pour soigner la personne !!! On a perdu le symptôme original qui mène facilement à l'information d'origine, et on a un inconscient qui va mettre toutes les stratégies en places pour se protéger des actions thérapeutiques.

 

remettre du mouvement là où il y a immobilité. (Permettre à la personne, lorsqu’elle se trouve en face du déclencheur, de pouvoir choisir le comportement le mieux adapté à la situation.)

La seule idée de laisser ou de remettre la personne dans le choix implique que la problématique n'a pas été résolue, parce qu'il y a choix, d'où le manque d'écologie.

 

Tout le problème est là ! « Permettre à la personne, lorsqu’elle se trouve en face du déclencheur, » Tu la laisses en face du déclencheur intact, et tu l'as privée de réaction.

 

NON' NON et NON !!!!

 

Pour cela deux choses sont indispensables pour laisser la personne trouver ses propres solutions :, que la phobie lui permet d'éviter

  1. préserver les bénéfices secondaires, s'il y en a !! ECOLOGIE

  2. « désactiver » le lien entre le stimuli et la réponse

NON !!!  "

 

Pour qu'elles raisons NON ? NON, c'est un peu faible comme argumentaire,

 

J'espère que les explication qui précèdent ne te semblent plus légères...

surtout pour dire la même chose juste après wink.png En quoi est ce différent de "décharger cette information de l'émotion qui l'accompagne." c'est exactement ca !!!!

 

NON !!!! Surtout pas ! Je crois que c'est ici l'origine de ton incompréhension de ma première réponse. Ce que je dis « après » n'a rien à voir avec ce que tu as compris, on ne parle pas de la même émotion.

Pour décortiquer :

Le stimulus, c'est une information, une expérience ou autre chargée d'émotion qui reste bloquée dans l'amygdale. Exemple, cas d'une cliente récemment :

Quand elle était enfant un jour à la plage, son oncle lui a mis le visage dans le sable et l'a maintenue quelques secondes. Elle a eu très peur, une émotion particulière qu'on appelle X et a vécu l'expérience de manière traumatique.

Des années après alors qu'elle est habituée à passer des vacances en bateau, d'un coup elle a la phobie des bateaux, impossible de monter sur un bateau. En fait, ce qui s'est passé, on ne sait quand c'est certainement qu'elle a déclenché par ancrage visuel, auditif ou autre l'émotion X en bateau. Et elle a associé l'émotion X au bateau.

Réaction : Phobie du bateau.

L'ancre que tu désactives, l'émotion que tu retires c'est le lien entre le stimulus qui cause aujourd'hui la phobie (bateau) avec la réaction, l'émotion X, la phobie. Donc effectivement tu influence tout le système et la réaction phobique a disparue. Le problème, c'est que le stimulus original est toujours présent, cette émotion X se balade dans le cerveau sans plus être liée à rien.

Ce que je traite, c'est non pas l'ancrage stimulus bateau/réaction phobie, mais l'information originale du jour ou elle a eu la tête dans le sable pour lui permettre de se débarrasser définitivement de l'émotion X. À partir de là, tous les stimuli ont disparus, et il ne se présente plus aucun choix car il n'y a plus de problème. C'est pour à que j'ai écrit que :

L'écologie ce n'est en aucun cas de laisser une information non traitable chargée en émotion se balader dans un cerveau et de déconnecter (désancrer) le stimulus à l'émotion. 

Quelqu'un à dit que c'était cela ?


 

Renseigne-toi. Tu as visiblement étudié la PNL, à toi d'approfondir ce que tu as appris, à toi de remettre en question ce que tu as reçu, d'avoir du discernement.

 

Si on fait comme tu dis, une autre réaction viendra se greffer tôt ou tard à la place de la phobie ou au mieux il y aura encore un type ou un autre de malaise, même si effectivement la phobie en elle même est traitée.

En aucun cas ce genre d'intervention ne déconnecte le stimuli de l'émotion, il  ajoute  simplement des choix comportementaux à la personne , il est hors de question de supprimer le choix existant. Quand aux transferts de symptôme, il n'apparaissent guère que chez les thérapeutes convaincus de leurs existences. J'ai travaillé sur pas mal de phobies, j’attends toujours. Par contre, avoir à faire des adjustements parce que l'écologie n'était pas respecté à 100%, oui. C'est pour cela qu'aujourd'hui je fais confiance à l'inconscient de la personne et je lui propose à lui de faire les ajustements ( qui mieux que lui connait les tenants et les aboutissants ? ).

J'ai répondu plus haut. Alors je confirme que : 

 

L'écologie, c'est de traiter l'information originale, celle qui est anormalement chargée en émotion, pour la rendre neutre et lui permettre de passer librement, comme n'importe quelle autre information, de l'amygdale à l'hypocampe.  L'idée est donc de décharger cette information de l'émotion qui l'accompagne.

C'est exactement ce que fait une désactivation d'ancre smile.png et l’écologie ce n'est pas cela,

NON !! Déjà répondu, tu ne désactive pas la bonne chose.

l'écologie c'est respecter la cohérence interne de la personne et préserver, améliorer les bénéfices du comportement

 

OK avec ça... aussi. Et justement pose-toi des questions sur ce qui respecte la cohérence interne de la personne.

 

Tout est écrit en bonne amitié.

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Très curieux, n'oublie pas que je suis au Québec....l'hypnothérapie n'est pas pratiquée exactement de la même façon car ici les hypnothérapeutes ne sont pas obligatoirement des psychologues (et tant mieux, à mon avis). On a chacun nos méthodes de travail, libre à toi de considérer que tu vas travailler le passé en faisant des régressions, mais n'attaque pas ma méthode ou ma philosophie de travail stp.

Je considère juste que le passé et les régressions sont du ressort des psy ;)

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DianeV, ici non plus les hypnothérapeutes n'ont pas besoin d'être psychologue, et il est hors de question d'attaquer ta méthode ou ta philosophie et surtout pas toi,  ah ! non, non, non !

 

Du reste, j'aime beaucoup ta notion d'hypnose Vibertienne.  J'adhère beaucoup à ça.

 

Pour le reste, ça va faire grincer des dent Serge68480 qui ne va plus rien comprendre, c'est vrai, il y a moyen de travailler une phobie sans aller fouiller le passé et tout en restant (normalement) écologique !

 

Bref, s'il m'arrive de jouer un peu avec cette québécoise que nous apprécions tous à sa juste valeur, je te respecte sur toute la ligne et suis toujours content de te lire....

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Tant mieux !

Car...quand on parle de cause, des fois il n'y a en a pas nécessairement. J'ai déjà eu une cliente qui avait une phobie des chats sans avoir eu de contacts désagréables avec les chats, ni de parents qui lui ont "appris" cette phobie.

J'ai pour mon dire que l'hypnose thérapeutique sert à donner des outils pour que l'inconscient et le conscient travaillent ensemble pour se défaire d'une phobie. On donne un ancrage de calme pour apprendre "in vivo" que la personne peut être calme avec l'élément phobique et on travaille avec des visualisations en séance d'hypnose pour apprendre à l'inconscient que les chats, dans ce cas ci, ne sont pas un danger.

La cliente a été capable de tolérer la présence des chats après 3 séances ! Ben je dirais 2, et la 3e a servi de séance pour consolider les changements.

L'exemple sert à rejoindre ma méthode de travail axée sur les objectifs plutôt que les causes et le passé :)

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Ah les mots! Qu'est ce qu'une souris :D  ?

 

Recadrons,

oui en France les hypnothérapeute n'ont pas besoin d'avoir fait de la psychologie. En psychologie :"une information, une expérience ou autre chargée d'émotion qui reste bloquée dans l'amygdale." cela s'appelle un ENGRAMME (Traces que gardent les centres nerveux en mémoire et qui est dû à diverses stimulations antérieures ou bien à des activités passées. On parle d'acquisition didactique des réflexes conditionnés entre autres) que cela traverse l'amygdale ou non. En aucun il ne s'agit du stimuli, l'engramme c'est ce qui est stimulé/réactivé par le stimuli, le stimuli c'est le déclencheur ( trigger en anglais) Et c'est justement sur l'engramme qu'agit le « collapse anchor », je vous mets le terme anglais car effectivement la traduction courante « désactivation d'ancre » prête à confusion, « mixage d'ancre » me semblerait plus juste. Pour faire simple, dans l'expérience de Pavlov le stimuli c'est le son de la cloche, pas le processus interne qui amène à la sécrétion de suc gastrique, qui elle est la réponse.

 

"Si on fait comme tu dis, une autre réaction viendra se greffer tôt ou tard à la place de la phobie ou au mieux il y aura encore un type ou un autre de malaise, même si effectivement la phobie en elle même est traitée." Ça c'est une théorie, qui n'a jamais été prouvé ( sinon il y a longtemps que cela ferait l'unanimité, ce qui est loin d'être le cas) véhiculé par la psychanalyse et rejetée par les TCC. Les dites TCC étant bien plus efficaces que la psychanalyse dans le traitement des phobies, voir le rapport de l'INSERM de 2004.  Mais puisque VOUS DITES ( et comme vous le dites, vous l'avez déjà dit) que c'est comme ça, il n'y a plus qu'à vous croire sur parole. Difficile d'échanger dans ces conditions !!! Prouvez-nous donc qu’il y a déplacement de symptôme, et publiez vos preuves, vous pourrez ainsi être reconnu comme celui qui a mis fin à cette polémique ;)  De plus la partie écologie de la technique tient compte de cette possibilité ! Car, même si je n'y crois pas, j'accepte que je puisse me tromper.

 

L'inconscient, encore un mot "souris". De ce que vous écrivez, l'inconscient auquel vous faites référence est l'inconscient des psychanalystes qui n'a pas grand-chose à voir avec l'inconscient dont on parle en hypnose.

 

"Renseigne-toi. Tu as visiblement étudié la PNL, à toi d'approfondir ce que tu as appris, à toi de remettre en question ce que tu as reçu, d'avoir du discernement."

C'est vrai cela ne fait qu'une vingtaine d'années que j'ai passé mon maitre praticien en PNL, j'ai conduis pour la première fois une personne en transe en 76 ( j'avais 16 ans ) , je continue à me former en permanence et je n'ai pas la prétention de faire de l'hypnose « sergienne » même si je fais des consultations « sergienne »

Ceci ressemble fort à une attaque personnelle et je vais répondre comme vous : Vous ne l'avez visiblement pas beaucoup étudié, une formation en hypnose eriksonnienne en France, n'est pas une formation en PNL même si elle permet d'avoir l'équivalence PNL. Encore une fois, NON vous ne détenez pas LA vérité et votre ton dogmatique n'y changera rien . De plus c'est totalement nuisible à l'échange. Là, en fait, vous êtes en train de dire que Alain Cayrol, Gianni Fortunato, Robert Dilts et d'autres encore n'ont rien compris … Il est vraiment temps de publier vos découvertes pour qu'ils arrêtent de se fourvoyer. B)

 

Que vous me disiez que mon explication de la technique est simplifiée, oui, nous sommes sur un forum de street hypnose pas de thérapie, cela ne l'empêche pas la technique de fonctionner.

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J'ai pour mon dire que l'hypnose thérapeutique sert à donner des outils pour que l'inconscient et le conscient travaillent ensemble pour se défaire d'une phobie. On donne un ancrage de calme pour apprendre "in vivo" que la personne peut être calme avec l'élément phobique et on travaille avec des visualisations en séance d'hypnose pour apprendre à l'inconscient que les chats, dans ce cas ci, ne sont pas un danger.

C'est exactement ce que fait un "collapse anchor" : mettre deux états émotionnels en présence et laisser l'inconscient réorganiser cela.

Quand je travaille avec une personne phobique je la mets en contact avec l'objet de sa phobie ( quand c'est possible) à la fin de la séance.

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J'ai lamentablement échoué !

J'ai pris la peine d'écrire que ma réponse précédente était en toute amitié pour m'assurer de la volonté d'échanges constructifs sur ton positif. J'ai expliqué l'approche que j'utilise (ce n'est pas que la mienne), c'est tout. Tu as pris cela comme des attaques personnelles alors que j'étais dans la recherche d'échanges pour nourrir, consolider, modifier ou remettre en cause mon point de vu pour apprendre quoi que ce soit. J'ai échoué !

 

En bon PNListe, je vais donc me synchroniser avec toi, avec le ton que tu utilises, en ajoutant plus de contraste, plus de volume et plus de franchise. Je me refuse toutefois à prendre quelque prétentieuse hauteur en te vouvoyant dans ce forum où tout le monde a la modestie et le bon goût de se tutoyer.

 

Depuis le début tu défends le principe de désactivation d'ancre pour traiter la phobie. Pour faire ça, tu as utilisé de très nombreuses fois et sans arrêt et inlassablement les mots « le stimuli ». Nous sommes ici dans le b-a-ba du débutant niveau apprentissage basique de vocabulaire. Stimuli, c'est le pluriel de stimulus ! La langue française accepte aussi stimulus comme pluriel de stimulus, mais en aucun cas stimuli comme singulier. Ça nous en dit très long sur toutes les très nombreuses lectures, tous les apprentissages et toutes les recherches profondes que tu as fait sur le sujet avec tes vingt ans de Maitre prat PNL et sur la grande qualité du travail de formation permanente que tu fais sur toi... Franchement, doit-on avoir espoir dans vingt ans de plus de PNL que tu saches ça ?

 

Pour ce qui est de la référence aux travaux de Pavlov, c'est la cerise sur le gâteau ! D'abbord avec ta compréhension d'où je «placerais le stimulus et la réponse, tu montre que tu n'as toujours rien compris. Et pour les travaux de Pavlov en question, si tu t'y étais un tout petit peu intéressé, au moins tu saurais que la réaction observée n'est pas la sécrétion de sucs gastriques mais la sécrétion de salive !!! Et aussi tu saurais qu'il n'y avait pas un seul stimulUS, mais trois stimulI sonores. Tu saurais que Robert Dilts (entre autres PNLists) a travaillé sur les autres stimuli pour développer des techniques très rapides utilisant les ancres multiples, notamment pour le traitement des allergies (j'utilise souvent l'une de ces techniques, mais JAMAIS avec un traumatisme). Alors en plus et dans le contexte dans lequel tu le mets, ton super terme « mixage d'ancre » est surtout à éviter puisqu'il y a ailleurs des techniques utilisant plusieurs ancrages simultanés. Ça nous en dit très long sur tout ce que a appris avec ta super formation. Tu as bien raison de critiquer la mienne avec tout le bon goût de celui qui pense qu'il est dans un forums d'autodidactes !!!! Vingt ans de maitre Prat ???!!! Pathétique !

 

Inutile d'essayer d'associer ce que je dis sur ma manière de travailler avec la psychanalyse, inutile de dériver la signification du mot inconscient vers une soit disant signification psychanalytique c'est faux et c'est un hors sujet. Autrement, ce serait un négation de la notion d'empreinte de plus en plus utilisée en PNL. C'est bien de la PNL et hypnose que je fais, bel essai, mais échec pour toi encore !

 

Tu me demandes de publier des preuves !!! C'est au tout début du praticien en PNL que l'on apprend que la PNL n'est pas une science. On ne fait pas de publication scientifique en PNL. Et comment le pourrait-on ? Elle est faite de recherches secondaires sur les neuro-sciences, la psychologie comportementale, cognitive etc... et sur l'observation et la modélisation de savoir-faire et de techniques pas toujours reconnues mais qui fonctionnent. De plus le peu d'études quantitatives faites on été menées avec des n statistiques insignifiants. On ne prouve rien en PNL et tu me demande de commencer à publier pour prouver ceci ou cela !!!! Rappelle moi, vingt ans de PNL ??? Mais qu'en as-tu fait ? Mais qu'est-ce que tu as compris ?

 

 

Oui, merci, je sais ce qu'est un engramme. Il faut effectivement que l'information soit stockée quelque part et d'une manière ou d'une autre. Question : qu'est-ce que ça change à ce que j'écris et au sujet du traitement de l'information par le cerveau ? Rien ! Et pour te répondre, ton « collapse anchor » comme tu le fais agit sur le mauvais engramme. Si tu parles de l'engramme pour donner un peu de substance à ta réponse, pour qu'elle ait l'air un peu intelligente, tu aurais mieux fait de parler de la sidération. Ça aurait été tout aussi inutile, mais au moins c'est en relation avec le traumatisme, un peu moins hors sujet quoi !

 

Pas la peine de me répondre avec ton ton suffisant et ton vouvoiement. Cette fois oui, tu peux avoir raison de prendre ma réponse comme une attaque personnelle. C'est justement ce que je ne veux pas alors je ne te répondrai plus.

 

Je ne demande qu'à apprendre, j'apprends beaucoup sur ce forum. J'apprends des débutants, des intermédiaires, des confirmés des excellents. J'apprends des questions, des réponses, des échanges. Je crois maintenant que je n'ai rien de bon à apprendre de toi.

 

Avec tes vingt ans de Maitre PNL vas donc te moucher et retourne à l'école.

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Il n'y a pas de bons points ou de cadeaux au gagnant. C'est un forum d'échange où on échange (si si je vous assure).

Du coup essayez (je vouvoie pour ne pas viser quelqu'un en particulier) de discuter et d'échanger dans la bonne humeur et dans l'optique d'approfondir les choses.

Surtout que votre discussion est intéressante ce serait bête de tomber dans un vulgaire "qui a la plus grosse".

Autrement dit, aimez vous :D ^^

D'ailleurs, il a fait beau aujourd'hui n'est-ce pas ?

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Merci Batou,

 

On peut donc reprendre cette discussion dans le respect mutuel, c'est tout ce que je demande.

 

@ tres curieux

 

Je vouvoie les gens qui ne mon pas dit que je pouvais les tutoyer, c'est mon éducation !

Pour Pavlov lit ceci  ! je te laisse rectifier tes affirmations

Pour mes 20 ans de pratique c'était juste pour te mettre la puce à l'oreille : je dis pas forcément que des conneries

Pour ma réponse, il n'y avais aucune colère, au contraire, je me suis juste synchronisé sur la forme de tes réponses (en amplifiant, ça c'est mon style, je travaille beaucoup dans la provocation ). Par contre je n'ai jamais remis en question tes compétences, ni ta formation ( l'IFHE est une bonne école,  j'ai beaucoup d'amis qui l on faite et  j'y ai moi même fait une formation en hypno-coaching ).

Pour les relations entre le thalamus et l'amygdale pourrais tu donner un lien vers tes sources car pour ce que j'en sais il existe deux importants circuits de la peur : un circuit court qui passe directement du thalamus à l’amygdale ( réaction primaire, immédiate) et un circuit long qui interpose le cortex entre le thalamus et l’amygdale ( qui permet d'analyser de la situation). (travaux de Ledoux en 97 ) ( chapitre 3)

 

Pour la technique

 

Nous sommes sur un forum de street hypnose pas de thérapie, bien sur qu'elle ne s'applique pas dans tous les cas ( d'ailleurs aucune technique n'est efficace à 100% )

Pour une phobie simple elle est efficiente. Pour les phobies " complexes", il est plus adapté de faire une double dissociation.

 

Pour le "transfert de symptôme" :

c'est une théorie plus que controversée et personne ne peut affirmer qu'il y en aura un. Par contre, du point de vue pnl, on présuppose que derrière chaque comportement il y a,une intention "positive", un bénéfice secondaire. Cette présupposition est d'ailleurs, comme les autres, remise en question lors de la formation MP et justement, certaines phobies rentre dans ce cas ( il peut ne plus y avoir de bénéfice au comportement qui n'est plus qu'un réflexe conditionnel ). Et bien évidement j'en tiens compte, c'est une des principale fonction du travail sur l'écologie : permettre de conserver le bénéfice a travers un comportement plus adapté. Si on raisonne en terme de "transfert de symptôme", le travail sur l'écologie et le recadrage du bénéfice secondaire est un " transfert de symptôme", le recadrage en 6 points aussi. Bandler l'explique mieux que moi dans" transe-formation" dans le chapitre concernant le recadrage.

Pour faire cela il y a 2 questions "magiques" :

"Qu'est ce que vous ne pourriez PLUS faire si vous n'aviez plus X ?"

"Qu'est ce que vous seriez obliger de faire si vous n'aviez plus X ?" ou" Qu'est ce que X vous permet de ne pas faire ?"

Je dis "magique" parce que quand il y a bénéfice secondaire , cela provoque, le plus souvent, une entrée en transe quasi immédiate ( par rupture de pattern je suppose). Testez le c'est bluffant. C'est le moment idéal pour demander à l’inconscient de recadrer le bénéfice. C'est LA PARTIE LA PLUS IMPORTANTE du travail et si vous regardez, la technique que je propose commence par cela !!

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