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Forum Street Hypnose

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J'ai fait le tour des sujets contenant le mot "enfant". Et c'est un thème qui revient souvent. Il a d'ailleurs été abordé sur un autre sujet que je trouve bon de ne pas polluer plus.
Et ça manque de débat stérile.

Pour moi dans la mesure ou l'on respecte l'hypnotisé, l'âge n'a pas d'importance si celui-ci est en capacité de comprendre.

il y a plusieurs questions que je me pose :
- A quel âge peut-on considérer un jeune comme adulte

- Peut-on dans le sens de doit-on hypnotiser un jeune si on a une position d'autorité sur lui

- La légalité : Il n'y a aucune loi sur l'hypnose. Que peut-on nous reprocher réellement. Plus que des mots, si nous gardons une bonne éthique de la pratique, sommes nous couverts ?

 

Pour moi la maturité d'un jeune inconnu commence dans les environs de 12/13 ans s'il est accompagné. Avant, même s'il peut comprendre, ça me demanderait trop d'adaptation, et ma prestation serait trop bâclée pour être respectueuse de l'enfant.  Dans le cadre d'un jeune non accompagné, un minima de 15 ans me semble correct. A cet âge, il peut déjà il y avoir un début de pensé critique, suffisant pour choisir indépendamment.

 

Pour le deuxième point que j'évoque, il m'est impensable de pratiquer sur un jeune qui serait sous mon autorité. Du moins, pas sans un accord explicitement donné par le tuteur.

En revanche, l'utilisation de certaines technique de manière détournée sur des jeunes ne me poserait aucun problème.

- Sur des très jeune, une histoire presque hypnotique pour le moment de la sieste.

- Pour des moins jeunes, quelques exercices de relaxation sur un temps de pause.

 

Pour ce qui est de la légalité. C'est une zone assez floue pour moi. Il n'y a rien qui interdit à une personne de jouer dans la rue avec un jeune.

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 A quel âge peut-on considérer un jeune comme adulte ?

 

Quand il a des poils sur les ....

Ou quand son cerveau a finit la plus grosse partie de son développement (en moyenne vers 15-16 ans )

C'est pas forcement la définition de "quand qu'on passe adulte" mais d'un point de vue sur l'hypnose et ses effets, cela me semble correct.

 

- Peut-on dans le sens de doit-on hypnotiser un jeune si on a une position d'autorité sur lui

 

Si tu n'a pas autorité sur les jeunes tu te fera malmené comme tout ces profs trop guimauve (flambi ?).

Sachant que tu es plus âgé que lui, tu as forcement une autorité (social minimum)

et il t'appelle MONSIEUR (quand ils sont poli :D )!

 

- La légalité : Il n'y a aucune loi sur l'hypnose. Que peut-on nous reprocher réellement. Plus que des mots, si nous gardons une bonne éthique de la pratique, sommes nous couverts ?

 

 

Il y a pleins de domaines où la loi est pratiquement inexistante ! (l'informatique par exemple)

Dans ce cas c'est une histoire du jurisprudence.

 

Ne serait-ce que l'abus de faiblesse...

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Hello, 

 

Loin de moi l'intention de me substituer à un expert dans le milieu de l'enfance, j'ai été pendant plusieurs années, et à titre professionnel, animateur, puis directeur dans des structures sociales spécialisées dans le milieu de l'enfance. Les formations que j'ai suivies et mes observations me permettent d'avoir un avis, qui n'engage que moi.

 

- A quel âge peut-on considérer un jeune comme adulte

- Peut-on dans le sens de doit-on hypnotiser un jeune si on a une position d'autorité sur lui

- La légalité : Il n'y a aucune loi sur l'hypnose. Que peut-on nous reprocher réellement. Plus que des mots, si nous gardons une bonne éthique de la pratique, sommes nous couverts ?

 

- Je dirai que cela dépend plus de la maturité du jeune, donc difficile à évaluer. Il faut toutefois avoir conscience que l'imaginaire reprend une place très importante à l'adolescence, même si cet imaginaire est plus réaliste (notamment concernant les questions liées à l'avenir)

- position d'autorité ? qu'entends tu par là ?

- Sur un plan légal, je ne saurai pas te répondre. A priori, rien sauf un excès de prudence. Un traumatisme peut parfois être créé à partir de pas grand chose (tu hypnotises un enfant, son copain regarde, et pendant que la séance, il va commencer à penser que tu as des pouvoirs surnaturels, capable de manipuler les gens, il va amplifier ça, et peut en être traumatisé ... l'effet boule de neige peut être important et dur à maîtriser). Et là, ta responsabilité peut être engagée selon le contexte. Le mieux serait donc de solliciter l'autorisation des parents

 

Hypnotiser des enfants, je n'en vois pas le problème, mais pour ma part savoir toujours définir les limites selon l'âge des enfants. Vouloir à tout prix être dans la démonstration relève après de l'égo.

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Vu que le point sur l'autorité semble mal compris, je vais revenir dessus.

 

Quand je parle d'autorité, j'évoque la fonction que l'on a pas rapport à la personne. Ce que l'on représente pour la personne. Quand on a un rôle de professeur ou animateur par exemple (j'ai pas trop d'idée d'autre job là), on est le référent, la figure qui représente la raison. On a par conséquent un devoir de réserve à mon sens. Ce qu'on dit sous cette casquette est souvent accepté sans réel remise en question.

 

Ça ce voit quand certaines personne outrepasse leurs droits et donnent des punitions humiliantes aux enfants. Tout le monde se tait et accepte.

 

Et c'est pour cela que je pense qu'il faut limiter au plus l'hypnose explicite sans consentement des tuteurs.

 

Je me rends compte que j'ai été maladroit sur l'emploi du mot adulte aussi. J'aurais du employer l'expression "assez mature".

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Ok, c'est ce qu'il m'avait bien semblé avoir compris, mais j'ai préféré avoir confirmation. 

 

Dans la mesure ou tu as une autorité, tu dois assumer également des responsabilités. Par rapport à l'hypnose et l'enfant, je le perçois comme un jeu, durant lequel l'animateur n'use pas forcément de son autorité. Quand tout va bien, tant mieux, mais si problème il y a, la responsabilité sera à mes yeux clairement engagée (d'où ma précision: selon le contexte - un animateur a pour obligation la sécurité morale et physique d'un enfant)

 

On peut raisonner comme cela sur certains sports, sur l'utilisation lors de constructions manuelles, un temps d'animation, ... La précaution et l'anticipation valent clairement toute notre attention. 

 

 

 

Ça ce voit quand certaines personne outrepasse leurs droits et donnent des punitions humiliantes aux enfants. Tout le monde se tait et accepte.

 

Ah non, pas tout le monde :)

 

 

 

Je me rends compte que j'ai été maladroit sur l'emploi du mot adulte aussi. J'aurais du employer l'expression "assez mature".

 

 

La maturité n'a pas d'âge. Il suffit de voir les vidéos de certains pour le comprendre :)

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[...]durant lequel l'animateur n'use pas forcément de son autorité. [...]

Je n'ai pas vraiment de recul sur l'animation. Je n'ai jamais été concerné ni en tant qu'enfant ni en tant qu'animateur. J'ai quelques notions générales inculquées par mes parents (animateur enfant et animateur trauma crânien) mais cela s'arrête là.

En revanche, le coté professeur, j'ai beaucoup plus de recul. J'ai pu échanger beaucoup avec certains, et j'ai vu ça sous le regard élève. Et jamais la casquette de professeur n'est tombée. Peut importe le coté informelle de la situation, le professeur reste toujours sur son piédestal.

 

Et dans ce cas de figure, comment savoir si le jeune consent librement ou non.

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Un traumatisme peut parfois être créé à partir de pas grand chose (tu hypnotises un enfant, son copain regarde, et pendant que la séance, il va commencer à penser que tu as des pouvoirs surnaturels, capable de manipuler les gens, il va amplifier ça, et peut en être traumatisé ... l'effet boule de neige peut être important et dur à maîtriser). Et là, ta responsabilité peut être engagée selon le contexte. Le mieux serait donc de solliciter l'autorisation des parents

Je ne comprends pas bien en quoi l'autorité parents pourrait éviter ce genre de situation ... ne s'agit-il pas de protéger les enfants avant de nous protéger nous mêmes ?

Il me semble particulièrement difficile aussi d'évaluer ce qui se passe dans la tête d'un enfant ou ado, est-ce qu'il vit "simplement" les suggestions ou bien bascule-t-il totalement dans un imaginaire beaucoup plus impressionnant pour lui ?

Souvenez-vous de cette pub à la télé il y a un an ou deux, pour expliquer que les jeunes perçoivent parfois les choses de manière très différente de ce que nous pensons ...

Street-hypnose.fr à une charte éthique qui précise :

Nous refusons catégoriquement d’hypnotiser des personnes sous l’emprise de l’alcool, de drogues, ou de troubles psychiques apparents, ainsi que les mineurs de moins de 16 ans.

Je suis peut-être un peu borné, mais partant de cette citation, si l'on se réclame de Street hypnose, je pars du principe qu'on s'engage à en respecter la philosophie et les règles, et donc l'éthique.

Que l'on pose des questions pour comprendre pourquoi il y a cette disposition d'âge me semble intéressant, mais je suis étonné que personne ne réagisse quand on lit que certains pratiquent sur des enfants dès 7 ans, ou même 12 ou 13 ans ... les meilleures intentions n'ont jamais évité des incidents, et pour moi même si on est dans un rêve a priori magique et bienveillant, on ne sait jamais dans quelle mesure l'imaginaire de l'enfant peut prendre un autre chemin.

Pour moi hypnotiser un enfant reste risqué, avant tout pour lui, et donc pour moi il faut s'en tenir a minima au respect de la charte : http://street-hypnose.fr/charte-deontologie/

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Je ne comprends pas bien en quoi l'autorité parents pourrait éviter ce genre de situation ... ne s'agit-il pas de protéger les enfants avant de nous protéger nous mêmes ?

 

Je suis entièrement d'accord avec toi. L'autorisation des parents n'est qu'une approbation de ce que tu vas faire. Cela ne veut pas dire que c'est un accord pour faire tout et n'importe quoi. Je parlais simplement d'un point de vue "responsabilité", et encore... En me relisant, j'aurai pu mieux m'exprimer, effectivement. 

 

Je suis également d'accord avec toi concernant la charte et son bon respect. Mais apparemment elle n'engage que celui qui veut y adhérer. La question de la motivation de l'hypnotiseur est pour moi sans réponse. Dans quel but une personne voudrait hypnotiser un enfant ? 

 

Après, la limite est à définir par rapport à l'hypnose et l'imaginaire: on a tous raconté des histoires fantastiques, imaginaires, absurdes, à des enfants. Doit-on parler d'hypnose pour autant ? je ne pense pas. Et pourtant, l'imaginaire a toujours été énormément sollicité. 

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Si on se définit comme hypnotiseur de rue, membre de ce forum, on est amené à respecter la charte.

 

Pour la sécurité des enfants, pour éviter des conséquences psychiques possibles, dans l'interprétation de ce qu'il vivraient en hypnose , pour éviter d'induire une image fausse mentale qu'ils pourraient avoir de l'hypnotiseur, on ne commence même pas...

 

Il ne faut, même pas, commencer à demander l'autorisation des parents, en croyant que , en faisant cela,  l'hypnotiseur serait ''protégé'' ,et, que tout est réglé, ce qui n'est pas le cas...

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Pour la sécurité des enfants, pour éviter des conséquences psychiques possibles, dans l'interprétation de ce qu'il vivraient en hypnose , pour éviter d'induire une image fausse mentale qu'ils pourraient avoir de l'hypnotiseur, on ne commence même pas...

 

D'accord, mais dans ce cas, si on pousse le raisonnement, devrait-on pas aussi ne pas faire de séance d'hypnose devant des enfant  ? car être spectateur amène aussi à une interprétation. 

 

Quant à la responsabilité, puisqu'on évoque les parents souvent, quelqu'un saurait pourquoi la charte fixe à 16 ans l'âge minimum pour un volontaire ?

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Et si on en profitai pour parler des dangers réel de l'hypnose sur les enfants?

Parce que moi on m'as expliqué que l'hypnose est un état naturel que l'on vit plusieurs fois par jour, que ce n'est que de l'imagination et de la concentration. Je ne comprends donc pas bien en quoi ça peut être dangereux.

 

Quand j'étais petit, j'imaginais plein d'histoire, par exemple quand je traversais sur un passage piéton j'imaginais que le noir était de l'eau remplie de crocodile et je sautais que sur les lignes blanches. Est-ce que je confondais imaginaire et realite ? Absolument pas c'était juste un jeu pour moi comme l'hypnose peut l'être si on l'amène ludiquement.

 

La charte est la charte certes, mais tout le monde sur ce forum n'a pas prévu de passer sa vie à être un Street Hypno et on peut discuter de sujet qui vont à l'encontre de la charte sans avoir une simple citation de la charte sans explication.

 

Je ne connais pas la déontologie des hypnotherapeute mais si ils doivent aider une personne mineure avec l'accord des parents s'en occupe t-ils ou redirigent t'ils l'enfant vers un psy, car il refuse d'hypnotiser un enfant ?

 

Quels sont donc les réel risque à hypnotiser des enfants ? Je ne parle pas des risques du type parent qui reproche, au prof les mauvaise note de leur enfant, au hypnotiseur une chose loufoque. Mais des risques uniquement lie au fait d'hypnotiser un enfant, les risques d'ordre psychologique.

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Hypnotiser un enfant ne pose pas de problème en soi, mais ça demande un savoir-faire particulier.

Le problème se pose plus quand c'est un enfant qui hypnotise un autre enfant ou de manière plus générale quand un débutant hypnotise un enfant.
Tout ça avec l'approbation parentale bien entendu.

Dans le cadre de la street, moins de 16 ans, c'est une limite arbitraire qui protège aussi bien les volontaires que les hypnotiseurs.

On estime assez communément qu'à cet âge nous sommes aptes à prendre certaines décisions sans l'aide de nos parents (avoir des relations sexuelles par exemple).

 

Plus inquiétant que l'âge des volontaires, l'âge des hypnotiseurs. Car à mon sens, si à 16 ans nous sommes aptes à décider de nous faire hypnotiser ou non, au même âge nous ne sommes pas responsables de nos actes, et il me semble qu'un hypnotiseur de rue se doit de pouvoir assumer toutes éventuelles conséquences à ses actes.

 

- La légalité : Il n'y a aucune loi sur l'hypnose. Que peut-on nous reprocher réellement. Plus que des mots, si nous gardons une bonne éthique de la pratique, sommes nous couverts ?

 

Il n'y a pas de loi sur l'hypnose mais il y en a sur l'abus de confiance par exemple... Et question couverture financière, une RC ou une assurance, maintenant je souhaite bon courage à l'assureur qui devra calculer le risque et bon courage à l'hypnotiseur qui devra très certainement payer fort cher pour être couvert (lieu public, profession non reconnue, chutes possibles, méconnaissance des effets secondaires au long-terme...).

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Première fois, que je te retrouve, Ludwig, sur ce forum, car je ne lis pas, systématiquement tous les sujets, sur lesquels tu t'es , peut-être, déjà re- exprimé..

En tout cas, joie pour moi, de retrouver quelqu'un de très compétent, aux conseils très pertinents, qui m'a apporté beaucoup sur l'hypnose...

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Hypnotiser un enfant ne pose pas de problème en soi, mais ça demande un savoir-faire particulier.

Le problème se pose plus quand c'est un enfant qui hypnotise un autre enfant ou de manière plus générale quand un débutant hypnotise un enfant.

 

Un savoir faire particulier peut tu détailler?

Quels sont réelement les soucis que peut avoir un hypnotiseur debutant? Une mauvaise chute? Une abréaction.? Ou y as t'il des soucis spécifique qu'un débutant n'aurai pas avec des adulte mais aurai avec des enfant?

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Une meilleure maitrise du vocabulaire pour l'adapter au mieux à celui de l'enfant. Il faut aussi avoir des idées et des références qui parlent aux enfants.

 

Par exemple, sur les rêves hypnotiques, pour un enfant, tu ne vas pas parler de chemin sur une plage ou autre, tu vas faire de l’héroïque. Il faut savoir utiliser l'univers de l'enfant.

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"Dormir sommeil profond". Elle, c'est pas avec Street Hypnose qu'elle a appris  :wacko:

 

Le faire sur un enfant de son entourage, pas de soucis. Là sur une vidéo comme ça, j'trouve ça dommage :(

 

[Edit] On apprends dans une autre vidéo que c'est son neveu... Mais ça me dérange quand même en vidéo comme ça.

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Alors je vais tenté de résumer les fonds de mes pensées sur ce topic.
Je te remercie par avance Kéwa d'avoir ouvert un topic sur ce sujet, je comptais moi aussi le faire après mes posts un peu "polluant" sur un autre topic, ou je reconnais m'être enflammé :)
 
Je me suis enflammé tellement vite que, je n'ai pas pris le temps de me poser peut-être les bonnes question, qui auraient pu me faire changer d'avis? Me remettre en question?
 
Car lorsque je me demande si je suis pour ou contre la peine de mort, je suis le premier a répondre "Oui, mais .. non..."
Ce: "oui pour! mais non..." signifie juste que au fond, bah.. oui, je suis pour! donc oui :) je suis pour la peine de mort mais non (entendant, que oui malgré plusieurs conditions!)!
 
 
Le question que je me suis posé, c'est: suis-je pour la pratique de l'hypnose de rue sur mineurs?
 
bah.. oui mais non ^^.. Donc oui pour le coup :)
 
 
Maintenant les questions ici sont:
 
 -A quel âge peut-on considérer un jeune comme adulte?
 
Hmmm, j'évite grandement de me poser cette question. Dans mes pratiques de tous les jours, il m'arrive de tomber sur des personnes de 20 ans qui pour moi n'ont rien d'adulte!
Pour moi adulte, c'est l'individu mature pleinement "responsable".
 
 
 -Peut-on dans le sens de doit-on hypnotiser un jeune si on a une position d'autorité sur lui?
 
Tu parle ici si j'ai bien compris d'autorité de fonction, rapport au cadre! (ex:Prof=>élève)
Le même exemple peut-être pris (médecin=>patient) En effet, le médecin exerce (de par son statut) une autorité (de fonction ainsi que consentie) sur son patient!
Ainsi qu'un hypnothérapeute sur son sujet (enfant ou adulte)...
 
Donc oui, on peu hypnotiser un jeune sur lequel on à autorité! Mais doit-on?
 
Tout dépend du pourquoi hypnotiser? 
Pour faire vivre une belle amnésie ainsi qu'un catalepsie à un gosse de 7 ans?
Un freeze defrezze à un enfant de 14 ans?
Un orgasme hypnotique à une jeune et jolie jeune fille de 16 ans?
 
========> truisme? non... mais oui^^
 
Non, mais évidemment, des exemples concrets:
Hôpital pour enfants sur Paris, le jeune X souffre de douleurs aiguë au bras!
 
En centre de loisirs, petit temps calme pour enfants de 2=>6 ans...
Je me retrouve avec des 4/5 ans tous dans leurs lits!
Alors voilà, le petit conte hypnotique commence!!! Et pourquoi pas?
 
jeune de 8 ans, n'arrive pas à trouver de solutions pour apprendre une poésie!
=> ferme les yeux, tu imagine un tableau, les mots se dessinent, s'animent, alors que tu... ces mots deviennent...
 
"Aïïïeuh!! me suis fais piquer par une guêpe sur la main!" "Et son orteil? tu sens quand je touche? regarde cet arbre... et écoute comment... !"
...et ça marche! Alors pourquoi pas?
 
Je rejoins donc Ludwig pour dire qu'hypnotiser un enfant ne pose pas de problèmes!
 
Ne posera pas de problème dés lors que:
 
-J'adapte ma routine à l'âge de chaque sujets.
-Je sais ce que je fais (je fais de l'hypnose, mais c'est quoi concrètement l'hypnose? j'ai les tenants/aboutissants du domaine?).
-Je suis dans la capacité de le réveiller proprement.
-Je suis capable de gérer toute abréaction.
-Je comprend l'enfant.
-Je connais un l'enfant (pas le premier venu dans la rue).
 
 -La légalité : Il n'y a aucune loi sur l'hypnose. Que peut-on nous reprocher réellement. Plus que des mots, si nous gardons une bonne éthique de la pratique, sommes nous couverts?
 
Alors là... on peut le reprocher mais... aucune loi en France ne discute d'hypnose alors... une jugement sur le bon sens ferra office^^ ?
 
 

Quant à la responsabilité, puisqu'on évoque les parents souvent, quelqu'un saurait pourquoi la charte fixe à 16 ans l'âge minimum pour un volontaire ?

 

Alors tout simplement car... bah... oui :) pourquoi?

 

 

 

J'ai passé un long moment à écrire ça afin de faire au mieux pour me rendre lisible et compréhensible!

Merci Kéwa d'avoir fais ce topic, et à la communauté d'avoir enrichi le débat! Ça fais du bien de parler :)

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Pour la légalité, ça semble plutôt aller dans le sens que j'imaginais. C'est le néant, ça peut gueuler et se retrouver sur le topic des mésaventures, mais pas vraiment plus. Un peu comme pour l'histoire du professeur qui vient vociférer lors d'une sortie scolaire.

Après, je ne pense pas qu'on soit là pour défier l'autorité des tuteurs. Donc autant la respecter avec les jeunes.

 

Darine, c'est vrai que ça ne figure pas dans la question explicitement, c'était évoqué dans la réponse que j'y apporte.

Le point important à prendre en compte sur la question d'autorité, c'est l'absence de consentement du tuteur.

 

Quand dans un cadre d'autorité sur un jeune(pas assez mature pour émettre un avis critique), on lui soumet l'idée de se faire hypnotiser, on peut rapidement lui imposer notre décision. Et donc dans ce sens, utiliser explicitement l'hypnose dans sa totalité me semble impensable éthiquement.*

En revanche quelques outils me semble tout à fait éthique.

 

*Bon, après, c'est surtout d'un point de vue éthique pour le métier d'animateur. Le jeune, c'est une petite bête curieuse qui voudra s'aventurer inconsciemment partout. On ne risque pas de beaucoup le forcer pour le motiver à tester.

On s'expose plus aux foudres des tuteurs et supérieurs.

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