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Cool Olant

La Communication Intemporelle

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Salut Jean-Emmanuel,

 

C'est la recherche expérimentale, qui m'avait accroché, chez La Voix de l'Inconscient.

C'est pourquoi, je lance un caillou dans la marre, sachant que je ne suis pas seul.

J'espère que vous ne m'en tiendrai pas rigueur.


Voici le caillou...


Une recherche expérimentale en hypnotisme.

L'auto communication intemporelle.

Son protocole: comprend:

- Le mode, celui de Pavlov, Shannon et Weaver,
- Le codage, numérique digitale,
- Le contexte, une détente en mode Alpha, 
- L'interférence, négligeable ou totalement absente,
- Finalement la rétroaction ou feed back, la substance même de l'exercice,


La cible?

 

La communication de données, à soi-même quelques parts dans un passé tout près, et tout particulièrement, des numéros gagnants d'une prochaine loterie.
 
Il faut vraiment être bien culotté pour prétendre être en mesure de déterminer à l'avance les numéros gagnants de futures loteries.

 

C'est exactement le but que je me suis fixé, inspiré des travaux en lucidité, clairvoyance et prescience sous somnambulisme artificiel, de l'époque du controversé magnétisme, travaux oubliés des Alphonse Teste, Paul C Jagot, Brémaud, dépousiérés par Jean Filiatre, ceux d'Eugène Caslant, travaux remis au gout du jour par Christian H. Godefroy, dans son ouvrage La Dynamique Mentale.

 

Malgré le fait qu'une personne puisse remporter successivement, des gros lots, de différentes loteries, les experts demeurent septiques face à de telles prétentions. Ceux-ci affirment qu'il est impossible de réaliser un tel exploit, mais que la possibilité très mince, demeurait quand même mathématiquement possible seulement du fait du hasard.

Quel plaisir ultime serait alors de clouer le bec de ces détracteurs septiques, en remportant avec l'autohypnose le prochain tirage du PowerBall U. S. A. dont le gros lot se situe toujours dans des centaines de millions de dollars et qui a même déjà dépassé le milliard en 2016.

 

C'est après de nombreuses années d'essaies infructueux que j'ai enfin développé une technique quasi parfaite, une véritable parade à l'échec, qui est tout à fait fascinante. C'est en m'inspirant de la physique quantique, que je suis arrivé à me communiquer les numéros de loteries, fraichement tirés, et là, tenez-vous bien, quelques heures en arrière, juste à temps pour pouvoir jouer les combinaisons avant leur apparition au prochains tirages. (Affirmation un peu embellie, mais vous allez comprendre pourquoi).

 

Sachant qu'en physique quantique, le présent, offre une rétroaction, dans le passer, et qu'une lecture ponctuelle est possible, il pouvait y avoir là un champ d'application pour mes recherches en auto communication intemporelle. 

 

Mais un autre aspect curieux de la mécanique quantique, allait m'interpeller, c'est le fait qu'une particule puisse occuper deux espaces en même temps. Cette caractéristique allait fournir la base d'une théorie pouvant expliquer l'existence de ce que j'allais appeler un pont temporel.

 

Qui d'autre que nous, peu se communiquer facilement une idée, une émotion, voire des données? La réponse est, personne autre que nous même. 

 

À cet égard, Ivan Pavlov, au siècle dernier, avait démontré la nature des réflexes conditionnés, et avait également observé avec l'hypnotisme, que les émotions, étaient les plus faciles à communiquer télépathiquement entre deux sujets, suivit de loin par les images, et quasi impossible avec des mots.


Je vous livre donc ici l'étendu me mes recherches.

 

L'application de la mécanique quantique dans mon champ d'expérimentation allait être plutôt restreinte. Ce qui allait faciliter ma tâche. C'est du moins ce que je pensais. Ces communications seraient effectuées à l'intérieur d'une même psyché, plutôt qu'entre deux personnes plus ou moins distancées l'une de l'autre. Aucune télépathie, aucune distance n'allait faire partie des paramètres. Tout allait se passer entre mes deux oreilles.

 

Restait un aspect, et non le moindre, le fait de syntoniser les pensés d'un même expérimentateur, distancé seulement dans le temps, par quelques heures à peine.

Qui aurait bien put penser, que l'on pourrait un jour communiquer avec notre passé, un passé qu'on a toujours crus immuable. Et en toute relativité, que nous pourrions demain, dans le même jeu d'esprit,  influencer notre présent.

 

Je me suis posé la question, il y a maintenant un bon bout de temps: Quelle serait le processus permettant de connaître à l'avance les numéros gagnants du futur tirage d'une loterie?  Au fil de mes échecs, j'avais constaté que le hasard mettait au défit, toute horoscope, numérologie, clairvoyance, logiciel de loterie, ainsi que tout les calcules de probabilité les plus performants. 

 

Non, je me devais d'appliquer une autre approche, quelque chose de différent, une approche qui serait à la fois novatrice et probante. Je me dis alors, et si je trichais. Je ne serais pas le premier, après tout, à utiliser un moyen détourné pour, sans jeu de mot, contourner une difficulté. Oui, tricher, pourquoi pas? 

 

J'allais développer mon idée, comme un scénario de roman, d'Agatha Christie. J'allais tout simplement commencer par la fin. Pour faire simple, l'idée était d'aller chercher les numéros là ou ils seraient annoncés, soit au moment du tirage. Ça, c'était la partie facile. Par contre, là ou ça promettait d'être plus corcé, fut de trouver une façon de me communiquez ces numéros, mais, en reculant dans le temps. C'était là un défit pour le moins ambitieux, du fait que je ne possède pas de voiture de marque De Lorient. Mais ce défit serait à la hauteur de mon imagination.

 

C'est là que j'allais faire intervenir le ruban de Möbius dans l'équation a fin d'échafauder l'aspect théorique de ma proposition. Sur cette boucle on peu observer qu'à mi-chemin, un déplacement vas se superposer à la fin de son parcourt. Je pensai alors à la bilocation spatiale, la compression du temps et à la réverbération énergétique. Des heures de plaisirs en perspective.

 

Je vous fais grâces de toutes ces années d'échecs. Mais voici qu'un jour, un reportage scientifique à la télé, expliquait que la science-fiction mise à part, la physique quantique (des Planck, Bohr, Feynman,) permettait une rétro action temporelle. A partir de cet instant, je pus croire avec plus de conviction, à la faisabilité, du moins théorique, de ma proposition. 

 

Ce ne serait pas avec des calculs savants et un ordinateur que j'aborderais mes recherches, mais bien avec des capacités mentales plutôt dans la moyenne.  

 

Dans un premier temps, aidé par mes modestes connaissances en sophrologie, (clairvoyance dirigée,) j'avais acquis la conviction, que je devrais m'adresser à mon inconscient, et surtout, lui faire confiance. Comme vous le savez, lorsqu'on s'adresse à l'inconscient, tout aspect négatif est inexistant. C'est pour cette raison qu'au départ, la faisabilité de l'exercice fût admise d'emblé. Dans un deuxième temps, pour alléger le processus, les données furent réduites à leur plus simple expression. Ce qui fit en sorte que les dizaines et les unités furent traitées séparément.

 

Mais voilà que j'allais me heurter à un problème. 

 

La mécanique quantique impose une limite, sur la rétroaction minimale, causée par une lecture. En n'effet, avec le principe d’indétermination d'Heisenberg, une lecture d’un système quantique doit nécessairement entraîner une perte d’information sur la quantité conjuguée. Si la mesure n’est pas projective, on peut alors quantifier la relation entre le taux de déphasage induit par la lecture, par laquelle on acquiert l’information, et le temps dans l'équation. Qu'est-ce que ce charabia veut bien dire? Simplement que l'enveloppe, viens fausser son contenue. Le voltage des influx nerveux, au niveau des neurones, varient d'environ d'une soixantaine de millivolt négatif, à une trentaine de millivolt positif. Et pourtant, la projectivité de l'exercice apparaît avec redondance, puisque les résultats sont significatifs. Les lectures seraient donc de nature qualitatives plus tôt que quantitatives, celles-ci ne venant en aucune façon altérer la qualité quantique de la rétroaction temporelle. Notre subconscient aura alors affaire, plutôt à une constatation psychique, qu'aux effets négatifs d'une lecture électrochimique. 

 

Sous un autre aspect de la  mécanique quantique, en ce qui a trait au phénomène des particules, occupant deux espaces en même temps, les deux rives du pont temporel y trouveraient peut-être leurs raisons d'être. Ces deux caractéristiques de la mécanique quantique, soit la rétroaction et la bilocation se retrouveraient théoriquement opérant de concert, sous une application du ruban de Möbius qui implique à sa façon une dualité dans l'espace. 

 

Mais laissons à la science l'aspect théorique du phénomène, pour nous concentrer sur le côté pratique.

 

Nous avons vus des explications théoriques, mais qui en même temps, et providentiellement, constituent un language composé de métaphores, suggestions s'adressant à l'inconscient, un des langages utile, en programmation psycho cybernétique, ou en terme plus commun, en suggestion hypnotique.

 

De fait, les numéros utilisés ne seront jamais les numéros gagnants d'une loterie, mais plutôt les chiffres qui les composent.

 

Quelle différence cela fait-il, me direz-vous?

 

Je m'explique. C'est là toute la différence. Les numéros gagnants lues dans le journal, ou relevés sur le portaille internet de la loterie, sont des permutations numériques, que nous constatons, avec regret, car ils ne correspondent jamais, à ceux que nous avions joués. Mais les chiffres que vous notés, sur du papier, eux, sont bien les vôtres. Ils proviennent de vos yeux, de votre cerveau, de votre pensé. Ils ont parcourus vos neurones pour y être stockés en mémoire, que vous les ayez retenus, ou non. Et ces numéros seront bientôt inscrits sur une feuille allouée à cette fin.

 

C'est justement cette feuille, qui va devenir le support indispensablement matériel et psychique à la transmission et à la réception des données qui sera interrogée, avec la technique que j'ai développé.

 

Retenez bien ceci:  

 

Entre le chiffre, en attente d'être lu, (soit, celui qui n'a pas encore été recherché sur la feuille), et celui qui bientôt le sera, (c'est à dire celui qui sera lu parce que  connu), existe une différence, qui le distingue également des autres chiffres. Et c'est cette singularité que j'ai appelé, l'identité, qui va emprunter le pont entre les deux plages temporelles, plages pourtant constituées ici d'une simple et unique feuille de papier.

 

Nous opérons ici dans une dimension intemporelle, concept avec lequel nous sommes peu habitué, et qui constitue un champ de recherche des plus intéressants.

Nous n'avons pas affaire ici, à une prédiction, ni encore moins, à une vision prémonitoire. Il s'agit en fait, de quelque chose, qui s'apparente à une réminissence, ou une vraisemblance, qui sera confirmée dans quelques heures à peine. 

 

De qui, provient, pensez-vous, un pressentiment qui soudainement nous étreint, de qui d'autre que nous, et de quel moment dans le temps, si ce n'est que du futur?
Ou encore d'un goût de déjà vue, lors d'un voyage, qui nous laisse songeur, si ce n'est d'un flash-back provenant directement d'un événement que nous n'avons pas encore vécus, mais qui sera bientôt inscrit dans le temps.  

 

Toute idée, n'étant qu'une émotion, se traduit par un mouvement. Et dans ce qui nous intéresse, ce déplacement se traduit par des traits sur une feuille de papier alloué à une fin précise. Ces tracés complétés par votre main et vos yeux, guidé par votre conscience, prennent la forme, de chiffres au présent, mais aussi au passé, car ce sont ceux dont vous avez pris conscience il y a quelques heures à peine, grâce à cette rétroaction ponctuelle implicite, ce pont quantique, expliquée un peu plus haut. 

 

Cette réminissence ciblée, se matérialise psychiquement, pour devenir l'identité entre la lecture des chiffres connus, et l'interrogation du support encore vide, ces deux momentums étant scindés par la singularité quantique (bilocation), entre les deux plages temporelles, constituées de la feuille de papier.

 

Sachez que le concept de l'écoulement du temps, n'est qu'une abstraction qui nous fut imposées alors que nous étions encore enfant, venant ainsi et comme beaucoup trop d'autres concepts, limiter les capacitées intrinsèques du plus grand ordinateur psycho cybernétique existant, le cerveau humain. 

    

Voici, maintenant, explicitement, en quoi consiste la technique.

Il s'agit d'identifier une feuille de papier pour un tirage déterminé, puis, de la plier en quatre, soit, une première fois sur elle-même, puis une deuxième fois, pour obtenir quatre parties superposées. On utilisera le graphisme digitale à sept arrêtes pour la simplicité de la représentation numérique. (C'est celui utilisé sur nos réveils électroniques avec ses diodes luminescentes.)

 

Pour délémiter les zones qui constitueront le pont temporel, d'ou seront téléchargés (pour employer un terme moderne) les deux chiffres, zones que j'appelle les matrices, on perforera les intersections des arêtes des deux chiffres huit, sur notre feuille pliée en quatre, à l'aide d'une aiguille guidée par un gabarie préparé à cette fin.
 
On se retrouvera donc avec une feuille, à quatre portions, à huit faces dont chacune marquée, d'une paires de six perforations, formant chacune les intersections de lignes qui bientôt révéleront un chiffre particulier.

 

Ce sont précisément ces perforations, qui constituent le support matériel de la communication, entre les deux événements, ou si vous préférez, le pont temporel entre les deux plages.

 

Mais avant de procéder à l'interrogation des matrices, on calibrera notre capacité à percevoir les dix chiffres, de manière fluide, en se concentrant sur les six points de notre gabarie, (non sur notre feuille),  pour les faire, tour à tour, apparaître consciemment. Notre psyché (conscient et inconscient) procède alors par paréidolie avec les formes référencées des chiffres. C'est la forme du chiffre qui se manifeste de façon redondante sous des lectures répétées, toujours sur les mêmes matrices de notre feuille, délimitées seulement par des points perforés, qui est le futur chiffre. Avec l'habitude, on pourra passer de la lecture d'un chiffre à la fois, au numéro complet, en interrogeant les paires de matrices. Ces lectures seront constamment disponibles, car toujours reliée, immuablement par le pont temporel. 

 

C'est de la singularité quantique, dont je parlais ci-haut, que provient la perception d'un chiffre, trouvant son origine d'une permutation mécanique ou électronique selon le cas, qui pourtant n'a pas encore eu lieux. 

 

N'est-ce pas à la fois fascinant et incroyable?

 

De l'utopie certains diront, relevant de la quadrature du cercle ajouteront d'autres. 

 

Mais, les faits parlent d'eux même. Et tout ça, gracieuseté de ce qu'il y a entre vos deux oreilles. 

 

Est-ce là de la science, de la magie, ou du delirium tremens? A vous de répondre. 

 

La réalité quantique n'est connue que depuis une centaine d'année, mais pourtant, elle fait partie de notre univers depuis toujours.

 

Nous venons de changé la réalité à un niveau subtil, en confiant à notre subconscient notre intention et le moyen de communiquer, d'une plage temporelle à une autre, l'identité d'un chiffre, quelques heures en n'arrière.

 

Nous avons redirigés, les énergies subtiles, associées à une observation de la réalité, quoique sur une échelle subatomique, que notre inconscient redirigent dans des directions qui nous amène au but que nous nous sommes fixé.

 

Dans ce processus, la manifestation du chiffre, par son identité révélée, comme une projection, sur la matrice qui peu afficher beaucoup de symboles, n'a pas d'autre issue possible que d'être l'écho identique de celui que vous avez écrit sous chaque matrice, et que vous avez lu par paréidolie, parce qu'il se trouve justement sur sa plage désignée, ou l'attend son support, et que les huit autres chiffres se sont complètement dissociés de lui, ne le reconnaissant plus comme l'un des leurs, depuis son élection. 

 

La sensibilité, du mode de lecture fait qu'en sorte, qu'aussi subtile fusse l'identification du chiffre au niveau du subconscient, sa densité comparative fera basculer celui-ci de façon consciente, par paréidolie, dans la conscience, et par conséquent, le fera apparaître consciemment sur la matrice. 

 

L'inconscient, qui d'habitude comble le vide de ce qu'il ignore, avec ce dont il dispose, étant au fait de la réalité quantique, n'a pas d'autre choix que d'assumer ainsi, l'exactitude des lectures, révélant ainsi, les chiffres qui sont inscrit sous les matrices et que vous vous communiquez.

 

Comme vous venez de le constater, nous nageons ici, en pleines métaphores, mais vous savez déjà pourquoi.


On procédera alors, ainsi, pour tous les autres chiffres. 

 

Vous vous assurerez, bien sûr, d'inscrire les numéros gagnants après le tirage, sous chaque matrice de la feuille, (la bonne feuille), puis de faire apparaître, par paréidolie, en disant à haute voix chacun des chiffres sur les matrices correspondantes, ceci, impérativement avant de vérifier vos résultats ( une exigence conséquente de votre subconscient ). Ceci, constitue le téléchargement des données vers le passé, soit le moment, ou vous avez interrogez les matrices.

 

Vous remarquerez ici que l'émetteur est le même dispositif que le récepteur et que les deux procédés sont les même. Quoi de plus logique? Celui-ci, constitue le paradoxe des deux plages, reliées par le médium, le pont quantique. Cette feuille avec ses numéros inscrits sous chaque matrices, est le chainon manquant, la raison sine quoi none à la réussite de votre exercice.


A ce stade, vous aurez probablement atteint l'état d'imagination passive, (celle dont parle Eugène Caslant (1860 1940) dans son ouvrage sur les facultés paranormales), permettant une perception de clairvoyance. Exercices psychiques, qui seront reprises aux États-Unies, dans les années 70, par Ingo Swann, le Dr Hal Puthoff, physicien au « S.R.I. International », puis avec le Dr. Edwin Mai, ceci, pendant presque trois décennies, avec la technique controversée du Remote Viewing. 

 

Il va de soit, que la technique n'est pas à cent pour cent parfaite, notre imagination active devant être impérativement mise de coté pour laisser notre imagination passive occuper la lecture. Autrement dit, on essaie de ne penser à rien, en interrogeant nos matrices. Si par redondance, un chiffre se détache du lot, il y aura fort à parier, qu'il s'agira du chiffre qu'on inscrira dans quelques heures sur cette même matrice.

 

Une erreur, ici et là, nous privera parfois de quelques millions, mais, qui pourrait bien s'en plaindre.

 

Non, ici pour être sérieux je ne souhaite à personne de gagner un ou des millions. C'est la pire chose qui puisse nous arriver. Mais, des montants intéressants qui viennent nous libérer de quelques soucis sont les bienvenus.

 

Entre essayer de deviner la séquence d'une permutation numérique, qui n'est pas encore inscrite dans le temps, et essayer ce protocole de rétro-communication intemporelle, le choix logique devient évident.

 

Aussi, un point rassurant: Le fait d'acquérir la cagnotte à la loterie, ne vient en rien changer le cours du futur, au pire, on aura à partager le lot, si par adversité, une autre personne aura joué les mêmes numéros. 

 

Souvenez-vous, que c'est toujours le présent qui façonne l'avenir, même si on aura triché un peu.

 

Et pour conclure cet exposé, tout ceci n'est que le début d'une nouvelle ère, car ces rétro-communications extratemporelles sont d'ordre alpha-numériques avec tout ce qu'elles peuvent impliquer.

 

Ce protocole de communication apporte l'indispensable support à la fois matériel et psychique tant recherché par les expérimentateurs du paranormale.

Son utilisation en recherche expérimentale, avec l'hypnotisme, laisse entrevoir des possibilités insoupçonnées

.


 

Complément explicatif.

 

Ce mode de communication correspond au modèle de Pavlov (réflexe conditionné), ainsi que celui de Shannon et Weaver, à qui on reproche à la fois sa linéarité, et la passivité du récepteur. Or ce sont ces caractéristiques qui définissent en partie le protocole de l'auto-rétro-communications intemporelle.

 

Le codage est constitué des segments rejoignant les points des matrices apparaissant sur la feuille, de plus, le contexte ainsi que la localisation sont exactement les mêmes.

Demeure la possibilité d'interférences, de bruits, (On n'est pas sans se rappeler le passage de la modulation par amplitude, à celle par fréquence, de l'onde radio, changement qui élimina les interférences complètement.) Or dans notre cas, la présence du phénomène n'ayant jamais pu être observé, on peu alors avancer comme hypothèse l'inexistence d'interférence ou d'autres source de perturbation dans la communication.

 

Un protocole de communication peu contenir d'un signal, une note, annonçant, ou amorçant, le transfert des données. L'opération pourrait être accompagnée par exemple d'une note de diapason pour chaque paire de matrices, la même à l'émission qu'à la réception.

 

Un dernier aspect à ne pas négliger, celui de la rétroaction, (feed back). Dans ce contexte particulier, aurait-elle sa raison d'être?

 

Il y aurait toux lieux de le croire, car fondamentalement, l'exercice est justement une rétroaction.

 

Elle serait indispensable selon le modèle cybernétique de Norbert Wiener, qui vient épauler la vision linéaire (unidirectionnelle) de la communication, par un processus circulaire (bidirectionnelle) avec trois formes de Feed-Back:

 

Soit un positif, qui génère un écho qui fait boulle de neige, et qui viens créer une distorsion dans la communication, (exemple: deux walky-talky face à face.)

Puis un négatif, qui viens stabiliser, équilibrer, ou qui reforme, qui viens confirmer le message par requestionnement, (exemple: un transfert de fichier en informatique.)

Finalement un neutre, ou absence de rétroaction, bref, un feed back non amorcé.

 

Ce feed back indispensable apparaît entre deux matrices, celle de l'émission ou apparaissent par paréidolie forcée, les segments révélant l'identité du chiffre, et celle ou l'on interroge la même matrice. Il est amorcé depuis l'interrogation de chacune des matrices jusqu'à l'inscription paréidolique des chiffres sur chacune de celles-ci.

 

Cette notion de feed back peu théoriquement s'expliquer avec le ruban de Moebius, qui par sa signature unique, (observation de la finalité à mi-chemin), illustre la causalité de l'écho, ce genre de réverbération accordée, ou de rétroaction harmonique dans ce contexte particulier de la mécanique quantique.
 


P.S. J'avais préparé un Mp3 du texte dit par Julie mais le fichier est de 6.85 Mo donc trop volumineux : (

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:blink:

Physique quantique hein ? 

 

En tant que sceptique, je suis impatient de te voir gagner à la loterie disons 3 fois de suite. En attendant, je vais faire comme tout bon athée.

Citation

Pas de preuve = pas de raison de croire.

Puis je vais faire comme tout bon troll

Citation

C'est une énorme connerie ésotérique. 

 

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La théorie est foireuse, une simple recherche internet suffit à montrer que ce qui est dit n'a rien à voir avec de la physique quantique.

Et que les termes sont mal utilisés.
Et la manière de s'exprimer révèle d'une volonté de confusion.

Mais tu n'as pas besoin de cette surcouche théorique.
Dire "je ne sais pas pourquoi mais j'obtiens ces résultats :" fonctionne bien.

 

Et l'incapacité d'exprimer correctement une méthodologie (ce qui est fait comment, par qui, etc...) ...
Une méthodologie s'exprime en dehors de tout cadre théorique.

La théorie n'est là que pour proposer un modèle prédictif, et d'être comparer aux résultats de l'expérience.

Il va falloir que tu reformules sans théorie et avec un exemple concis de ce qui est fait (on note sur la feuille les chiffre 6,4,0,9,8)
On considère comme un bon résultat le fait de donner tous les bons chiffres , même dans le désordre ( 0,8,9,6,4 est une bonne réponse)

Et préciser comment sont inscris les nombre "test" sur la feuille si tu es tout seul.

 

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Je suis prêt à croire à 100% à la théorie de la prévision des numéros du loto ... si tu mets une photo de toi en train de siroter un martini sur ton yacht de multi-millionnaire :-p

Je n'ai pas pu lire au delà de quelques paragraphes, trop de confusion, et comme on dit souvent: "si on n'est pas capable d'exprimer en termes clairs pour un tiers, c'est que l'on n'a pas compris soi-même".

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Il y a 6 heures, gilles a dit :

et comme on dit souvent: "si on n'est pas capable d'exprimer en termes clairs pour un tiers, c'est que l'on n'a pas compris soi-même".

Je suis bien d'accord, ça me fait penser au Maxime de Grice. Là je sors ma science mais je suis tombé dessus il y a peu :-)

Dans un texte aujourd’hui classique paru en 1975, le philosophe Paul Grice a proposé quatre maximes pour analyser la valeur du langage :

  • Maxime de quantité : rendez votre contribution aussi informative que nécessaire pour les besoins de l'échange, évitez le surplus d'informations ;
  • Maxime de qualité : ne dites pas ce que vous pensez faux, ni ce pour quoi vous manquez d'éléments de preuve ;
  • Maxime de relation : soyez pertinent par rapport au contexte de la discussion ;
  • Maxime de modalité : soyez concis et clair, évitez les expressions obscures ou ambiguës

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