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puffhypno

Difference de pratique entre street et soirée spectacle

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Disons que je pense que de faire des phrases qui contiennent un message caché en marquant des pauses sur les bons mots, il y a 99% de chance que ce soit fait avec des phrases toutes faites et apprises par coeur, plutôt que des phrases improvisées sur le moment, en fonction du volontaire que tu as en face de toi (sans parler de la difficulté d'accentuer les mots de la bonne façon sans que ça ne fasse louche).

 

Mais si tu fais partie de ces 1%, sache que tu as toute mon admiration et tout mon respect (même si je continue à trouver l'idée absurde pour de l'hypnose de rue). ;)

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Bonnes fêtes à tous,

L'hypnose, qu'elle soit de rue, ou de spectacle, ou thérapeutique, ou utilisée dans le milieu medical, n'est elle pas toujours et encore de l'hypnose?

Ne pas penser que si tu pratiques un type d'hypnose précise, est le meilleur moyen d'oublier de voir les choses différemment.

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Bonne fête également.

 

Il me semble que tu confonds phénomène et pratique... C'est d'ailleurs le gros risque des pratiquants de l'hypnose de rue. Ce n'est pas parce qu'on sait guider un phénomène hypnotique qu'on a la compréhension du phénomène (et vice versa) et qu'on en maîtrise les subtilités.

 

Un électricien peut très bien ne rien y connaître dans les conditions de formation de la foudre, ou dans le fonctionnement médical d'un défibrillateur, alors que ces deux phénomènes sont électriques...

 

Allez, plutôt que ma métaphore douteuse, je donne dans le détail.

 

Messmer n'a pas besoin de savoir grand chose, et de toute évidence ne veut pas savoir grand chose de plus, pour être aussi impressionnant en spectacle. S'il développait ses connaissances davantage, il serait très peu justifiable de faire vivre des scènes de guerre à des spectateurs sur scène au risque de créer de faux souvenirs (cas concret dans mon entourage).

Inversement, un anesthésiste dentaire qui pratique l'hypnose n'a pas besoin de savoir repérer les personnes les plus rapidement "suggestibles", mais il doit savoir comment induire des analgésies.

Un hypnothérapeute va tirer avantage à connaître l'hypnose conversationnelle, mais n'aura que peu d'usage des dites analgésies et les inductions instantanées ne sont pas forcément les plus appropriées pour lui. Maîtriser les régressions peut faire partie de son arsenal thérapeutique alors que cela est à bannir en hypnose de rue.

 

Bien sûr, là où je suis d'accord avec toi, c'est que ces connaissances ne s'excluent pas mutuellement. Jean-Emmanuel, le créateur du site, a commencé par l'hypnose de rue avant de développer d'autres pratiques. Et je crois pouvoir avancer que chacune de ses pratiques s'est nourrie des autres.

Si on est curieux, ce qui est le cas de beaucoup d'entre-nous, on va vouloir en savoir plus à un moment donné. Mais la curiosité n'exclue pas le jugement et d'être capable de faire la part entre ce qui est lié à une pratique et ce qui est lié à une autre, de ce qui est pertinent dans un cas et pas dans un autre.

 

Voici trois vidéos qui montrent des séances d'hypnose très différentes.

 

Séance d'hypnose par Milton Erickson soi-même :

 

Hypnose de spectacle par un artiste résidant à Vegas (moins connu mais peut-être aussi riche que Messmer, et vu son nom il a aussi de bonnes chances d'être québécois) :

 

Séance de Jean-Emmanuel sans induction formelle :

 

Oui c'est de l'hypnose dans ces trois cas, mais j'y vois trois démarches et trois pratiques très différentes.

 

---

 

Pouf, pouf... Revenons au soupoudrage.

Est-ce que vous disposez d'une source plus sérieuse que le site mis en lien plus haut ?

(Parce que bon, une vidéo de Derren Brown comme preuve que ça marche, c'est ne pas bien connaître le personnage, immensément talentueux au demeurant, ni le concept d'accent tonique présent dans la lange anglaise.)

Forcément ça pique ma curiosité, mais quand je fais une recherche succincte sur le sujet je tombe sur la notion de seeding (Erickson encore) qui est bien plus complexe que ce que type de blog suggère.

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Bonjour,

pour répondre à ton post @hugin, qui va dans le sens du mien.

Je dois très certainement confondre phénomène et pratique, et il est vrai que, comme tu l'écris :" ce n'est pas parce qu'on sait guider un phénomène qu'on en a la compréhension "

Et ma remarque est la....il y a peut être un nombre trop important de personne qui pratique sans comprendre ce qu'il pratique.

Concernant ton électricien, il peut ne rien y connaître dans les conditions de formation de la foudre, ni même d'un défibrillateur, c'est vrai. Mais qu'est ce qu'il en empêche? La peur de faire parti des MEILLEURS électriciens?

Le paragraphe sur Messmer est riche de jugements et ils ne t'appartiennent qu'à toi.

Maintenant je vais faire comme si j'étais anéstesiste, ou thérapeute, ou spectateur d'une séance de street et j'ai idée à penser que qui j'étais un professionnel dans la pratique de l'hypnose je m'efforcerai d'utiliser le meilleur et j'ai pas dit le plus rapide moyen d'arriver aux résultats escomptés

Si un thérapeute, préfère faire gagner du temps de séance utile à la personne qu'il accompagne en pratiquant une induction "dites" rapide je trouverai que ce praticien utilise un des très nombreux outils de la pratique de l'hypnose. Même si ce praticien n'a que peu d'usage des anéstesies, il y trouve dans le peu de fois qu'il a à le faire une certaine utilité.

Je te rejoins sur le fait que les régressions sont à bannir dans la pratique de rue, et en tant que spectateur averti, j'ai eu l'envie de visionner de nombreuses vidéos, you-tube et autres qui montre trop souvent à mon goût des personnes n'ayant pas la compréhension de ce qu'il font et le font quand même et je n'irai pas ici hurler sur les toits que j'ai vu de nombreuses erreurs de langage qui peuvent vite transformer une routine telle que : fais COMME SI tu avais 5ans, en régression en âge : à 3 tu ouvres les yeux et TU AS 5 ans.

La ou je suis d'accord aussi avec toi, c'est sur les qualités de J.E et je le suis moins quand tu divises l'hypnose en plusieurs catégories, pour faire du bricolage, j'ai besoin de plusieurs outils, peut être pas les mêmes que mon voisin qui travaille, lui, plus spécifiquement le bois. Par contre, je me suis rendu compte, que nous avons tout deux, des tournevis de différentes tailles, des marteaux, des scies, des clés, etc etc, seul ces outils spécifiques différencient et pourtant la dernière je suis allé lui emprunter une machine à bois que j'ai utilisé toute l'après midi.

Merci pour les vidéos, j'ai dut les regarder plusieurs fois chacune pour les voir d'une manière différente, c'est un peu ce qu'on apprend lorsqu'on pratique l'hypnose n'est ce pas? J'ai beaucoup apprécié et j'ai vu trois belles séances d'HYPNOSE. L'avantage des vidéos que tu as postées, c'est qu'elles sont toutes "dirigées" par des pros, et je prendrais le faible risque qu'il y a, à affirmer que chacun comprend ce qu'il fait et que certainement, si ils pouvaient se visionner tous les trois, ils comprendraient l'un, l'autre, les outils de chacun.

Pour revenir au sujet initial qui s'est perdu dans le fil, le saupoudrage est souvent expliqué dans les formations dispensées et plusieurs livres de Milton en parlent et il y en a d'autres.

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Intéressant ce petit débat.

 

Par contre :

 

Et ma remarque est la....il y a peut être un nombre trop important de personne qui pratique sans comprendre ce qu'il pratique.

 

Je vais reprendre l'exemple qu'est même devenu une routine pour moi quand les gens me demandent ce qu'est l'hypnose et que je leur réponds que je ne sais pas vraiment. Évidemment tous me répondent, " mais comme faites vous alors ? "

Eh bien c'est très simple, je n'ai pas la moindre idée de comment faire pour uriner, je ne connais absolument les mécanisme d'éjection d'urine ou de gestion du volume de la vessie, pas plus que tout ce qui va avec.

Et pourtant ça ne m’empêche pas de pisser, pas plus que tous ceux qui ont pissé avant moi et ceux qui pisseront après.

 

En effet, le nombre est important : 100%. A l'heure actuelle on a beaucoup de mal a savoir comment marche le cerveau, ou plutôt le réseau neuronal (puisque qu'on en a partout dans le corps), et la plupart des avancées en neurosciences sont pour le moins..... instable.

De ce fait, je ne pense pas que qui ce soit vivant puisse prétendre avoir la compréhension d'un phénomène hypnotique, qui sait peut-être que dans 100 ans on nous " prouvera " que l'usage de l'hypnose est extrêmement dangereux pour le cerveau (je sais ça a l'air absurde dit comme ça).

 

Paradoxalement, je suis censé m'être plus rapprocher de cette compréhension qu'à mes débuts, et mon taux de réussite dit l'inverse (paraît-il que c'est la courbe de progression normale de tout jeune hypnotiseur). Le moment où je ne savais presque rien de l'hypnose, je réussissais tout ou presque (la mentalité et le temps que je passais pour chaque phénomène était différent aussi).

 

L'exemple avec les électriciens pourrait marcher dans le cas où on aurait du factuel et du bien établis sur l'hypnose et la neuroscience (encore que je ne pense pas qu'on soit capable de modéliser la foudre et de comprendre en détail le pourquoi du comment des arcs électriques),

Les connaissances théoriques pourrait l'aider, en ferait-il un meilleur usage de sa compétence pour autant ?

 

Les meilleurs musicien jouent généralement sans partition, et certains d'entre eux ne savent même pas en déchiffré une autre qu'élémentaire (oui oui, c'est le cas de certains batteurs notamment).

 

La théorie est-elle du mécanisme est-elle en mesure de nous rendre meilleur ? Pas forcément, tout dépend de son usage

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Non, mais mon parallèle avec l'électricien est un peu moisi, j'en conviens. Notamment pour les raisons amenées par QuantumJumper, mais pas que. Mais épilogue dessus nous éloignerait du débat.

 

Comme évoqué ci-dessus, la problématique du phénomène hypnotique est que nous n'avons que des hypothèses et pas vraiment de modèles scientifiques valides. On peut évidemment se renseigner de tout bord, tout côté, réunir plein de versions différentes mais pour l'instant difficile la définition même de l'état hypnotique est sujet à débat.

Je ne jette surtout pas la pierre à ceux qui se renseignent ainsi, ou ceux qui tente de trouver leur propre définition, puisque j'en fais partie.

 

Lorsque j'ai amené ma métaphore douteuse, et les vidéos, c'est pour faire valoir plus ou moins adroitement c'est que la finalité de chacun n'est pas la même. Et que certains outils sont appropriés à certaines finalités et, à mon avis, pas à d'autres. Parce que si tu veux planter un clou dans un mur, tu peux essayer avec un scie, mais je ne suis pas sûr de ton résultat (désolé, les parallèles douteux c'est ma grande passion).

 

Ce qui me permet de faire la transition avec le seeding, parce que le nom anglais me paraît beaucoup plus évocateur que le "saupoudrage" ou le "marquage analogique". Si on en revient à une définition plus sérieuse que celle donnée par le lien ci-dessus, c'est un processus passionnant et très complexe. Il s'agit de faire passer des idées par métaphores successives, par l'utilisation de certains mots... Il ne s'agit pas de donner des ordres instantanés à l'inconscient comme l'exemple qui a été donné quelque message plus haut.

 

L'intérêt de cet outil me paraît avéré en thérapie, pour aider à des recadrages, faire passer certaines idées, pour aider le patient/client à changer. Mais puisqu'il est pensé pour agir sur des processus de transformations de cet ordre-là, il me paraît inutile ou déplacer dans le cadre de la street hypnose ou pour de l'hypnose de spectacle.

 

Dans le premier cas (la rue), il me semble qu'on cherche à démystifier ce qu'est l'hypnose par la pratique, pas à faire passer des messages cachés pour convaincre. Quand bien même le seeding serait une manière de contourner des résistances, ce que je ne crois pas être le cas, je préférerais utiliser des outils visibles et compréhensibles.

Dans le deuxième cas (le spectacle), on cherche une efficacité immédiate, rapide, pas le temps de faire passer des messages cachés. Si un discours d'influence doit être tenu, il me semble mille fois plus pertinent d'asseoir son personnage, sa puissance ou sa légitimité, ce sera bien plus efficace. Quant à convaincre les résistants, en hypnose de spectacle on ne fait pas monter les résistants sur scène, on ne garde que ceux qui sont les plus réceptifs.

 

(Concernant mes avis sur Messmer: je sais, je suis un être vil empli de jugements, mais j'ai fini par admettre que juger était une activité cognitive normale et plutôt saine. ;-) )

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C'est ta croyance de penser que le saupoudrage est une activité transformante et à but thérapeutique. Et je ne suis pas du tout d'accord avec toi. 

 

Déjà tu t'en sers tout le temps, rien que su ton poste tu fais du saupoudrage. 

 

Lorsque tu expliques un phénomène (et donc que tu le démystifies), tu uses d'un vocabulaire orienté dans un sens qui va permettre à la personne de se dire "oui" plusieurs fois, ou "c'est possible" ou "je connais ça". Ton pré-talk s'il est bien fait contient au moins un saupoudrage sur un "état modifié de conscience" car tu expliques que c'est "naturel", "facile" et "fréquent".

 

Il y a certains outils qu'on emploie rarement dans la rue. C'est vrai. Le remémora avec suggestion direct, la régression... bref on évite. Non pas parce que c'est interdit mais parce que le risque de sortir du cadre ludique est grand. Un contournement avec signaling est plus risqué que le saupoudrage au niveau de l'abréaction, ça n'empêche pas d'employer cet outil. Et je comprends que certaines personnes ne l'emploient pas (ou très rarement) dans le cadre de la rue.

Mais le saupoudrage... J'aimerai bien te voir ne pas faire de saupoudrage pour expliquer et réaliser une amnésie chez ton volontaire, surtout lorsque tu essayes de démystifier et de rassurer.

 

Bref, tu uses du saupoudrage tout le temps. Il est temps que tu acceptes le fait et que tu t'en serves sans hypocrisie.

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L'intérêt de cet outil me paraît avéré en thérapie, pour aider à des recadrages, faire passer certaines idées, pour aider le patient/client à changer. Mais puisqu'il est pensé pour agir sur des processus de transformations de cet ordre-là, il me paraît inutile ou déplacer dans le cadre de la street hypnose ou pour de l'hypnose de spectacle.

 

Dans le premier cas (la rue), il me semble qu'on cherche à démystifier ce qu'est l'hypnose par la pratique, pas à faire passer des messages cachés pour convaincre. Quand bien même le seeding serait une manière de contourner des résistances, ce que je ne crois pas être le cas, je préférerais utiliser des outils visibles et compréhensibles.

Dans le deuxième cas (le spectacle), on cherche une efficacité immédiate, rapide, pas le temps de faire passer des messages cachés. Si un discours d'influence doit être tenu, il me semble mille fois plus pertinent d'asseoir son personnage, sa puissance ou sa légitimité, ce sera bien plus efficace. Quant à convaincre les résistants, en hypnose de spectacle on ne fait pas monter les résistants sur scène, on ne garde que ceux qui sont les plus réceptifs.

 

(Concernant mes avis sur Messmer: je sais, je suis un être vil empli de jugements, mais j'ai fini par admettre que juger était une activité cognitive normale et plutôt saine. ;-) )

Qu'on parle de pratique de rue ou de spectacle voir même de thérapie, les personnes sont elles hyper-suggestibles ou le deviennent elles grâce à ton pré-talk / anamnèse ?

Comme tu dis le seeding est pensé pour agir sur des processus de transformation. Je me demande quel processus est mis en place pour qu'une personne modifie son état de conscience et commence à accepter une suggestion (qu'elle soit d'ordre ludique ou thérapeutique). Peut être un processus qui transforme la manière dont il regarde sa façon de penser?

Concernant le spectacle, je pense que le seeding, fait parti de la panoplie d'outils à disposition. en spectacle tout est suggestion, de la com de pub, en passant par l'achat des billets et tout l'arsenal vidéo-sonore pendant la période d'attente et même pendant le spectacle.

Pour te rejoindre, l'image de l'hypno est très importante étant donné de 70% de la com est non verbale, ce qui n'empêche ni Messmer ni d'autres hypnos de scène d'utiliser du seeding dans leurs pré-talk.

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Non, vraiment je suis désolé, mais je pense que vous mélangez plein de chose. Vous êtes en train de me parler de marketing et de communication. Et parlant de communication, je crois que nous sommes dans une impasse parce que nous ne désignons pas les mêmes choses avec les mêmes mots.

 

Je quitte donc le registre du débat pour entrer dans la réponse directe à ce qui m'est adressé.

 

- Ce que 'appelle seeding, et qui me semble correspondre dans ma représentation mentale à ce qu'Erikson appelle seeding, je ne le pratique pas consciemment ou inconsciemment, hypocritement ou pas. Tout simplement parce que c'est une technique qu'il faut maîtriser et pas quelque chose de vaguement instinctif.

 

- Que ce soit dans mes messages ici ou dans mes pré-talk, je fais zéro "saupoudrage". Je ne cherche pas à passer par dessus ou dessous le conscient, c'est à lui que je m'adresse directement. L'inconscient prend ce qu'il veut (parce qu'il fonctionne de cette façon) mais je n'élabore aucun message qui lui soit destiné en court-circuitant le conscient.

 

- Lorsque je guide un volontaire jusqu'à une amnésie, je ne délivre pas un message en accentuant tel ou tel mot au milieu de phrases sybilines, ou en utilisant des métaphores qui viserait à lui faire comprendre que c'est bien de faire une amnésie (deux définitions possibles du seeding/saupoudrage). J'utilise des images, des métaphores directes, je dis clairement qu'on cherche à faire oublier un chiffre/prénom. Et vous savez quoi? Ça marche. Même avec des résistants. Ça n'a rien de magique, je suis simplement à l'écoute de la rétroaction de mon volontaire et j'utilise des outils très simples vu lors de mon stage de Street Hypnose.

 

- Enfin, aussi passionné et renseigné que je sois, je ne m'estime pas plus fort que la machine humaine. J'ai beau lire, écouter, me renseigner, je ne suis ni psychologue (5 ans d'études universitaires à temps plein), ni psychiatre, ni même thérapeute d'aucune sorte. Et je garde ce fait bien à l'esprit quand j'aborde l'hypnose et particulièrement dans la rue.

 

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Sur ce, comme expliqué plus haut, je crois que le débat est dans une impasse et je ne tenterai plus d'y apporter des arguments (ce qui bien évidemment n'empêche personne de le continuer). Ce n'est pas une façon pour moi d'affirmer que j'ai raison et de couper court à la contradiction ; simplement comme nous semblons pas parler de la même chose, ça me parait inutile de prolonger le débat.

 

Si vous avez des remarques personnelles à me faire, je vous invite à le faire par message privé où je ne refuserai jamais la discussion, plutôt que de faire dévier la présente discussion plus longtemps.

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En street , tu t occupes de ton volontaire et a la limite , des gens qui l accompagnent.

En spectacle , t es la pour le public et pratiquement plus pour le volontaire .

Alors peut-être que techniquement plus simple , mais ne pas pas oublier le sens du spectacle

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