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neuneutrinos

[wiki]abréaction

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Pour les suggestion négatives (qui utilisent la négation) c'est plus complexe que ça...

exemple en prenant la suggestion autrement :

"tu ne va pas te sentir mieux" (suggestion négative suggérant une amélioration)

serait une bonne phrase à dire ?

 

Derrière ce que tu dis, il n'y a pas que du faux, mais dès fois ce que l'on comprend n'est pas le plus simple à retranscrire... (et j'en ai dit des bêtises sur street-hypnose !)

 

il y a 41 minutes, fanbee a dit :

(même si d'autres pensent que ce n'en est pas une)

 

Il y a 21 heures, Heyrin a dit :

Cette phrase au conditionnel me semble plus approprié

 

Personne ne dit que tu as tord, juste que c'est une possibilité, pas une obligation.

 

Concernant l'abréaction ( wiki ), des points à rajouter/corriger ?
Sinon je passe au sujet suivant !

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il y a une heure, neuneutrinos a dit :

Pour les suggestion négatives (qui utilisent la négation) c'est plus complexe que ça...

exemple en prenant la suggestion autrement :

"tu ne va pas te sentir mieux" (suggestion négative suggérant une amélioration)

serait une bonne phrase à dire ?

En effet, la suggestion par négation doit être habilement placée et composée.

Ton contre-exemple est bon. Cela dit on pourrait le réutiliser : "tu ne va pas te sentir mieux tout de suite" est déjà plus suggestif (selon le contexte) car on présuppose qu'il/elle va se sentir mieux après. Bon OK c'est un peu bancal dans ce cas.

Il faudrait peut-être organiser un débat sur la suggestion par négation :-D

 

Pour revenir au wiki, il me semble qu'il manque quelque chose: en quoi l'abréaction est quelque chose qu'on cherche à éviter ou à enrayer le plus vite possible en hypnose de rue?

Et aussi, mais je sais pas si c'est hors sujet ou non: faut-il gérer (après-coup) les gens qui assistaient à la séance en tant que spectateurs? surtout si ce sont des proches du volontaire (parents, conjoint(e), amis, ennemis, proviseur, etc)

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@fanbee

il y a 17 minutes, fanbee a dit :

il me semble qu'il manque quelque chose: en quoi l'abréaction est quelque chose qu'on cherche à éviter ou à enrayer le plus vite possible en hypnose de rue?

 

Bien vu !

Pour le moment je rajoute :

  • Bien qu'une abréaction peut être vécu de manière très positive ( en cabinet comme en rue), les spectateurs peuvent s'en faire une toute autre image...
    Comme le cadre de l'hypnose de rue est un cadre de découverte et ludique de l'hypnose. Il n'y a aucun intérêt à faire vivre une abréaction.

 

il y a 20 minutes, fanbee a dit :

Et aussi, mais je sais pas si c'est hors sujet ou non: faut-il gérer (après-coup) les gens qui assistaient à la séance en tant que spectateurs? surtout si ce sont des proches du volontaire (parents, conjoint(e), amis, ennemis, proviseur, etc)

 

C'est complètement dans le sujet

 

Pour le moment je rajoute :

  • Une fois l'abréaction géré pour le volontaire, il ne faut pas oublier le publique présent n'ayant pas toutes les clefs de compréhension de ce qu'ils viennent d'assister.
    N'hésitez pas à profiter du feedback pour que la personne raconte avec ses mots ce qu'elle a vécu. Terminer sur une note positive permet également que les personnes aient une réflexion plus ouverte.

 

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Dans la section  "Il vaut prévenir que guérir" : un petit mot sur les fusibles peut être ? Ce n'est peut être rien est une fusible peut toujours sauter, mais ce n'est jamais perdu. A moins que le point sur le cadre inclue cela.

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les fusibles seront effectivement définit dans  le cadre mais un lien direct vers les fusibles ne sera pas de trop en effet !

 

ligne wiki -> 

  • Le cadre de la séance (dans lequel sera posé les fusibles ) d'hypnose est très important. C'est la première précaution à prendre.

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Le ‎14‎/‎06‎/‎2016 à 12:11, Heyrin a dit :

J'aime bien les majuscules sur les titres :3 et il y a des fautes aussi.

oui il y a même tellement de fautes que je me demande si je ne vais pas en faire une (d'abréaction). LOL !

Faire autant de fautes dans une si belle métaphore aussi...

 

Sinon le fil est sensé.

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Il ne doit plus rester beaucoup de fautes quand même ! ;) 

 

j'ai rajouté un lien vers le débat street-hypnose sur l'abréaction (mais je ne peux pas l'écouter sur mon lieu de travail)

copie:abréaction -> abréaction. (je modifierai le lien dans le premier post)

 

 

 

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Hum, la relecture du l'article d'Alban sur le blog donne une série de point clé à développer, je copie le résumé qu'il a fait à le fin de son article, je coche ce qui est déjà dans présent :

– Mettez-vous à l’écart.

– Paraissez serein.

– Éloignez les proches trop collants.

– Faites comme avec un ami, accompagnez votre volontaire dans l’expression de ses émotions. X

– Une fois que les émotions sont sorties, faites des suggestions positives. X

– Demandez ce que votre volontaire a vécu. (X ?)

– Proposez lui de voir un thérapeute.

– Assurez vous qu’il va bien avant de le quitter.

Et on ne le redira jamais assez, je cite : " prenez votre temps, si il faut rester 2 heures avec votre volontaire, restez 2 heures ! "

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C'est vrai , ça va tellement de soi que je n'ai même pas vu qu'il manquait l'essentiel dans l'accompagnement.

Des petits points sont quand même à discuter...

  • Proposez lui de voir un thérapeute.

Hmmm... bof, abréaction = problème psychologique ...
Il a une abréaction -> il a besoin d'une aide...

Citation

Je demande à Joséphine ce qu’elle ressent, ce qui se passe,  et elle me dit qu’elle a vécu quelque chose de traumatisant dans son passé et que ça a rejaillit.

Dans ce cas, ok, dans d'autre cas... est-ce judicieux ? (qui peu le plus peut le moins... mais on n'appelle pas le docteur à chaque fois qu'on a le nez qui coule...)

 

A part ce point qui me semble un peu flou... le reste me semble correcte.

 

merci !

(Je vais ajouter les changements dans peu de temps)

 

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Pour le thérapeute c'est en fonction du feed-back de la personne. 

 

Si  la personne dit je ne sais pas pourquoi j'ai pleuré (par exemple), ce n'est pas la peine. 

Par contre si elle dit que j'ai senti un traumatisme passé, j'ai eu des images là oui. 

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moi y'a un truc qui me choque quand même c'est le "Éloignez les proches trop collants".

AMHA c'est quasi impossible in situ.

 

Honnêtement, vous vous voyez dire à un conjoint (mari/ femme, petit(e) ami(e), etc.) à un frère (sœur) à une maman (papa) devant une abréaction : "barrez-vous je gère !"

C'est sûrement possible quand on œuvre dans une camionnette blanche avec marqué UMAS dessus mais en street hypnose... :blink:

 

J'imagine qu'il vaudrait mieux les associer au processus de retour à la normale en douceur en leur expliquant rapidement et clairement ce qui se passe et en leur suggérant qu'on gère la situation parce qu'on connait le phénomène et qu'on est préparé à y faire face efficacement, dans le respect de la personne et de ses émotions.

Après si la ou les personnes sont trop intrusives ça doit être problématique aussi je le conçois...

 

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Il y a 10 heures, Lours a dit :

J'imagine qu'il vaudrait mieux les associer au processus de retour à la normale en douceur en leur expliquant rapidement et clairement ce qui se passe et en leur suggérant qu'on gère la situation

 

NB: sous couvert d'expliquer/rassurer les proches, il y a moyen de faire passer plein de suggestions au volontaire!

 

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Le 17/06/2016 à 14:35, ioanes a dit :

Éloignez les proches trop collants.

 

citation du blog :

Citation

 [...] en étant serein extérieurement (son copain est d’ailleurs resté en retrait voyant que je savais gérer la situation et que je restais calme)

 

Peut-on remplacer "Éloignez les proches trop collants."
par :

"faites-en sorte que les proches n'interviennent pas" Mais j'aime pas la tournure de la phrase (je n'en ai pas d'autre en tête pour le moment)

 

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Ce serait pas plutôt : "Ne vous laissez pas éloigner de votre volontaire par des proches."  ? 

Je n'ai jamais eu de problèmes à laisser intervenir les proches lors d'une abréaction. Et le volontaire choisira toujours l'option qui lui semble la meilleure comme garder ses proches proche ou s'éloigner. La seule chose c'est que l'hypnotiseur ne soit pas exclu dans aucune option envisagée par le volontaire.

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"Ne laisser pas une autre personne intervenir à votre place"

Après tout, le problème pourrait-être aussi avec un parfait inconnue.

 

EDIT:

bon je vais rajouter dans le wiki

"gérer une abréaction"

  • Prendre son temps.
    Même si l’abréaction en elle-même est très courte, bâcler sa gestion par "manque de temps" ne pourra pas être bénéfique pour la personne.
    S'il faut y passer 1 heure avec votre volontaire, rester 1 heure.
  •  Pour résumer :
    • Mettez-vous à l’écart.
    • Ne laissez personne gérer l'abréaction de votre volontaire à votre place.
    • Soyez serein.
    • Faites comme avec un ami, accompagnez votre volontaire dans l’expression de ses émotions.
    • Prenez votre temps.
    • Une fois que les émotions sont sorties, faites des suggestions positives.
    • Demandez ce que votre volontaire a vécu.
    • Selon le Feedback de la personne, Proposez lui (ou non) de voir un thérapeute.
    • Assurez vous qu’il va bien avant de quitter votre volontaire.

 

-Modification pour accentuer le fait de prendre son temps.
-Modification pour accentuer l'utilisation du feedback.

 

(le rajout dans un futur proche :D )

 

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Je n'ai jamais rencontré d'abréaction, mais je compte m'en tenir à l'enseignement de Gerald Kein si cela devait m'arriver un jour, malgré les fusibles:

 

1) Ne pas montrer son inquiétude au volontaire.

Vous pouvez parler fort pour couvrir le bruit mais il faut parler calmement. Vous êtes le maître de la situation.

 

2) Ne pas toucher le volontaire car il y a un risque d'ancrage.

 

3) Dites (répétez si nécessaire) cette phrase :

La scène se dissipe et vous vous concentrez sur votre respiration.

Cette phrase fonctionne toujours selon lui.

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@Steph

Alors le risque d'ancrage on me le sort à toute les sauces...sauf que ça va pas avec l'accompagnement (sauce...accompagnement ? ^^)

 

Un ancrage sans suggestion ne s'installe pas comme ça dans l'inconscient, et bien que j'admette totalement une tel possibilité on ignore totalement si l'ancrage sera positif (le contacte est un soutient), ou donc négatif (le contacte évoque l'abréaction). Le problème est qu'avec de telle raisonnement moi j'arrête de faire de l'hypnose ludique car l'on est jamais certain que notre volontaire ne va pas chopper un tic, un toc, une mauvaise habitude, une croyance néfaste, autres choses de dramatique pour sa vie. Et j'étends ma remarque à tout ce qui se rattache au risque du mauvaise ancrage non voulu (non prendre une fois quelqu'un dans ses bras lorsque la personne est triste ne créera pas forcément un ancrage de tristesse).

 

Quand au troisième point : oui ça marchera, souvent (ou pas). Mais est-ce la meilleur méthode ? est-ce celle qui permettra à ton volontaire de vivre au mieux son abréaction ? Est-ce qu'on peut dissiper un scène en se concentrant sur sa respiration (personnellement ça n'a pas marché) ? Comme toute en hypnose il n'existe pas de phrase toute faites (excepter en spectacle...et encore), le but est de trouver ce qui parlera à ton volontaire et que ce dernier sois dans un état où il pourra recevoir ce qui tu lui dis, ce qui est loin d'être une évidence lors d'un abréaction. Bon je parle beaucoup mais tout à déjà été dis ^^.

 

(excuse le style un peu décousu, je sors d'une nuit blanche ^^)

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Avec la préparation du débat le le taff que j'ai, j'ai oublié de répondre !
 

Le 01/07/2016 à 23:32, Steph a dit :

1) Ne pas montrer son inquiétude au volontaire.

Vous pouvez parler fort pour couvrir le bruit mais il faut parler calmement. Vous êtes le maître de la situation.

 

Le message à passé et assez complexe c'est qu'il n'y a aucune raison d'être inquiet.
De se fait on a affectivement pas à montrer son inquiétude. Cependant cela ne doit pas se substituer au fait d'être compatissant (en tout cas respectueux de ce que vit la personne)
 

Le 01/07/2016 à 23:32, Steph a dit :

2) Ne pas toucher le volontaire car il y a un risque d'ancrage.

 

Un ancrage n'a pas comme définition d'être tactile. ce qui signifie que ne pas toucher la personne peut tout aussi bien créer un ancrage.
En tout cas pour un raisonnement équivalent on pourrait dire qu'il faut toucher son volontaire car il y a un risque d'ancrage.

Remarque pour des séances par internet ou autre la question ne se pose pas ;) .

 

On peut faire un lien avec ton premier point.
Si on met la main sur l'épaule et qu'on suggère que la réaction de la personne n'est pas normale ( une variante de montrer son inquiétude) alors ce n'est pas très productif (et peut expliquer la raison de ne pas toucher la personne).
On peut aussi le faire dans un autre état d'esprit et ainsi communiquer un message bien différent !

J'ai besoin de plus d'informations avant de rajouter cette règle.

 

Le 01/07/2016 à 23:32, Steph a dit :

3) Dites (répétez si nécessaire) cette phrase :

La scène se dissipe et vous vous concentrez sur votre respiration.

Cette phrase fonctionne toujours selon lui.

 

L'idée de citer d'autres exemple de phrases m’intéresse, mais là... il faudra l'améliorer un peu (et après why not !).

On ne prend pas en considération le ressenti de la personne, on ne s'adapte pas à la personne...
répéter une phrase  -> risque d’ancrage.
Imagine que la personne associe le fait qu'on lui demande de se concentrer sur sa respiration signifie un ressenti de mal-être ?

Sauf modification de la phrase ou une source indiquant qu'elle fonctionne excellemment bien, je vais attendre avant de la rajouter dans le wiki.

 

Je ne connaissais pas Gerald Kein :P 

Du coup on tombe dans les notions de "suggestion" et "d'ancrage" intéressante.
Un nouveau sujet sur le wiki peut faire son apparition !

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